‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 592 sur 664 · TRAVAIL · texte numérisé non relu

TRAVAIL

SU Pour moi, j'étois si tramporté, . . - Dbspi., Sat.

Je suis si transporté que je ne puis parler. - Montpliuby, Coméd. poêle, I , i.

Madame ia Dauphine . . . 8*est transportée d^une telle colère . . .

SéT.,VII,p. 493.

Un jeu. . . où Ton est tramporté du désir du gain. - La Bbut., I, p. 969.

Travail, fatigue, peine, chagrin.

3oi Ce sensible outrage,

Se mêlant aux travaux d*un assez long voyage,. . .

Sgan,, se. 10.

Elle disoît : Hélas! ma sœur, j'ay veu Céladon, je veux dire ce qui reste de Céladon. Au mot de Céladon, sa voix se perdit en sa bouche,. . . et, tenant les yeux tendus au Ciel, sembloit luy demander secours en ce travail,

D'Uapé, UAitrée, 161/^ ; II, p. 553 ; - Cf. Id., ibid.; I, p. si* et 5o^

Tu crois par ce rapport mes travaux adoucis; Mais tu n'avances nen; tes ruses nompareilles Ne scauroient démentir mes yeux et mes oreilles.

Babo, Clorise, pastor., i63i ; V, 6.

Pendant que vous voyez le travail que j'endure. De marcher tout le jour et coucher sur la dure. . .

PiCHOD, Fol. de Cardenio, i633; UI, 5.

Hal que ces tristes nouvelles travaillent mes esprits et n bon droict, puisque vous à qui je m'eslois du tout consacrée ne voulez jeUer les yeux de vostre pitié sur les travaux qui me vont environner en vostre absence.

Le Courtitan par/., in-Sa, i6iio, p. 86 : L'Adieu d^amour,

193 Lui qu*Apollon jamais n'a fait parler à faux.

Me promit par ces vers la fin de met travatir. - Coax., Hor., 1,9.

J'ai mieux aimé souffrir le travail du chemin que l'oisiveté de Madrid.

Voiture, Œuvr., 1G81, p. 93 ; - Cf. Id., ilnd,, p. ii6.

i55 Ainsi mainte agréable dame.

Pour avoir jeté trop de flâme Dans le cœur de plusieurs rivaux, Est exposée à cent travaux. - Lorst, Mnze hittor., a3 juin i65s.

La Princesse cstoit alors dans le jardin, se trouvant obligée de prendre Pair, pour se rafraîchir du grand travail de celte journée.

Segrais, Nouv. franc. , i656; 5* Nour., p. 117; - Cf. Id., ibid., p> 71, 33o.

Quel chemin tiendrons-nous dans le cours de la vie?. . . Le barreau deplaist par ses bruits;. . . Les champs, par l*excès de leur peine;. . . Les voyageurs ont leurs travaux; Ceux des riches leur sont égaux.

Là MssRARDiKBi, Poét. , \n-h% i65C, p. 33 1.

Après bien du travail, le coche arrive au haut.

La Fout., U, p. j/î3 : Fabl, VII, 9.

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