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SàpStov, SâpStoç. — Cornaline ou sardoine rouge, pierre assez transparente qui servait surtout à faire des cachets. Son nom vient de ce que la région de Sardes en produisait en abondance de fort renommées.
Sap5ôvtov. — Au plur., tx çacoôvr/, corde dans laquelle sont passées les mailles du bord supérieur d'un filet de chasse. |
Sap56vuÇ, SapSd). — Pierre précieuse, variété de lagalhe.
Gomme elle avait plusieurs cou- ^
ches, les Grecs l'employaient pour ^1
les camées. On l'appelait aussi ovu; (japB(p&;.
Sàptaa. — Sarisse; longue lance de l'infanterie macédonienne ayant de 4'"20 à 4»>80 de longueur; elle était, par suite, d'un poids considérable et difficile à manier. La sarisse de la cavalerie macédonienne, un peu plus courte, était l'arme du corps de cavalerie légère des cap'.TOcpopot. Elle fut donnée par Philippe aux soldats de sa phalange (Voy. ^^âXay;).
Zdpoç. — Balai. Les balais des anciens ressemblaient aux nôtres pour les formes et les matières employées.
SaxtVT], — Char, chariot, tans spécifier la fonne ou l'usage.
SaTpàiTTjç. — Satrape, gouverneur de province dans l'empire perse. Darius avait divisé le royaume en vingt satrapies. Les Satrapes font rentrer les imp«Us en argent et en nature; ils ont l'autorité suprême au point de vue civil et judiciaire sur leur province ; ils lèvent les milices provinciales. Le Grand Roi se réserve la nomination des officiers immédiatement au-dessous du Satrape, tels que les commandants de place dont la fidélité doit être éprouvée. Le Satrape paie la solde des troupes royales et leur fournit des vivres dont le coût est prélevé par lui sur le produit de l'impôt.
Comme les Satrapes étaient fort riches et très puissants, leur nom est devenu synonyme d'homme vivant dans le faste oriental.
Saxuptxôv Spâpia. — Le drame satyrique naquit, comme la tragédie et la comédie, des antiques fêtes et cérémonies du culte de Dionysos. A l'époque classique, les concours de tragédie mettaient
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en présence des tétralogies dues aux divers concurrents, c'est-à-dire une trilogie, ou histoire tragique en trois parties, et une pièce comi(iue, où figurait essentiellement un chœur de Satyres. De là vient le nom de drame satyrique.
Ainsi VAqainemnon, les C/ioép/tores et les Eainénides d'Eschyle formaient une trilogie que le poète avait complétée en tétralogie avec le drame satyrique de Vrolée. On voit que le drame n'avait, en fait, aucun rapport avec les tragédies. Le Cyclope d'Euripide est le seul drame satyrifiue que nous possédions encore.
Cette pièce était probablement représentée avant les tragédies; du reste le genre tomba de bonne heure en désuétude.
SaTUpi(TTr|Ç. — Acteur de drames satyriqiies.
Sauvtov. — Sorte de javelot que les Romains avaient emprunté aux Samnites; il avait une pointe de fer ronde et aiguë, comme une broche. En latin, veru, venilum, veruculum.
SaupwTTjp. — Extrémité inférieure de la lance; elle était souvent formée d'une sorte de boule qui servait à planter l'arme debout sur le sol, et qui parfois donnait à l'homme le moyen de se défendre, si la pointe venait à se casser. Par extension, lance.
SeêacTTOç. — Titre que l'on donnait aux empereurs romains; auguste. Par suite, 0 i:£êaGT6; désigne l'Empereur, \ i:£6aaTYi, l'Impératrice.