‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 537 sur 664 · TABAC · texte numérisé non relu

TABAC

ricole de dire qae le nom de substaaee aetl pat imttMiie «a regard île Dieu et des créatures.» - Lm Jhrmeipm df U pkUoê, éerùn em Ul par René DncâBTBS, H irmi. mfr, ftr iM di aM aaitt, Rouen, J.-B. Besongne, 1698, in-ia, p. S^-Ao.

Tabac.

Quoi que puisse dire Aristote et toute la philosophie, il n^est rien d'ë^pl au tahae: c'est la passion des honnêtes gens, et qui vil sans liiar n'est pas digne de vivre. - D. Juan^ I, 1.

Il s*étoonoit seulement que les Dieux n^aYment point pris de petom ta iHustre desbauche. — Le tofme est le dessert des enfers, dit Montenor; ce a^eil pas une viande rëloste. - SoasL, Berg, Ttrav., 1617, p. 188-189.

AUei-vous-en i pied on en carrosse k la foire Saint-Germain , et là vous veimdei joueurs de tomiquets, de goblets, de marionnettes, danceurs de corde, pmnn de tmhae,, . . et mille autres apanages de la folie.

UOwfertmn in /ours gnm, i63è (dans les Vmrikéê kkL il bL de la bittl. elxëv. , H , p. U%).

Didon demanda du ialme,

Mais elle nVn prit pas deux pipes

Qu*dle ne Yuidât jusqu^aux tripes.

ScAHHOR, Ftf^. frov.. 1706; 1, p. 89-83.

Jouoient les uns au trique-trac ;

Les autres preuoient du tabac, - la., ibid,, p. 9 89.

Autant vaut prendre du tabac

Dans une pipe parfumée

Que d^aller chercher dans un sac

Le parfîun de la Renommée. - Gollitit, Efigr., p. 199.

Les effets du fenouil sont quatre. Car il nettoyé Testomac Mieux que ne fait pas le tabac,

Mait», L'Ec, i$ Sal., en vers burl., i65o, p. 99.

679 Redouter ses baisers, pleins d'ail et de tabac. - Disra., Sat, X.

Vous prenez du tabac , Monsieur, abondamment , Et votre tabatière est d'un fort grant volume.

Mo5TrLBcaT, Ambigu com. , 9* interm., se C; - Cf. Id., FiUe capitame, V, 1 ; V, 7.

Je consens encore . . . que ceux d'culr'eux qui passent pour les plus intelligenis..* jugent en dernier ressort. . . du choix important de leurs tabatières à re«ort, H de la manière ingénieuse de les ouvrir et de les refermer d^une main, ainsi qae de celle d'y prendre du tabac de bon air, pour me servir de leurs termes, de fe tenir quelque temps entre leurs doigts avant que de le porter à leur nex, et de renifler avec justesse en Ty recevant.

Dk CALLiiass, MoU à la mad$, 1693, p. 1 85- s 88.

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