‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 382 sur 664 · RENDRE (SE · texte numérisé non relu

RENDRE (SE

3 18 Quand viendra-t-il, par son retour charmant, Rendre mon âme satU/aite? - Amph.y I, 1.

J^estime la royauté,

Ty remarque une beauté

Qui rmd toute autre eniaidiê.

SiiaT-AïuiiTv OEwtr., bibl. elxév., II, p. 669.

Il n*e8t rien quHl n*eu8t entrepris Soit de travail ou d^industrie Pour pouvoir la rendre guéri$.

Le P. Garnbau, SA'mmtmadkM, i656, p. 70.

1 3 La fin ra*en doit rendra Maircy,

LoBiT, Muz$ hiêior., aB décembre i658.

67 Et cet ordre signé Louis

Rendra bien des gens réjomê, - lo., Und,, 10 may 1659.

18 II rend tous ses voisins attrUtéi de sa joie. - Dispb., lAUrm, cbant m.

Au moins, ce qui me rend ce malheur adouci,

J*e^>ére à mon retour trouver ma sœur ici. - Th. Goui., ComL d^Org., III, 1.

Gomment avei-vous pu vous les rendre adovciet î

Id., Galant doublé, III, 1 ; - Cf. Amour à la mode, II, h.

Mais je me trompe fort, ou quelqu*un vient ici

Qui rendra sur ce point mon espnt échirci, - Quihault, Lee Riealee, I, 1.

Qui vous rend étonné? Qu*avex-vous 7 - Snauomr, Folle Querelle, 1668; II, a.

Pour rendre sur ce choix votre âme satufaite.

Il faut tenir d^abord la chose un peu secrète. - MoRmiuar, Trigaudm, V, 3.

Mais quelqu*un de mes gens m^en peut rendre éclairei,

HiuTiBoaiB, Le Deuil, se. 11.

Vous devinez asseï que je viens vous prier De vouloir me démarier ; Ne rendez point ma demande ^rtoo^s. - Rbgnaid, Lee Souhaite, ac. i.

* Voir ci-dessous Rendre {Se),

^KifDRB (Sb), devenir; avec un adjectif ou un participe passé.

986 Bon, voyons si son feu se rend opiniâtre. — VÉt.y III, 1. i3o8 Rendez-vous affermi dessus cette aventure. - Ibid.^ IV, 1.

619 Mon Dieu I de quelle humeur, Dorine, tu te rends I- Tort., II, 3.

836 II se rend complaisant à tout ce qu'elle dit. - Ibid., m, 1.

1099 ^^^) Damis : il suffit qu'il se rende plus sage. - Ihid., III, A.

&o Aspirez aux clartés qui sont dans la famille. Et rendet-fMus sensible aux charmantes douceurs . Que Tamour de Tétude épanche dans les cœurs.

Fem. sûv»f I, 1.

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