PROGRÈS ^ PROMENER S
Progrès, marche, développement, suite.
599 Jusques ici du moins tout va le mieux du monde;
Tftchons à ce progrès que le reste réponde. - VÉtf II, 9.
L*une, voyant i^escarmouche,
En redoute leprogrèi, - SAniT-AviHT, CBwr., InM. diév., Il, p. h6U.
177 J*ay 8ceu quelle étoit sa harangue,. . .
Mais je n^ay pas sceu \eprogrn. - Loin, Muu hklor., 91 may 1660.
98 G^est ce qu^à prêtent je puis dire , Sauf de {Moier encore après De son ràultat ouprogrèt, - Id., ibid,, 6 novembre 1660.
9& Au progrk de ses ans, réglant en ce séjour
La nourriture de son âme. - La Fort., V, p. 16 : Gmieê, III, 1.
60 Le Rhin, tranquille et fier du progrh de ses eaux. . . - Dbpi., ÉfU, IV.
L*Académie est illustre en son origine et en son fnrogrez.
Bbrssibadb, 1 in-19, 1697 î ^^ P* ^^^ • ^^' ^ récêpt. à rAeâd^Jirmiç,
Que ne devoît-on pas attendre des Rois de Perse et de leur noblesse, si on eust eu autant de soin de les bien conduire dans le progréi de leur âge qu'on en avoit de les bien instruire dans leur euDuiceT
Bossurr, Hût, iimv,, in-/i% 1681, p. /181 ; - G£ Id., ibid., p. Soi.
Progrès \ l'infini, terme ^école; progrès indéfini.
Trouvez bon. Madame, que sans m'engager dans une ënumération de vos perfections et charmes, qui me jetteroit dans un progrès à tmjmit je condue ce mot - Escarb.^ se. &.
* «Le progrk à Vù^im, dit Furetière, est absurde en philosophie. t»
Prolixité.
Evitez la prolixité. - Mar. forcée se. &.
Pour cet eCTect on m'a cité
Qu'il faut fuir la proUxité,
Et qu'on apprend dans les Escoles :
ff Qu à granos seigneurs, peu de paroles».
Lotir, Pùéê. burl,, in-à*, 16&7, p. g.
%bà Un garçon imprimeur pétille D'impatience et de fierté.
De mon trop de proUxùé, - Id., Mnzê hùior,, 19 août i656.
Je ne sais comme j'écris aujourd'hui ; je suis dans une prolùnid qui m'emiaw moî-mème. - Sév., VI, p. 53.
Promener, t;. n., se promener.
Qu'on me laisse ici prmnener toute seule. ^ Àm. magnif.y I, 5.