‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 589 sur 664 · S0 TRANSPORT · texte numérisé non relu

S0 TRANSPORT

877 Oui, pour Tamour de toi, je retiens mes transports,

Éc, des Mar.y III, a.

io5i Et moi d'un tel vieillard je prise plus le zèle

Que tous les beaux transports d'une jeune cervelle.

iAw/.,III, 8. 177& Ah! ma 611e, je cède à des transports si doux.

Ec, des Fem. , V, 9.

8/19 Vous vous moquez; on sait vos transports ordinaires.

TVirf., III, I.

Je ne comprends point comme après. . . tant de transports enfin et tant d'emportemens . . . il auroit le cœur de pouvoir manquer à sa parole. - D. Juany I, 1.

13&5 Vous devez modérer vos transports; et loutrage. . .

Misanth.y IV. 9.

1377 0 Ciel! de mes transports puis-je être ici le maître?

Ibid, , IV. 3.

93 Passe encor de le voir, de ce sublime étage. Dans celui des hommes venir.

Prendre tous les transports que leur cœur peut fournir. Et se faire à leur badinage. - Amph., Prol.

Il m'a parlé de votre personne avec les transports les plus grands du monde. - Am. magmf.y II, 2.

Ahl mon père, que j'ai de joie de vous voir de retour! — Doucement. . . — Soufl'rez que je vous embrasse, et que. . . — Doucement, vous dis-je. — Quoi! vous me refusez, mon père, de vous exprimer mon transport par mes embrassements? — Fourb. de Scap.y II, a.

i53i Rien n'en peut arrêter les aimables transports. - Fem, sav,, V, 1.

1706 Ah! quel honteux transport! - Ibid,, V, 4.

17/19 L'amour, dans son transport, parle toujours ainsi.

Ihid.y ibid,; - Cf. vers 1 1 15, 121t.

Si j'oyois. . . cos paroles «rje vous ayinoT) ou «vous m'aymcz», do la bouche de ma inaistresso, ce ne seroit pas un contentement, mais un transport qui nie raviroit hors lie moy. - DTarifi, LAttrée, 161 /j; I, p. flflAV

Elle m*a conté cecy avec des transports et des colères merveilleuses.

SoREL, Francion, i6aa, ëdit. 1731, liv. \Ii, p. 3â3.

Vilain, arrestez-vous I Quel furieux transport Vous a fait profaner le corail de ces lèvres 7

Racar, Œuvr,, bibl. eliév., I, p. &8.

Mais par ces mots que ton transport profère. On ju^ye bien du cMgrin qui t'altère.

Rec. de nmd., in<-39, 1639, p. 60; - Cf. ilnd,, p. &i.

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