OFFICE
Je conjure voa belles mains de ne point t'offêMer de prendre cette peine.
MiLH., IV, p. 176.
(La Reine) ne i'ojfemoit point d'èire aimée. - La Rochep., Il, p. h.
Office, bon oflice, service.
969 U ne tiendra qu'à vous qu'avec le même zèle
Nous ne continuions cet office fidèle. - Misanth., 111, &.
Ne sera-t-ii point trouve mauvais si, n'estant point de mes parents, je luy rends ce dernier office de la sépulture?
D*(Irpk, L'Aitrée, 161 A; II, p. 55/i ; - Cf. Id., ibid,; II, p. 69, 9a5.
La vicissitude des office» que nous nous rendons l'un à rautre.
Malh. , Trad. de Senèque,
Si j'ay jeté de la terre sur un mort que je ne connoissois point,, c''est un office que j*ay fait à Thumanilé. - Id., ibid., t. II, p. i6n (ColL des Gr. Éeriv.).
Je reçoy de quelques personnes. . .
Or, argent, joyaux et repas,
Mais je ne m*en estonne pas ;
Aux uns je rends quelques officeê ,
Aux autres, devoirs et services. - Lobit, Poée. (tir/., ]6&7, p. 69.
J'écrivis ces jours passez un billet à un homme. . . qui, en me rendant un office, que je croyois recevoir de luy d'une manière moins obligeante,. . . m'offrit trèscivilement son amitié. - Balzac, Lettr.à Conrart, 9/1 février i65/i.
Je crois bien qu'il pourroit me rendre cet office.
MoxTPLEURT , Femme juge et partie, II , 1 .
Eh ! de quoi faut-il donc que je me réjouisse ?
Parle. — De ce qu'on va vous rendre un bon office. - Id., Daine médecin, 1, 5.
Quelqu'un auprès de vous me rend mauvais officf.
Tu. Coa5., Amour à la mode, II, 1.
Les véritables amis amoindrissent les offices qu'ils rendent, et les flatteurs les exagèrent. - M**' de SccDéaT, Mathilde, 1667 ; Préf., p. 67.
. . . Les petits offices que je pourrois vous rendre. - Sév., À AT** de Grignan.
4c (r Voici encore d'autres façons de parler assez nouvelles. . . Rendre des soins, des luttduitez, de bons offices à une personne. Office vaut mieux que service eu quelques endroits; par exemple, pour parler hounestement à une personne a'autorité, de qui l'on a besoin, il faut luy demander un bcn office et non pas un semce.}» - Bovhovbs, Ariste et Eughu, a* édit., 1671, p. i3i-i33.
Office, métier, charge.
986 Ce que j'en dis n'est pas pour taxer voire office.
Kc, des Mar.y III, h.
Vous nous obligerez. . . de prendre mon office do cuisinier.
VAv., III, 1.