NEZ — NIER
Nez : mox petit nez , terme d'amitté.
769 Hail bai! mon petit nez, pauvre petit bouchon.
Éc, des Mar,, II, g.
Vous le voulez ainsi? Je suis votre valet.
Adieu, mon petit nez. - Montflburt, Cri$pm gentUh,, III, 9.
Nicher.
161/1 La voici. Dans ma cbambre allez me la nicher.
Ec. des Fem.y V, 5.
Ceux qui sçavcnt bien dire et faire Aillent avecque vous chercher Les lieux où vous devez nicher,
ScABBON, Virg. trav., Paris, David, 1706; II, p. 77; - Cf. lo. , ibid,; I, p. 65, a 88.
Jupiter arrive à ^nds pas.
Se niche dans sa chaire à bras. - Ricbeb, Ovide bouffon, 166a, p. si.
Où diable éliez-vous nichée f car j*ai feuilleté toutes les loges pour vous trouver.
Rbciabd, Crit, de VHom, à h, fort,, se. 6.
KlER, refuser, dénier.
839 Et je n'ay pu nier au tourment qui le tue
Quelques moments secrets d'une si chère vue. - J5. Gare, III, q.
81 4 D obtenir ce qu'on nie à leur peu de mérite. - Misanth.y III, 1.
Si mon desastre me nie ce que TAmour m'a promb. . ., condamnez ce cœur que je vous apporte à tous les plus cruels supplices.
D'Ubpé, L'Attrée, 161/1; I, p. 3oo'; - Cf. Id., ibid,; I, p. 371'.
Pour ce que je ne vous sçaurois rien mei', vous les aurez.
Malh., Lettre à Peire$c, février 1606.
Ceux à qui la fortune n*a rien nié de tout ce qui se peut désirer.
lo. , Trad, du Traité des Uienfaitt de Sénèque,
Gela despend entièrement de mon mary, qui vous le peut accorder ou nier.
Chapelain, Trad. de Guzm, d*Alfar,y lôSo; III, p. 376; - Cf. Ïd. , ibid. ; II , p. 96.
Quelle main pourroit eslre close A celle qui sur nous fait de si doux efforts ? Qui pourroit nver quelque chose A qui le Ciel despioya ses trésors ?
Mallevillb, Poée.y in-/i*, 16^9, p. 176.
Aux uns vous accordiez ce qui leur esloil dû ;
Aux autres vous nyei le salaire attendu. - Id., ibid., p. 939.
* Ce sens, abandonné maintenant, était très ancien dans la langue ; Rob. Estienne (iSâq) et, après lui, Nicot (i573) donnent : ttiVier rondement quelque chose à quel-