‹ Lexique des antiquités grecques [microform];Chapitre 114 sur 184 · scène · texte numérisé non relu

scène

Ilapfjtov. — Syn. de Uxzzrxî. Par analogie, le mot s'applicpie à des ornements placés à droite et à gauche sur les montants de la bride d'un cheval.

IlapYjopta. —Trait qui sert à atteler, ou bride qui sert à conduire le cheval de volée appelé 7:7.pY,opo; (Voy. ce mol;.

Ilapfjopoç [Vtttto;]. — Cheval de volée relié au char par un trait, el non alU'lé au joug. Se dit peut-être aussi d'un cheval conduit en main.

Ilapeevwv. — De même qu'il y avait dans les riches maisons grecque^s uu appartement des hommes, ou àvopwv,

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un apparlenienl des femmes, y'^vaty.oiv, il y avait des salles et des cliambres réservées aux jeunes filles, ou TcapOevcov. C'était une partie ou une dépendance du gynécée, souvent reléguée au premier étage, lorsqu'il y en avait un.

napia[JL6iç. — Rythme poétique qui lire son nom de la fréquence du pied appelé Trapi'ajjiêoç ou t:\jdz(/io;.

napta{x6oç. — Pied prosodique appelé aussi Truppt'/toç (Voy. ce mot).

nàppiiQ. — Bouclier rond formé par une carcasse de fer garnie à l'intérieur d'une poignée, et à l'extérieur de divers ornements (Cf. 'A(y:ri'ç, ©upeoç).

nàpoSoç. — 1» Quand le chœur tragique faisait sa première entrée par le côté de la scène, il chantait, et ce premier chant s'appelait, comme l'entrée ellemême, Tràpoôoç.

2° La parodos est une partie originale de la trière à laquelle rien ne correspond dans notre marine. C'était un plancher convexe faisant une forte saillie sur chaque bord du navire, en dehors de ses parties essentielles et surplombant la mer. Entre la bordure extrême de ce plancher et le plat bord jlu navire se développait ainsi un couloir 1res étroit, suffisant néanmoins pour permettre à quelques soldats de s'y tenir. La parodos était placée à la hauteur de la rangée supérieure de rameurs. Elle existait indifféremment dans les navires aphractes et cataphractes. On l'aperçoit très nettement sur le piédestal de la Niké de Samo- Ihrace. La parodos était soutenue en dessous par des appuis dont les pieds se perdaient dans les préceintes du bâtiment.

Ilapo^Tj. — Lorsque des agents publics se déplaçaient pour leur service, des 7:àpo/oi étaient chargés de leur fournir les vivres nécessaires pendant leur voyage. Cette fourniture était la Tiapo/vJ.

En général, le mot s'applique à des dépenses, à des fournitures, à des frais, par exemple aux frais funéraires.

Uàpo-jK^oq (de TiapÉ/o:)). — 1° Garçon

d honneur, assistant du fiancé dans les cérémonies du mariage. 11 prenait place dans le char qui conduisait les nouveaux époux à la maison nuptiale.

2« Voy. riapo/vj.

TLàpoy^oq Vttttoç] (De o/oç, char). — Cheval de volée (Voy. Ilapvjopo; [t:r7ro;] .

Ilapo^iç. — Le mot semble désigner à la fois un service de gâteaux, de friandises, et le plat ou récipient quelconque dans lequel on les sert.

IlapuTtàTYj [yo^^'f^]. —Corde de la lyre voisine de la plus haute, c'est-à-dire la seconde.

napu(p7|, napucpfjç, napu(piç. — Bordure qui vient s'appliquer sur une étoffe pour l'orner et l'agrémenter. En particulier, bordure de pourpre de la robe prétexte des Romains et, par extension, la prétexte elle-même.

IlaaaàXiov, IlaaaaXiaxoç. — Petite cheville de bois placée sur le joug de la lyre et qui sert à tendre une corde.

nàcraaXoç. — Cheville en bois, quel qu'en soit l'usage. Dans les constructions navales ces chevilles servent, coticurremment avec les chevilles en métal, à réunir les dilférentes pièces qui constituent les bordages d'un navire.

Par extension le mot peut désigner, par exemple, un pieu pour attacher un cheval, ou un bâton.

ïlàdoroç oîvoç. — Traduction du latin passum vinutn, ou vin de raisin sec.

IlttaTaç. — Ilà<T(7£tv signifiant broder, décorer, îraiTaç a pris le sens de salle très ornée, sans doute de tapisseries, de tentures ou de mosaïques, puis, par extension, celui de chambre, de chambre nuptiale, même de lit nuptial.

On lui trouve aussi la signification de portique autour d'un temple et, par suite, de temple.

nà(TTT]. — Sauce liée avec de la farine.

nacTTÔç. — Syn. de Traixâç dans le sens de chambre nuptiale etde lit nuptial.

na(TTO<p6ptov. — Habitation des prêtres appelés TradTO'^ôpoi, placée près du temple auquel ils étaient attachés.

Ilacrcoçpopoç. — Les Paslophorcs étaient des prêtres égyptiens qui, dans les processions, portaient de petites châsses (TraTTOi) de leurs divinités. C'était une catégorie inférieure de prêtres; ils s'introduisirent en Grèce et en Italie avec le culte d'isis.

ïlaxatHOl. — Statues en bois de divinités que les Phéniciens mettaient à la proue de leurs navires, comme de nos jours, en certains pays, on met une statue

de saint.

naTàvT],naTàvtov. —Assiette plate,

comme la ptdhia et la palella des Latins. jj^^Qç r^)^j^ Vêtement de femme,

de forme inconnue.

lïaxpovofxoç. — T-es Patronomcs furent des magistrats Spartiates institués par Cléomènes et qui, d'après leur nom, devaient être comme les pères de leurs concitoyens et administrer en conséquence.

nàxpwv. — Traduction latine de Palronus (Voy. ce mot dans Lex. des Antiquités romaines).

IlauatxàirTl. - Sorte de muselière qu'on mettait aux animaux de Irait ânes, chevaux, etc.) qui tournaient la meule pour les empêcher de manger le grain qu'ils broyaient. On en fabriquait aussi à l'usage des esclaves employés aux travaux du moulin ; c'était une sorte de roue qui, placée autour du cou, les empêchait de porter leurs mains à leur bouche.

néSYi- — 1« Tout ce qui sert d'entraves et spécialement :

Entraves pour les chevaux, faites le plus souvent, comme celles de nos jours, de deux anneaux ouverts reliés par une chaînette. On pouvait en faire en simple corde. Entraves que l'on mettait aux pieds des prisonniers et des esclaves, pour les punir ou les empêcher de fuir. On en mettait, en particulier, aux esclaves qui travaillaient dans les mines et que leur pénible labeur excitait à la désertion. Les anneaux qui composaient essentiellement les entraves pouvaient être reliés à un carcan placé à la ceinture.

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2» Piège pour le gibier; ce peut être soit un simple lacet à nu'ud coulant, soit un piège à ressort, comme ceux dont nous faisons usage pour les oiseaux aussi bien que pour les quadrupèdes.

3o Terme d'équilalion; la ttéot, consistait à faire tourner le cheval lant«M dans un sens, tantôt dans un autre, pour l'habituer à obéir à lune ou l'autre rêne.

IléStXa iT'/]. — 1« Chaussures, plus particulièrement sandales, ou semelles de cuir attachées autour du pied au moyen de lanières. Ce mot est d'usage courant dans les poèmes homériciues et désigne les chaussures des femmes aussi bien que des hommes.

2<' Syn. de IUoy, 1.

néÇa. — l" Bande rapportée sur le bord dun vêtement; bordure (CL Il'/p'j-

2» Espèce de lilelà l'usage des pêcheurs.

neÇaKOVTt(TTT|<;. — Archer à pied.

IléÇapxoÇ. — Officier d'infanterie, par opposition à ÏTiTiap/oç. Particulièrement chef des hoplites dans rarince thessalienne.

ïleÇéxatpot. — Ilétaires k pied ; nom donné aux soldats qui constituent la phalange; grosse infanterie macédonienne.

Ce sont les hoplites des anciennes armées grecques. Mais ils s'en distinguent par l'équipement et l'armement. Ils sont vêtus de la chiamyde et coiffés de la /.au^ix macédonienne. Leur bouclier est plus léger que celui des hoplites; enfin, au lieu de la pique (ùôpu) ils sont armés de la sarisse tenue à deux mains. Dhisès en six régiments régionaux (xà^ei;), subdivisés en compagnies O^ô'/oi) et en pelotons de dix hommes (oExiBe;), ils se rangent sur seize rangs de profondeur en présentant un front de lances impénétrable. Sur la fin de sa vie, Alexandre introduisit des Perses dans les zilii; Je pezhélaires.

HeÇtç. - Voy. lU^a 1.

Hetpà. — Pointe de l'épée.

netpaxfjç. — Pirate. Ce nom semble plus récent que celui de l'f^^Tr^ç, qui

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signifiait d'ailleurs, de façon plus générale, un brigand. Les anciens Grecs exercèrent le brigandage marilime en même temps que le commerce; non seulement ils attaquaient les navires en mer, mais ils faisaient des descentes sur les cotes pour se procurer des esclaves ou du bélHil. Celte piraterie passait pour légitime quand elle ne s'attaquait pas k des compatriotes. A l'époque classique, la piraterie était considérée comme un Iléau, et il y eut dans certaines villes des associalions contre les pirates, tels les asivauxai de Milet ou de (^balcis. On peut dire que tous les peuples grecs ont eu leurs pirates, jusqu'à la domination romaine; ce fut Pompée qui porta le coup le plus terrible aux pirates en 65, en détruisant leurs refuges principaux de Lycie et de Cilicie.

Les navires employés pour la course étaient naturellement légers et rapides; mais il y en avait de toutes les formes.

Ileîpivç (usité seulement à l'accusatif et au génitif). — Corbeille carrée en osier que l'on adaptait à un cbar pour porter des bagages.

IletcTjxa. — Toute sorte de lien, de corde, de câble, en particulier amarre d'un navire (Cf. H/otvt'ov).

lléXavoç. — 1" Càteau de farine très pure offert à quelque divinité et que l'on brûlait sur l'autel au moment du sacrilice.

2» Par analogie de forme, on donnait ce nom à la pièce de monnaie appelée obole.

IleXàTTjç. — 1" Ce mot est à peu près équivalent du mot c//e«s des Latins; il désigne des gens de condition inférieure qui fréquentent la maison d'un citoyen ricbe ou puissant.

2» On appelait TTsXaTai des populations vaincues et conquises, et tombées en une quasi-servitude.

néXeGpov. - Voy. IlXÉOpov.

IleXexTvoç. — Assemblage de deux pièces de bois fixées l'une à l'autre en « queued'aronde », littéralement en forme de haclie.

IléXexxov. — Mancbe de la bacbe,

d'ordinaire en bois de cbène ou d'olivier. On disait aussi fjZV.Xv.i, TTS'.Xetov.

néXexuç. — Haclie. Il y en avait de plusieurs sortes, à mancbe long ou court, à un ou à deux trancliants (àatpt'TToao;, ot'TToy.o;). Ces trancliants pouvaient être rectilignes ou arrondis, dinégales dimensions. F/un des trancbants pouvait être remplacé par une masse de marteau ou quebiue autre té le d'outil. 11 y avait des baclies de cliarpeii tiers, de forgerons et d'autres ouvriers, et naturellement cliaque usage pouvait exiger une forme spéciale.

IleXîxT]. — Vase à anses de forme

assez ouverte et baule. On en faisait en bois aussi bien qu'en argile.

néXXa. — Vase en forme de scyphos, mais à panse plus large, qui servait à traire le lait.

néXXuTpov. — Bande de cuir que les coureurs enroulaient en spira'e autour de leurs jambes pour éviter les entorses.

IleXTàptov. — Dim. de IHÀtti.

neXTacTTTjç, — Soldats portant un bouclier appelé TciÀTT; (cf. ce m )t) et armés plus légèrement que les boplites.

Ipbicrate, qui réorganisa l'année atbénienne, donna aux peltastes une grande importance; leur armure se composait

IlEM

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de la TrÉXrrj, d'une cuirasse de lin, de

jambières de cuir, d'une lance et dune épée.

IléXTY]. — l^ctit l)ouclier léger ayant la forme d'un croissant, dont l'un des côtés était arrondi, l'autre ouvert par une ou deux écbancrures. 11 était en osier ou en bois, recouvert de cuir iVoy. fig.

llcXTaaTrjç).

Le* nom, par extension, s'est appM lué à une troupe composée de pellastes, ou simplement à une troupe d'infanterie légère.

2» Syn. de Aôy/Tj ou Aopu.

neXxocpopoç. — Voy. lUXTa-jx/,;.

néXuÇ. — l^' Vase de bois ayant des rapports de forme avec la ttsAut^ et la XexivYj.

2o Syn. de ttéXsx'jç.

néuua. •— Nom générique donné à toute sorte de gâteaux. Les (irecs en fabriquaient une très grande variété, aux noms multiples. Ce n'était pas seulement dans lafamilleqiie l'on faisaildes gâteaux, il y avait, comme de nos jours, de vraies pâtisseries, où travaillaient les TrsjAa'/- TO'JOYOi ou TrXaxouvTorcoioi'.

IlejXTràSapxoç. — Pempadarque.

Sous-officier placé sous les ordres du taxianiue. Le pempadarque commande à cinq bommes.

ne[xiràÇea6at. — Compter sur ses doigts. Ce mode de calcul était seul usité cbez les Spartiates, et par toute la Grèce il était très répandu dans le peuple. Avec la main gauche on exprimait tous les nombres d'un et de deux chiffres, avec la droite tous ceux de trois et quatre chiffres qui ont des zéros; ainsi, avec les deux mains on pouvait représenter jusqu'au nombre 10.000, ce qui était suffisant pour la vie journalière.

ne[JLira)6oXov. — Broclie à cinq pointes que l'on employait pour faire rôtir les victimes dans les sacrifices.

ïlevéffTYjç. — Pauvre, mercenaire.

Spécialement, r.e^i^xx: désigne des colons agricoles, soumis aux Tbessaliens k peu près comme les 1 1 ilotes aux Spartiates.

neveYjpit{xepTj<; (s.-e. loa/j. — Césure la plus fréquente dans les hexamètres daclyliques et les trimèlres iambi(iues; elle ton»bait après le 5^ demipied, c'est à-dire après deux pieds et demi,

d'après le schéma suivant :

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