‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 288 sur 664 · Les noirs ehagrins des maris et des pères · texte numérisé non relu

Les noirs ehagrins des maris et des pères

Ont toujours du galand avaneé les affaires. — I, &.

391 Je eoquctte fort peu, e'est mon moindre talent. — Ibid.

3â/i Leur plus grande joie

Etoit de reneontrer de ses mms fâcheux. — Ibid.

3*17 De ees hrniaLiixfeffés. — Ibid.

33a Et Taigrcur de la dame à ees sortes d'outrages. . . Est un ehamp à pousser les choses assez loin. — Ibid.

Ecole des Femmes :

8/io Ohl que les femmes sont du diable bien tentées

Lorsqu'elles vont ehoisir ees têtes éventées! — III, 3 ; Cf. IV, 8.

987 Et si par la faveur de quelque bonne étoile. — III, U.

974 Ne me pourriez-vous point ouvrir quelque moyen. - Ibid.

Critique de P Ecole des Femmes :

Très humble servante au bel-esprit; — les visites qu^il vous faut essuyer;

— on le tourne en plaisanterie. - Se. i.

Une furieuse aversion; — faire justice; — façonnière; — faire fête de» • . — Se. 2.

Tourner les ehoses ; — eelles qui font tant de façons ; — les mines qu'elles aflfeetent ; — les détournements de tête ; — cachements de visage ;

— le plus^oK du monde; — ajustement; — air de qualité. — Se. 3.

Eeervelê. - Se. 4.

Ces Messieurs du bel air; — leurs manières extravagantes; — celleci /NWMe Tajffaire. — Se. 5.

Une matière que nous pousnons; — pousse ^ mon cher marquis, pimsse; — c'est un ridicule quil fait paiier; — entrer dans le ridicule; — on s'y fait une manière i^ esprit; — ménagements de pensées. — Se. 6.

Dans le Tartuffe (Préface et i* acte) :

Ds sont trop politiques pour cela. - Prdf. , p. 378 (Coll. des Gr. Ecriv.).

Cest à quoi Ton ^M^che furieusement. — Ihid,, p. 878.

Ceux qui foisoient profession d'une sagesse austère . . .

Ibid.y p. 38o, et 9* Placet, p. Sq^-BqS.

Leur rage envenimée. - a' Placet, p. 89/1.

1 9 Que vous preniez tout Tatr d'un méchant garnement.

58 Sur CCS façons de faire à tous coups je m'emporte. 100 A tous les sots caquets Payons donc nul égard.

1 1 0 Et d'y donner le tour qu'ils veulent qu'on y croie . . . 181 Nos troubles l'avoient mis sur le pied d'homme sage. . . 18/1 Depuis que de Tartuffe on le voit entité... 286 Par l'ardeur dont au Ciel Wpoussoit sa prière. . . 317 Vous vous attirerez quelque méchante affaire.

335 De tous yos façonniers on n'est point les esclaves. &o3 Voilà mes gens, voilà comme il en faut user. lioU Votre homme, à dire vrai. . .

&18 Selon. — Pour dire un mot faut-il tant de finesses?

Dans le Misanthrope (i*' acte) :

9 r fil fait y jusques \ci ^ profession de l'être. 18 Et témoigner pour lui les dernières tendresses. . . liS Et traitent du même air l'honnête homme et le fat.

59 Puisque vous y donnez, dans ces vices du temps. . . 75 Et parfois, n'en déplaise à votre austère honneur. . . 95 Je ny puis plus ienir^ f enrage y et mon dessein. . .

108 Vous tourne en ridicule auprès de bien des gens.

906 Que vous voulez en tout, avec exactitude . . .

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