‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 52 sur 664 · ÏENAGEMENT : DES MÉNAGEMENTS DE PENSEES · texte numérisé non relu

ÏENAGEMENT : DES MÉNAGEMENTS DE PENSEES

Ce seroit une chose plaisante à mettre sur le théâtre que . . . leurs ménagemetUi de pensées. - Criu de VÉc, des Fem.y se. 6.

Vostre Majesté pourroit bien se tromper dans Télectîon qu'elle fait de ma personne pour le ménagement de ses interests et pour la conduite de son royaume . . . — J'ay une si haute estime de vous , . . . que je n'appréhende point de remettre entre vos mains mes interests et le maniement des affaires de cette Couronne.

Cléobuline, par M"* de M. (de MARcé), i658, p. 606-/107.

Ce que les honmies ont nommé amitié n'est . . . qu'un ménagement réciproque d^intéréts. - La Rochif., I, p. 66.

* ffOn dit aussi : avoir des ménagements pour quelqu'un; il a de grands ménagemente pour elle. Cette façon de parler est de la Cour, mais elle n'est pas fort établie , et les plus «çarans dans la langue ne la peuvent ouïr qu'avec peine, n - Bouhoubs, Aritte et Eug,, 1' édil. 1671, p. 1 19. — Voir Ménager,

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