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BIEN

énergique : « Le beau idéal, pour le crapaud, c’est sa crapaude. »

Enfin les esthéticiens s’attachent à distinguer le beau de l'agréable, de l’utile, du joli, du sublime.

Le beau n’est pas simplement ce qui plaît aux sens ou qui répond à un besoin, car un objet peut satisfaire par exemple le sens du goût et de l’odorat, ou bien être pour nous d’une très grande utilité, comme un ustensile, une arme, Sans que nous songions à le déclarer beau. Le joli, l’élégant sont encore le beau, mais dans la petitesse ou le détail. Quant au sublime dont Kant distingue deux espèces, le sublime de grandeur et le sublime de puissance, il nous effraye et nous écrase autant qu'il nous attire : au contraire, le beau rassérène l’âme, comme la grâce, encore plus belle que la beauté.

BESOINS. On désigne quelquefois par ce mot les appélits, c’està-dire les inclinations relatives au corps et communes à l’homme et à l’animal.

BIEN. Dans son sens le plus général, le bien est la satisfaction d'une tendance ou d’un désir. Il peut donc être défini l’objet, la fin de la volonté et des inclinations.

Toute forme d'activité qui atteint sa fin produit un bien naturel; le bien moral est celui de la volonté .

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