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napatTrj(Tt<; . — Prière que l'on adressait à une divinité pour détourner un malheur. Dans ce cas, on se présentait portant les bandelettes des suppliants.
napaxaXiràÇetv. — Exercice de voltige qui consistait à exécuter des sauts près du cheval attelé au jou^- du char de course (Voy. KaX:rTj).
napaKàXu[xjJLa. — Voy. K7.>v'jay.a.
napaxaTaèoXrj. — Somme d'argent que Ton devait consigner dans certains procès, par exemple dans les procès en revendication d'héritage. En cas de gain, le plaideur, sans doute, récupérait son argent; en cas de perte, il était dévolu à la partie adverse.
îlapaxaTaY^Y^' ~~ ^^ disait à la lutte (-rràX-rj) du mouvement qui consistait à frapper de son pied droit le revers du genou de son adversaire afin de le faire tomber en arrière.
napaxaTa0T|XT|<; \t>U'r^] . — Désigne le dépôt fait par une personne entre les ujaius d'une autre, à charge de restitution, ou l'acte qui servait de lémoignage à ce dépôt. Le dépôt pouvait être fait devant témoins, sinon le déposant n'avait d'autre recours contre le dépositaire infidèle que de lui déférer le serment; dans le cas contraire, il y avait lieu à une action appelée hUri -jrapaxaTaOVixriÇ. Nier un dépôt ou refuser la restitution s'appelait àTUûTTspeTv.
napaxaxaXoyTj. — Ce mot désigne tantôt le récitatif d'une tragédie, c'est-àdire la partie dite par les acteurs soutenus par le son de la llùte, tantôt un changement de rythme dans ce récitatif, les acteurs, dans le dialogue par exemple, passant de la parole au chant, pour revenir k la parole.
IlapàxXiqTOÇ. — Celui qu'on appelle à son secours. C'est le nom qu'on donnait à une personne qui venait, dans un procès, assister un des plaideurs de sa présence, de son influence. S'il prenait la parole, le :rap>cXr,To; était plutôt appelé cruvYjY^ooç; c'était alors un véritable avocat.
napax6XXTjp,a. — Feuille de bois destinée au placage en ébénisterie; on employait les bois durs, comme l'if.
Ilapaxpouetv. — Se disait, au cours de la lutte [tAIt^), de celui qui, par un habile mouvement de la main ou par un croc en jambes, mettait son adversaire en équilibre instable et le renversait. Le mot TrXayiâCeiv semble avoir le môme sens.
IlapaXTjTtTTjç. — Percepteur, collecteur d'impôt dans certains pays.
IlàpaXot [oi]. — On appelait ainsi les marins, tous de condition libre, qui montaient la Paralienne (Voy. IHpa-
Xo;).
nàpaXoç [vij. — La trière Paralienne qui, avec la Salaminienne, conduisait tous les ans une théorie athénienne à Délos.
napajxaaTjTYiç, IlapajiaauvTTjç.
— Parasite (Voy. IlapàciTOç).
IlapajJLYjpCStov. — Pièce d'armure pour proléger la cuisse d'un cheval.
IlapaveàTYj , IlapavfjTTj . — Lavantdernière corde de la lyre.
IlapavoCaç 5txT). — llapavota signifiant la démence, la folie, l'action privée appelée iraçavoiaç Sixyj avait pour objet, sans doute, l'interdiction d'un fou. La réclusion du malheureux pouvait en être la conséquence. L'action appartient naturellement à ceux qu'intéresse la fortune du fou, tous ses héritiers, à commencer par ses enfants. Le mécanisme de celte action est, du reste, fort
niai connu.
L'interdiction des prodigues se rattache probablement à l'action Trapavo^aç.
napav6[xa)V ypacpTj. — Action publique intentée à un citoyen ou un magistrat pour fait dillégalilé. Cette action était la garantie officielle des lois; elle existait dans de nombreux Etats; elle a pris en droit altique sa forme la plus précise. Elle servait à défendre la constitution et les lois contre tonte atteinte. Y était exposé quiconque faisait voter à l'Assemblée ou au Sénat une loi, ou un article
de loi, ou un décret conlraire aux lois non abolies et aux décrets non caducs.
Tout citoyen était capable d'inleriter une action rrapavc^jxcDV. Sil s'agissait d'une loi en discussion, il pouvait suspendre celte discussion en s'engageant par serment à l'attaquer; si la loi était déjà volée, le même serment en suspendait l'applicalion. C'était rOTTcoo-ocia. La 7rapavo|/.(ov Ypaa>7J était du ressort de THéliée. Pour être vainqueur, l'agresseur devait réunir le cinquième des suffrages, sans quoi il payait une amende de mille drachmes.
Quant à celui qui était convaincu d'illégalité, sa peine variait et pouvait aller jusqu'à la mort.
IlapaÇicpCç. — Épée courte, ou dague accessoire, ou peut-être simplement petite épée que l'on portait au côté.
napairéxaafxa. — Voile, tenture, couverture de toute espèce, et particulièrement voile qui couvrait et cachait une statue de divinité. Cette précaution était exceptionnelle.
napaTCTjYjia. — Le mot signifie, en principe, tout objet que Ton fixe contre un mur. Le sens particulier est calendrier. Les Grecs eurent de véritables almanachs, avec la raison du temps et lindication des principaux phénomènes astronomiques, ainsi que leur relation avec la vie des champs, de la mer, etc. Tel était le calendrier de Méton (v« s.) ou celui de Démocrile. D'importants calendriers indiquaient les dates des principales fêtes religieuses, tel le calendrier liturgique, bas-relief sculpté, qui décore actuellement une église d'Athènes. Les mois y sont caractérisés par les signes du zodiaque.
A un autre point de vue, on appelle calendrier la division de l'année en mois et des mois en jours; il y avait en Grèce plusieurs calendriers différents et les noms des mois variaient facilement. Le calendrier d'Athènes, par exemple, n'était pas le mêmeque celui de Delphes, deThèbes ou de Corinthe (Voy. "fc]Tûç, My^v).
napa7UT]xi> [ttAXTiov]. — Robe de
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femme. Elle était blanche, bordée d'une bande de pourpre de chaque côté.
IlapaîrXeupiSia. — Cuirasse protégeant les flancs d'un cheval.
napairpeo-6etaç yoa(fr\. — Action intentée contre un ambassadeur pour mauvaise gestion de son amba^^sade, soit qu'il ait adressé de faux rapports au Sénat ou au peuple, soit qu'il leur ait donné de mauvais conseils, soit qu'il n'ait pas tenu compte de ses instructions, soit enfin qu'il se soit laissé séduire par des présents ou des promesses.
Dans le cas de prévarication financière, les ambassadeurs étaient responsables devant les sù'Ouvot. Dans les autres cas, ils avaient affaire aux Xovt^Tai' qui les attaquaient devant les Thesmothètes ou riléliée. La peine pouvait êlre fort grave et même capitale.
IlapaTruXiç. — Petite porte accessoire, placée auprès d'une porte plus grande, ou encore porte dérobée.
Ilapà^^upia. —Tout objet qui couvre et protège, comme la claque d'une chaussure. Spécialement, le mot s'applique, au pluriel, aux revêtements en cuir (zacxi-
puaaTa xpi'/iva) ou en toile (Trapotpp'jaaxa Xeuxà) qui doublaient à l'extérieur le cppàyii.a d'un navire cataphracte (cf. cppàyii-a). Ces revêtements étaient mobiles; on les enlevait en temps ordinaiie pour les replacer par un mauvais temps ou au moment du combat.
IlapacTàyYTfjç. — Parasange. Mesure itinéraire valant 30 stades, soit 5.565 mètres. Cette mesure était employée par les Perses.
Ilapàaeipov. — Ralingue : ensemble de cordes qui bordent les côtés d'une voile. Dans les navires d'apparat les ralingues étaient de couleur voyante, jaune ou pourpre, pour encadrer la voile de façon plus brillante.
Ilapdaeipoç [ituttoç]. — Voy. 11 xpvjopoç.
napà(rY)[iov. —Tout ce qui sert à noter, à signaler, à distinguer, et particulièrement :
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lo Noîe,annolalion (Cf. llapaypacp'i^).
2» Insignes d'un magistrat.
30 Insi^nie-», armes dune ville, comme on en voit, par exemple, sur les monnaies.
4" Emblème d'un vaisseau, situé au sommet de Télrave; il servait d'ornement.
50 Mol d'ordre.
IlapàcTlTOÇ. — 1» Aides ou assesseurs de certains prêtres, en Atlique, dont la fonction a primitivement consisté h recueillir dans les dômes la portion de blé qui revenait à leur divinité ('/) tou tspou TtTOu lxXoy-/î), et h le conserver en lieu sur, dans le TrapaaiTStov. Ils ont ensuite assisté le prêtre dans les sacrifices, et comme récompense furent nourris dans le temple, d'où vient leur nom. Les PHrasiles étaient nommés par l'Arcbonle-Hoi. Ils devaient être citoyens libres, dignes et riches.
2" Assesseurs que, dans beaucoup d'Klals,()n adjoignait à certains foncliounaireî publics. Il ne paraît pa^ qu'ils aient existé à Athènes.
30 Citoyen qui mangeait au Prytanée sans être magistrat, sans y avoir un droit légal, mais par suite d'une invitation.
4« Les auteurs de la comédie moyenne et nouvelle donnèrent le nom de parasites à des hommes dont le métier consistait à manger aux dépens des autres.
Les parasites, toujours à l'aU'ùt d'un bon diner, importuns, prêts à tout, servaient de bouffons à leurs hôtes, les tlaltaient sans mesure et se cliargeaient des commissions même les moins honorables; on les voyait courir les marchés, les bains, les palestres, tous les lieux publics, à la recherche d Hue invitation.
napaaxéiraCTfxa. — Voy. KaXùiT- Toa, Ky.Auij.ij.OL.
napa<Jxf|Vtov. — Ce mot s'emploie surtout au pluriel et sert à désigner, dans un théâtre, l'endroit situé près de la scène et où se tiennent les acteurs avant de paraître, ce que nous appelons Us coulisses.
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napaerràç. — On appelait parastades des piliers carrés placés contre le mur et encadrant la porte {\esanlaede^ Latins). Dans les maisons grecques, il y avait îi l'entrée deux decespilieiR, un de chaque coté, sans colonnes au milieu, et l'espace entre les deux s'appelait aussi iraoadTàç.
Par extension, une galerie ornée de pi 1 astres s'appelait aussi Tiaoaç- Ta;.
Vitruvc appelle
encore TraGaTT^ç la parlie de l'habilalion nommée àvopcov.
IlapàGrTadtç. — On appelait ainsi le fait de donner à un arbitre ou oiaiTYjTY^; (voy. ce mol) une drachme au moment où on lui exposait une affaire. La partie adverse en faisait autant; et ce paiement se renouvelait toutes les fois qu'il y avait un renvoi.
napadTàryjç. — 1° Au théâtre, chef d'un demi chœur, sous les ordres d'un
coryphée (Voy. Xop(5ç).
2» Dans une catapulte (Voy. KaTOtttéXtTj;), les montants latéraux du cadre.
3° Compagnon de rang, dans une armée, et plus particulièrement fantassin armé à la légère qui se tenait à côté d'un c ivalier dans certains corps mixtes.
4« Fonctionnaire subalterne, sorte d'appariteur ou d'huissier.
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5" En arcliileclure, syn. de llas-^Tti; dans le sens de pilastre.
IlapaaùveYjjxa. — Signe accessoire qui accompagne le mot d'ordre donné à un ou plusieurs soldats.
Egypte, fendait les cadavres sur le côté pour les embaumer.
IlapàxaÇK;. — Mouvements pour ranger une armée en bataille, el plus spécialement manœuvre navale qui consistait à passer de la marche en colonne à la formation de combat en ligne déployée, quand l'ennemi était signalé.
ÛapOLxeix^aiJ.OL, — Retranchement disposé le long d'un mur, par exemple, ou faisant face h un ouvrage ennemi.
IlapaTiXfJLÔç , IlapàTiXcTtç . — Épilation. iSupplice iunigô par le mari outragé au complice de sa femme quand il le surprenait en flagrant délit d'adultère.
lïapaTiXxpta. — Épileuse, employée par les hommes elTémiués qui se plaisaient à se rendre glabres.
napaTpuitTiJJLaxa [rk]. — Voy.
Tp'JTTYiixaxa.
IlapàçppaYlAa. — Tout ce qui sert à protéger, à séparer, comme une fortification, une palissade le long d'un mur, un voile, un rideau, la barre d'un tribunal.
Ii<xpay(ÙTr\(;. — Serviteur qui, dans les bains publics, était chargé de verser l'eau aux baigneurs.
napéyYpaiTTOt. — Ou désignait ainsi tous les intrus qui, sans en avoir le droit, parvenaient k s'insinuer dans rassemblée populaire d'Athènes ; étrangers, esclaves, ou citoyens déchus de leurs droits.
IlapeSpia. — Fonction des tAzz- 8poi (Voy. Ilàpeopo;).
nàpeépOi;. — Assesseur. Il y avait des assesseurs attachés aux trois Archontes, aux EuO'jvoi, aux 'EXXYjVOTaaiai, au Stratège. Les trois Archontes pouvaient avoir chacun deux assesseurs ; les suOuvo'. en avaient dix, le Stra-
tège un. Les assesseurs, comme les magistrats eux-mêmes, étaient soumis à la ooy,VJ.y.n('J. au Sénat ou devant un tribunal. Ils devaient aussi rendre des comptes en sortant de charge.
Ilapeiaî. — Parlie du casque destinée à proléger les joues. On les appelait aussi TTOîpaYvaOtoeç (Voy. fig. A'.vt';, AÉÀTo;, 'Kvy,[j.i;, Aovo;, lijppi/Yj, elc, elc. .
nape[l6oXfj. — 1^ Disposition eu lignes des tentes des soldats au campement, et, par suite, camp.
2» Adjonction de soldats de renfort
intercalés entre les rangs d'une troupe.
3« Mouvement de la TràÀY,, sans doute
vigoureuse secousse imprimée par côté
à l'adversaire, pour le faire tomber.
40 Manœuvre d'un vaisseau qui, dans un combat naval, s'est collé au flanc d'un vaisseau ennemi pour l'attaquer. A cette manœ«uvrc s'oppose l'âuXoÀYp ou agression proue contre proue, éperon contre éperon. On dit aussi zapa^oÀ/, .
ïlapeÇetpécTia. — Partie du navire, à la proue ou à la poupe, qui est dépourvue de rames; qui est en dehors des bancs de rameurs.
IlapéÇoSoç. — Bagage simplifié, trousse légère, que le médecin emportait hors de chez lui, ou en voyage.
IlapeiTtYpacpTa. — ^^^^ marginale placée sur les manuscrits des œuvres dramatiques, pour indiquer un jeu de