‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 440 sur 664 · SAVOIR · texte numérisé non relu

SAVOIR

onnel, des avoeaU; aujourd'hui, des pemeun, et dans les trois périodes, les armées

taraient qu'elles n'en avaient nue faire. Soyez assuré cependant que tout Tavenir de la

rre moderne est entre les mains de ces iavantauei, avocats et penseurs. Les pourfen-

rs ont fait leur temps. > Général Trochc, Lett. à M. JuU$ Claretie, 3i août 1876.

umai Le Tempi, n" du i5 octobre 1896.)

Joiière a-t-il employé le mot? On ,peut en douter, d'après cette note de M. Despois,

s le Molière de la CoUecL de» Gr, Ecriv. :

Ce vers, dit le savant éditeur, n'a que onze syllabes dans l'édition originale :

De tous ces savants, qui ne sont bons à rien.

Pour combler cette lacune, les éditions de 1666, 1673, 167A, 1676% 168&*, i6^h^^ 8, ont ajouté là après $avanU; celles de 1689, 1697, 1710, 1783, i73&,de utvanU fait êtoHoUoê, mot que l'Académie (i6gk) traduit ainsi : «Un homme qui a un savoir fus, et qui affecte de paroitrc docte. »

)n voit donc que les éditions contemporaines de Molière n'ont pas le mot, bien qu'il dans la langue.

VOIR, connaître.

65 Vous savez mon talent : je m'offre à vous servir. - VÉt., I, 3. 359 Va, je sais la maison et connois la personne.

Éc. des Mar.y II, 1.

179 Je sais un paysan qu'on appeloit Gros-Pierre.

Éc. des Fem.y I, 1.

Ah! mon frère, il sait tout mon tempérament. - Mal. imag., HT, 6.

Vous $avez ma paresse. - Mâlh., 111, p. 566.

11 içttvoit nostre maison , qui estoit assez connue dans Paris.

SoRBL, Polyandre, 16A8; II, p. 160.

1674 A présent que je tais et son bien et sa race. . . - Coin., Ment,, V, 3.

771 Elle tait son pouvoir; vous tavez son courage. - Ric, BriU, III, 1.

Je dus me contenter d'avoir $u sa maison. - Th. Gobr. , Amour à la mode, I, 5.

Je veux tavoir son bien , sa naissance , son nom.

MoirrrLBUKT, Dame médecin, I, 1.

Est-il possible, ô grand Dieu, que sur les mesmes matières. . . on ait eu besoin de tant. . . de Décisions et de Confessions de foy si différentes, encore ne puis-jc me vanter de les tavoir toutes.

BossuBT, HitL de» Var., 3 in- 4*, 1688; I, Préf., S i5

Je »ai» votre naissance et votre probité. - Rbgrard , Distrait, IV, 6.

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