SOLÉCISME — SOLEIL
Ou ioU par le défaut
De la chaise un peu foîbie, ou $aU quê du pitaud
Le corps ne fut pas fait de plume, Ou ioit que sœur Thérèse eût changé d*action. . . - La Fort., V, p. SgS.
* Soit qu$, ou 9oit. — «On dit : $oit que vouê aynfait e$la, ioit qui voui ne l'auet tu fait. On dit aussi : $oit que voue ayez fait cela, ou quê voue ne Vayei poejait, et ceei i plus ordinaire et la plus douce façon ae parier; mais Tautre ne laisse pas d^estre fort oune , et mesmes il y a de certains endroits ... où la répétition des deux $oit a beaucoup leiileure grâce que de dire ou. Il y en a une troisiesme dont plusiemv se servent, mais ui est condamnée dans la prose par les meilleurs écrivains, u est ou $oit; par exemple, s disent : ttou ioit qu'il n'eût pas donné asseï bon ordre à ses affaires, ou que ses commandemens fussent mal exécutez.» Ou bien fxeoit qu'il n'eust pas donné bon ordre, etc., ou êoit que ses commandemens», etc. Il ne faut pas mettre ou devant eoit, ny en Tun, y en Tautre exemple; il est redondant. Il faut dire simplement eoit qu^U n'euet pae onné, etc., ou que eee commandemene , etc. J'ay dit dane laproee, parce que les Poètes ne )nt point de difficulté d'en user, leur estant commode d'avoir une syllabe de plus ou de loins pour le vers.» - Yaugblas, édit. Chassang, I, p. 9 1-9 s.
Patru, Th. Corneille et l'Académie approuvent la Remarque de Vaugelas dans sa prelière partie, mais condamnent ou ioit que aussi bien dans les vers que dans la prose. - »., ibid., p. ga.