‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 220 sur 664 · PESTER · texte numérisé non relu

PESTER

996 Peste! Où prend mon esprit toutes ces gentillesses?

Amph., I, 1.

ù55 . . . Oh! oh! peste, la belle. . . - Fem. sav., II, 6.

Lorsque la peste est faite ainsi ,

Peste! que la peste est à craindre! - Corn., X, p. 160 : Poét. div.

Je tiens bien le tacet. — La pette ioit la béte I

Th. Corn., Galant doublé, 1,9.

110 Lapeete ioit des salyriques! - Loret, Muze histor,, h février iGSa.

179 Allons, allons, Mademoizclle t

La peite, que vous êtes belle! - Id., iUd,, 6 juillet i658.

aSi Mais un garçon heurte à la porte :

Pette de luy! diantre Temportel - Id., ibid., i3 janvier iGGâ.

Que si Phebus fut affligé ,

Un desespoir plus enragé

Transporta Tesprit de Climène :

Malebosse, fièvre quartaine,

Peste f et mille autre maudissons

Furent ses plus belles chansons. ~ Richer, Ovide bouffon, 1 669 , p. 169.

Vaoiitillb sur Tair Pette du Jérémie :

Pette toit du ry-gris.

Pette de Tincommode Qui vient à tout moment.

Airt et Vaudev, de Cour, i665; II, p. 999.

Je n^ai pas un sou , ou la peste m^étouiïe !

Rrgnard et DcFRéiiT, Foire Saint-Germain, II, 9.

La chose me paroit cependant fort plaisante.

La pette, quel enfant! - Rbonard, Démocr,, III, 6.

* En 1697, dans son Ombre, M"* de Goumay signalait rxla pette m^cstouiïe» comme mie ff phrase measéanten en vogue à la Cour.

Pester.

1258 Tai beau jurer, pester, je ne m'en puis tenir. - UEt., IV, i.

891 La voilà qui, je crois, peste de belle sorte.

Éc. des Mar.y III, 3.

91 Je pestois contre moi, Tâme triste et confuse. - Fâch., 1, 1.

719 Pestant fort contre vous dans ce fâcheux martyre.

Amph., II, 1.

Tout m^est fascheux, je suis fascheux à tous. Et mon transport se lit sur mon visage

Quand je vous voy.

Je sors, cl c'est pour pester contre vous. - Rec, de rondeaux, 1689, p. Ai.

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