MÉNAGE — MÉNAGEMENT
Homère a voula décrire le ménage des champs.
Rac, VI, p. iâ8 : Rem, eur l'Odt/tede.
Méhage, vie en commun de deux époux ou dans le genre de deux époux.
Ne croyez-Yous pas . . . qu'elle a toute la mine de faire un bon mhage^. • . et quun mari auroit satisfaction avec elle? — VAv.y I, &.
1&98 Hé bieni tu vois, Cléanthis, ce ménage :
Veux-tu qu'à leur exemple ici Nous fassions entre nous un peu de paix aussi? - Amph.y II, 7.
A cette fois que je luy vy refuser ce qu^on luy dounoit de sa part, je cogneu bien qa*il y deroit avoir entr^eux de mauvais mesnage.
D'DiFi, L'Attrée, 161/i; I, p. 69'; - Cf. Id., ibid.; I, p. i85\
93& Laissez les bons bourgeois se plaire en leur ménage.
La Fort., V, lai : Contêt, III, h.
Deux puissantes Maisons pour qui tout se partage, Les armes à la main s'entre-poussoient à bout ; Mab r Amour et THymen ont pacifié tout. Et de ces deux Maisons ne font plus qu'un ménage,
BiHssBHiDi, Bail, d'Herc, amour,, 166a; a** entrée : A>ttr Leure Majeetez, repréemUant leê MaUoni de France et d'Autriche,
Je n*ai jamais vu des soins et des amitiés comme ceux de M. et de M"* de Coulanges pour moi : c^est le parfait ménage à mon égard. - Sév., VII, p. 337.
0 le beau jouvenceau, pour entrer en ménage! - Reorârd, Légat, univ,, II, 1 1.