‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 462 sur 664 · SERENADE · texte numérisé non relu

SERENADE

Je voudrois bien auparavant vous faii^ entendre un air qu^il vient de composer pour la sérénade que vous m'avez demandée.

Bourg, gent, I, ^.

Je viens voir si je ne pourrai point adoucir ma tigi*esse par une sérénade. - Mal imag., i*' interm., se. 1.

* La eérénade était un témoignage d'amour.

Les eerenadee sont les plus approuvez tesmoignages de leur amour.

Chapelain, Trad, de Guzm, d'Alfar,, i63o; 111, p. kkg.

De quoy vous parloit-il ? — De donner eerenade.

GiLBT DE LA Tesscxh BEIB , Deentoteê , II, 3.

. . . Laissons ce charivary Qui contrefait la eerenade,

Saint-Amant, Œuvr., bibl. elzév. , II, p. Ai 5.

**' Ce passage ne ««» trouve pas dans les deux premièrps éditions de la Grnmm. gtnér. de Pori- Royal.

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