PESTE
599 Songei-y donc. Madame, etpetrz en vous-mémo
Ce dioix digne des soins d'un prince qui vous aime. - Ric, Brit., II, 3.
Son premier devoir (d*un honnéle homme) est. . . de conserver le dépôt (d*un secret) en son entier, sans en peter les suites. ~ La Roghep., I, p. 998.
Peste,
58o Vous avez là, ma fille, une peste avec vous.J- Tart., II, a. 1090 TaiS'ioi y peste maudite! - Ibid., III, 6.
Cela m*avoit rendu meschant et fripon ; . . . déjà i*on me mettoit au nombre de ceux que l^on nomme des pegtei . . . J avois la toque platte , le pourpoint sans boutons, attaché avec des cpiii{|^cs ou des aiguillettes, la rolve toute délabrée, le collet noir et les souliers blancs , toutes choses qui conviennent bien à tin vray pette d'ccoli(T. -Ch. SoRiL, Francion, liv. Il], i6aâ.
385 Un Roi qui de ses mains a reçu la couronne,
A eespettet de cour lâchement rabandonnc. - Cork., Pompée, II, 9.
11 est vray que, pour cet effet,
Gupidon estoit son vray fait,
Quoy qu enfant, quoyque Dieu céleste,
Uue très dangereuse pette, - Sgarro^, Virg, trav,, 1706; I, p. 75.
60 On voit mainte tnaudite pette
En la maizon des potentats. - Lorit, Muze hittor., 9^j décembre i65i.
909 Monsieur le Chancelier de France. . . A voulu qu'une telle pette F^érit par un trépas funeste. - Id., ibid., 3i mai i66â.
Dans ce climat froid et gelé . . .
Gistoit cette méchante pette
Que le monde fuit et déteste , . . .
C'e8t|celle|que Ton nomme Envie. - Ricuer , Ovide bouffon, 1669 , p. 9/i5.
Le Dieu Mars et sa Seigneurie . . .
Avoit déjà fait un duel
Où Vénas, cette bonne pette,
Luy donna, je pense, son reste. - Id., ibid., p. /ii 1-/11 9.
Son mary ne s'estoit pas contenté de se faire séparer de corps et de biens d'avec cHtf pette. - FuRBTiàRE, Hom. bourg., p. 968 (bibl. elzév.).
J*ai choisi Burrbus pour opposer un honnesle homme à cette pette de cour.
Rac. , 9* Préf, de Britan.
Certes, il faut avouer que Molière est luy-mesme un Tartuffe achevé, et un véritable Hypocrite, et qu'il ressemble à ces comédiens, dont parle Senequ,e qui corrompoient de son temps les mœurs sous prétexte de les reformer, et qui, sous couleur de reprendre le vice, l'insinuoient adroitement dans les esprits; et ce Philosophe appelle ces sortes de gens des Peslet d'Estat, et les condamne au bannissement et au supplice.
De Rocuemoxt (? Barbier d'Aucour), Obterv, tur le Fett, de Pierre, 1669; édit. Gay, p. 7.
Ces pettet d'officiers sont querelleurs en diable.
MoRTFLBURT, Fille capitaine, II, 5.