‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 498 sur 664 · SOUFFLER — SOUFFLEUR · texte numérisé non relu

SOUFFLER — SOUFFLEUR

93 Qui vous a pu toii^br une si folle audace? - Dispi., Soi. IX.

1086 Daus le fond de la Thrace, un barimre enfanté

Est venu dans ces lieux ao«^ler la cruauté. - Rac, E$iker, III, &•

Ne parlons point dlmpôt; c*est quelque nouveau-veou de maltoCier qui rm» 1 iot^ cet avis-ui. - RsGNAaa, DstotAte d*Arlêq,, se. 8.

Souffler , souffler mot.

1795 Que dis-tu? — Rien. — Tu tiens, je crois, quelque langage?

— Demandez : je n'ai pas soiifflé. - Ampk.^ III, 6.

Quoi? parce qu'elle est Demoiselle, il faut quelle ait la liberté de me faire ce qui lui plait, sans que j'ose souffler? - G. Dand.y II, 7.

Turenne n^osa iouJUr, de peur de dégoûter le Roi de lui.

Rac, V, 78 : iVota &tifM^.

Il y avoit un prince Allemand qui s*enfonça une cingle dans le côté ... 11 n eo $tn^ pas, et, deux mois après, la gangrène s*y mit. - Siv., YII, p. 35.

Soufflet : donner un soufflet à . . . , aufg.

Il n'y a pas un de tous ces gens-là qui, pour la moindre chose, ne soit capable de donner un soufflet au meilleur droit du monde.

Fourh. de Scap.^ II, S.

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