PESTER
996 Peste! Où prend mon esprit toutes ces gentillesses?
Amph., I, 1.
ù55 . . . Oh! oh! peste, la belle. . . - Fem. sav., II, 6.
Lorsque la peste est faite ainsi ,
Peste! que la peste est à craindre! - Corn., X, p. 160 : Poét. div.
Je tiens bien le tacet. — La pette ioit la béte I
Th. Corn., Galant doublé, 1,9.
110 Lapeete ioit des salyriques! - Loret, Muze histor,, h février iGSa.
179 Allons, allons, Mademoizclle t
La peite, que vous êtes belle! - Id., iUd,, 6 juillet i658.
aSi Mais un garçon heurte à la porte :
Pette de luy! diantre Temportel - Id., ibid., i3 janvier iGGâ.
Que si Phebus fut affligé ,
Un desespoir plus enragé
Transporta Tesprit de Climène :
Malebosse, fièvre quartaine,
Peste f et mille autre maudissons
Furent ses plus belles chansons. ~ Richer, Ovide bouffon, 1 669 , p. 169.
Vaoiitillb sur Tair Pette du Jérémie :
Pette toit du ry-gris.
Pette de Tincommode Qui vient à tout moment.
Airt et Vaudev, de Cour, i665; II, p. 999.
Je n^ai pas un sou , ou la peste m^étouiïe !
Rrgnard et DcFRéiiT, Foire Saint-Germain, II, 9.
La chose me paroit cependant fort plaisante.
La pette, quel enfant! - Rbonard, Démocr,, III, 6.
* En 1697, dans son Ombre, M"* de Goumay signalait rxla pette m^cstouiïe» comme mie ff phrase measéanten en vogue à la Cour.
Pester.
1258 Tai beau jurer, pester, je ne m'en puis tenir. - UEt., IV, i.
891 La voilà qui, je crois, peste de belle sorte.
Éc. des Mar.y III, 3.
91 Je pestois contre moi, Tâme triste et confuse. - Fâch., 1, 1.
719 Pestant fort contre vous dans ce fâcheux martyre.
Amph., II, 1.
Tout m^est fascheux, je suis fascheux à tous. Et mon transport se lit sur mon visage
Quand je vous voy.
Je sors, cl c'est pour pester contre vous. - Rec, de rondeaux, 1689, p. Ai.