PERSONNES — PESER
ff cuiin el le genre féminin semblables, comme trplusieurs pwionnêM e<m9idêrahlê$ ont pris ffla peine de me tesmoigner le desplaisir qu*»/f en ont eu?). Cet adjectif consûisrai^et, estant des deux genres, ne fait pas le mesme effet que qualifiées, qui, estant féminin, ne peut estre joint qu'à un substantif qui soit aussi féminin.»
Vadgelas, édit. Ghassang, I, p. 63; ~ Cf. Ménage, Obiervationty 167a; I, p. 388; - BouHocRS, Rem, nouv,, 3* édit., 168a, p. /1-7.
Personnes, gens.
Vous pressez si fort les personnes ^ que je me suis donné un grand coup de la tête contre la carne du volet! - Mai imag., I, 9.
1 0 Forçant les pergonnes d'honneur
De te souhaiter un bonheur. . . - Malh., I, p. 18G.
Si des penonnet que tout le monde connoit avoicnt pani daus hrs premiers siècles. . .
La Rocoep., I, p. 363.
Persuader (Se), avoir la protention de. . ., la croyance de pouvoir. . .
1 1 58 Je suis averti
Qu'il a mis ordre à tout, et qu'il se persuade
D'entrer chez Trufaldin par une mascarade. - UEt., Ill, 5.
* Se penuader de, . . ou se persuader que. , . se rencontrent fr(k]uemment , mais dans le simple sens de croire, qui n*est pas tout à fait celui de Molière.
Vous vous aimez tous deux, el je me persuade Que , tant qu'il vous plaira de faire le malade , On ne conclura rien , le fussiez-vous dix ans.
MoNTFLEURY, DaMc médecin, l, 6.
Pesanteur, lourdeur.
Cette lenteur à comprendre, cette pesanteur d'imagination, est la marque d'un bon jugement à venir. - Mal. imag., II, 5.
La stupidité est eu nous une pesanteur d'esprit. - La Brcy., I, p. 6ri.
♦ I^ moi pesanteur, au figuré, est plus ordinairement employé dans le sens de poids. — Voir Lex. de Malherbe, Corneille, Racine, etc.
Peser, examiner, considérer.
588 Un cœur ne pèse rien alors que l'on TalFronte. - Dép. am, , II, 4,
Il n*est, tout bien pesé, que d*étre à marier.
Th. Corx., D. Bcrtr. de Cig., I, 1.
309 Pesant Tune et Tautro raison. . .
La Fort., VU, p. /laa : Le Florentin, se. 8.