SYMPHONIE — SYNONYME
De ces ongles rognés, Monsieur, de ces cheveux.
Ou bien de cette urine, il sort une matière.
Gomme de tous nos corps, subtile, singulière,
Que Democrile appelle, en ses doctes écrits.
Atomes, petits corps, et d'autres, des esprits.
Ce sont ces petits corps. Monsieur, que je m^appliquo
A guérir par rcfifet d*un mixte iympathique. . .
Ayant ennn trouvé, dans Tair qui les transporto.
Les petits corps pareils à ceux dont nous parlons, V
Les susdits petits corps, comme des postillons.
Guéris par la vertu du mixte tympathiquê ,
Leiu* portent la santé que jo leur communique.
MoNTPLBDBT, Dame médecin; - Cf. ihid.t IV, h,
Sorel, dans son Roman de Poîyandre, i648, II, p. 61-69, parie déji de cette poudre de empathie qui fit tant de bruit.
Symphonie, orchestre, ensemble des instruments.
Les Musiciens et la Musicienne chantent des chansons à boire, et sont soutenus de toute la n/mpkanie. - Bourg, gent. , IV, 1 .
Mon maître est amoureux d*un objet dont Tesprit
Aime avec passion les vers, la eymphonie,
Les machines, les vob, les danses, Tbarmonie.
MoNTPLKURT, Gméd, poèle, I, 1.
Item, passé en corps et en âme deux carabins de eymphmie, soi-disant musiciens de rOpéra. - Rigrahd, Deêcente d'Arleq,, se. 9.
:^ Ailleurs, Le Bal, se. ti, Regnard appelle les musiciens des earahim d'mrckeetre, comme Scarron appelle carabini de Saint-Coime les pharmaciens.
fs Symphonie se prend quelquefois pour la seule musique des instruments : il y avoit de beaux récits dans cet opéra; mais ce qui estoit le plus excellent, c^estoit la eymphome.jt - FuRinàai, Diction, y 1690.
Je sçay bien rendre les raisons
Des intervalles et des sons.
De leurs genres et des parties
Qui composent les »ymphonie$, - Moutflkurt, Mariage de rien, se. S.
Synonyme ou équivoque.
Vous voulez peut-être savoir si la substance et Taccident sont termes synonymes ou équivoques à l'égard de Têtre. — Mar, forcée l, 4.
4t Descartes dit univoque où Pancrace dit équivoque : mais c*est tout un , équivoque correspondant ici à équivalent.
fr Lorsque nous concevons la substance, nous concevons seulement une chose qui existe en telle façon qu'elle n^a besoin que de soi-même pour exister. ... A proprement parier, U n'y a que Dieu qui soit tel, et il n'y a aucune chose créée qui puisse exister un seul moment sans iHre soutenue et ronsenéo par sa puissance. C'est pourquoy on a raison dans