‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 499 sur 664 · Une froide pointe, à la fin d*un couplet · texte numérisé non relu

Une froide pointe, à la fin d*un couplet

En dépit de Phébus, donne à Tart un êoufiet, - Coin., X, 76 : Poét. dû.

Souffleur, souffleur d'or, alchimiste.

697 Voici quelque souffleur^ de ces gens qui n'ont rien, Et nous viennent toujours promettre tant de bien.

FM., m, 3.

11 est donc, Philippin, des diables muletiers?. . . — 11 en est d^usuners, et de préteurs sur gages, De tovfieun d^alchimie et de rogneurs d*écus.

Th. Goaif., Femt Attrol, V, 7.

Emmenez avec vous les iovMeun tout d*un temps : Vous ne méritei pas plus de foi que ces gens.

La Font., 1, p. 170 : FahL, II, i3.

Il ne s*cu est fallu quVn degré de chaleur

Pour être de mon temps le plus heureux iouffleur.

RBGicAaa, Fol. ûmour,, I, 5.

t Nous avons remarqué que, faute de comprendre ce mot, les artistes qui tiennent le rôle dans les Folies amowreu$e9, croient devoir pousser un toufie violent.

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