‹ Lexique de philosophieChapitre 41 sur 176 · BOUD · texte numérisé non relu

BOUD

sentie el goûtée, c'est-à-dire la jouissance qui résulle d’un état où toutes nos tendances se développent librement, sans effort, harmonieusement.

Socrate considérait le bonheur comme le souverain bien de l'homme, mais il le faisait consister dans le bien agir et le distinguait de la bonne fortune, bonheur de hasard et qui dépend des circonstances extérieures.

Spinoza voyait dans le bonheur, non pas la récompense de la vertu, mais la vertu même, retrouvant ainsi une maxime stoicienne d’après laquelle la vertu est à elle-même sa propre récompense.

Sénèque, dans son traité De lu Vie heureuse que Descartes a commenté, développe cette idée que celui qui veut vivre heureux doit commencer par se délacher des biens extérieurs. Mais le stoïcisme uous détache outre mesure de nos semblables : Leibniz exprime une pensée plus haute et plus vraie quand il dit que l'amour consiste à faire Son bonheur du bonheur d'autrui. « Vivre pour autrui » est aussi le grand précepte d’Auguste Comte.

BOUDDHISME. Religion et philosophie de Bouddha ou Çâkya- Mouni, sage indien qui vivait cinq ou six siècles avant notre ère. Sa morale est ascélique et promet aux hommes la béatitude du nirvana ou anéantissement de

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