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Zcipà. — Corde, chaîne et, en parliculier, nœad coulant dont les Scythes se servaient à la guerre comme d'un lasso. Setpatoç, Setpacpopoç. — r.es chars de guerre ou do course avalent, à gauche des chevaux attelés au timon, un cheval de volée, appelé (jetpxTo;, qui servait de renfort ou aidait à maintenir l'équilibre du char dans les tournants brusques et rapides. On disait aussi zapvjooo;.
Setp6ç. — Voy. ^ip6;!
Sstcrà^^Geta. — Abolition des dettes.
Solon, nommé Archonte en 591, et chargé de donner aux Athéniens une législation nouvelle, commença par abolir les dettes contractées soit envers l'État, soit envers les particuliers : telle est l'explication donnée par l'auteur de V 'AO/jvai'wv -Kolneix. Suivant d'autres auteurs, Solon abolit seulement la prison et le servage pour dettes, et fit remise aux gens du peuple des redevances qu'ils payaient jusque-là aux nobles. Solon compléta sa réforme par une refonte complète du système des monnaies; ainsi le poids d'argent qui, auparavant, valait 73 drachmes, en valut 100. Ce fut une compensalion pour les créanciers.
SetdTpov. — Sislre. Cet instrument de tapage, en usage en particulier dans les cérémonies du culte dTsis, consistait en une monture de métal, arrondie et munie d'un manche, où passaient des baguettes non fixées. En agitant l'appareil, on obtenait un cliquetis des baguettes. (Cf. fig. ^y,i.
Tiapvov).
SetCTwv. — Poôle servant à faire frire des graines que l'on agite sur le feu, par exemple des fèves.
SeXeuxtç. — lo Coupe servant à boire, et qui tient son nom du roi Séleucus.
2« Sorle de trière dénommée ainsi en l'honneur du roi Séleucus.
SeXyjvtç. — Petite lune d'ivoire qui décorait la chaussure des sénateurs romains.
SéXtvov. - Persil. Le feuillage du
persil servait en particulier à tresser des couronnes aux vainqueurs des Jeux isthmiques et des Jeux néméens.
SeXiç. — Feuille de papier, ayant la largeur de cinq à six doigts et la longueur de six î\ treize pouces,et servant à la fabrication des livres ; d'où la signification de page couverte d'écriture, colonne d'écriture sur un manuscrit. Entre chaque TsXt'ç on laissait un intervalle.
ZéX^a. — Assemblage de planches ou de poutres; en particulier :
lo Charpente, échafaudage.
2o Pont d'un navire, banc de rameurs (au pluriel) et, par extension, barque.
3" IMaîeforme abritée derrière le parapet, au sommet d'une lour de défense.
Se{x{5aXtç, SepLtSaXCTTjç [aproç].
— Avec la Heur de farine la plus fine et la plus pure, ou (reai'SaXtç (peut-être faut-il entendre le gruau), on faisait un pain très délicat, appelé (7£;xi8aXtV^ç.
ZiQxCç. — Femme esclave née dans la maison de son maître.
St]x6<;. — lo Tout lieu clos, comme une étable, une bergerie, une maison entourée de murs, etc.
2« Espace consacré entourant un autel dédié à un héros ou à un demi-dieu, ou à un morlel divinisé.
3» Syn. de vao;, dans le sens de cella, parce que là était enfermée l'image du dieu. En particulier on appelait <7r,xoç le grand temple d'Eleusis, renfermant la salle d'initiation.
STjXù)fjia. —Table de mesures. C'était une pierre dans laquelle étaient creusées
des cavités de contenances très nettement déterminées, et égales à diverses mesures
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étalons. Il appartenait sans doute aux fonctionnaires appelés |x£Tpovo|j.oi de surveiller de telles mesures, d'en garantir et maintenir la loyauté.
2f][jLa. — Tout ce qui est un signe ou sert à signaler, en particulier :
1° Signe ou présage manifestant la volonté des dieux.
2° Tout ce qui sert à fixer et faire remarquer l'emplacement d'un tombeau, comme un tertre, une stèle, un édicule, et par suite tombeau.
3» Signes et symboles dont l'on marquait certains objets, comme un sceau, l'empreinte d'une tessère, la figure décorative d'un bouclier, d'une proue de navire, etc.
40 Signal quelconque, mot d'ordre, etc.
SrjjxavTÔç Tpo^atoç, — Trochée particulier (marqué d'un CTjaa ou signe) pied formé de 3 longues prolongées, valant 4 temps chacune, le temps fort étant sur la première.
Ce pied ne se trouve que dans les mètres lyriques.
SrjjJiavTplç Y^' ~" Terre molle, argile préparée pour recevoir l'empreinte d'un sceau.
Srjjxavxpov. — Sceau, cachet (Voy.
AaxTuXioç).
S'3q[xeTov. — l^Au sensgénéral signal, soit de vive voix soit à son de trompette.
2» Drapeau : lambeau d'étoffe au bout d'une pique, portant dans le champ une figure d'animal ou quelque autre syinbole, le sphinx pour Thèbes, la chouette pour Athènes. Les drapeaux grecs n'étaient guère que des signaux visibles destinés à transmettre certains ordres. On les élevait pour donner le signal du combat; pour la retraite on les abaissait.
30 Borne miliaire. Il n'y eut de ces bornes en Grèce q>ie sous la domination romaine. On ne peut leur assimiler, au temps de l'indépendance, que les Hermès qui jalonnaient les routes d'Athènes aux différents dèmes.
40 Tatouages marqués et dessins imprimés sur la peau humaine. L'usage du tatouage fut, dès les temps reculés, de mode chez les Grecs. Mais à l'âge classique, cette pratique est regardée comme barbare. Les tatouages pouvaient être de simples taches, des ornements variés, des figures d'animaux, l^e tatouage est né sans doute des anciens cultes fétichistes, ou du désir de se proléger; il était un procédé prophylactique, ou tout simplement les populations primitives croyaient par ces dessins s'embellir et se faire honneur.
Le mot a pour le reste presque tous les sens de (TYJu-a.
Zrjp, Sïjpixôv vîj[JLa. —Lèvera soie s'appelait ar^o, et les fils de soie crzv/.y. vr.ixaTa. Les tissus de soie ({y.£Ta;a) ou simplement la soie en fils étaient importés de Chine en Grèce. La soie, dans ce dernier cas, était teinte et mélangée à des tissus de lin, de laine ou de coton. Ce n'est que sous Justinien que le ver à soie fut introduit en Europe.
SYj(Tàp,rj. — Sésame, blé d'origine indienne.
SïjffàjJLiov, ST](Ta[JLt<;. — Gâteau fait
avec de la farine de sésame, du miel et
de l'huile.
SrjCTapitTYjç apTOÇ. — Pain ou gâteau de sésame.
SiqcTafxov, STjffajJLOç. — Sésame (Voy. i:7|rr-iy.Yj).
STjcrajJioOç. — Voy. SYj'jâaiov.
SrjTavtoç [y.zTO^\ — On hésite à décider si le pain dit (jrjTavioç ou gi':xv'.oç désigne le pain fait avec du blé non réduit en farine, mais seulement bien criblé (t'/jOîiv) et écrasé, ou le pain fabriqué avec une espèce de froment appelé CTjT^vioç. Dans tous les cas, il était délicat et de première qualité.
StyXoç. — 1° Sicle, monnaie persane valant sept oboles atliques et demie.
2° Monnaie d'argent en usage chez les Hébreux ; elle valait quatre drachmes.
C'était aussi un poids équivalant à celui de quatre drachmes.
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StyuvYjç, SiyovvTjç, Styuvvoç, Styuvov, Styuvoç. — Épieu de chasse, lance, et, plus parliculièremeiit, le Irait des athlètes qui liillaionl au peutalhlon, et dont le nom ordinaire était àxdvTtov.
SiBeuvat. — Les jeunes Spartiates étaient astreints à couciier sur un lit de roseaux {fsiO't\) ; de ïh le nom qu'on leur donnait de «rtoeuvai.
StSrjpeta. — Travail du fer, quels qu'en soient la nature et le but.
StSTjpeTov. — Atelier où l'on travaille le fer, et particulièrement forge.
SlSlQpeùç. — Forgeron, ouvrier travaillant le fera chaud par le martelage. Ce mot est moins employé que le mot /aAX£u;.
SiSTJpia [tx]. — Outils divers servant aux travaux industriels, et rarement objets, outils en fer.
SiSr^poç. -- Fer. Le fer semble n'avoir été employé dans les pays grecs, du moins n'avoir été d'usage courant qu'assez longtemps après le cuivre et le bronze. Cela tenait san^i doute à la difficulté de se procurer du minerai et d'en extraire le métal en bonne qualité et en assez grande quantité. 11 est queslion du fer dans VIliade, mais comme d un métal rare et précieux; dans Y Odyssée, il apparaît comme plus répandu et plus connu. On l'emploie à des outils, des armes, des chaînes, etc. A lâge classique, le fer est d'un usage courant. On sait fort bien l'extraire des mines, le forger, le travailler de toutes façons. 11 est oiseux d'énumérer tous les objets que fabriquaient les nombreux ouvriers du fer; mais il faut remarquer qu'ils connaissaient et travaillaient l'acier et la fouie.
Sans parler des mines de fer de rÉgypte, de l'Asie mineure, de l'Asie antérieure, du Caucase, on en exploitait quelques unes en Grèce, dans le Péloponèse, au Laurium, en IJéolie, surtout en Eubée et dans les Gyclades.
St5T]poTéxT(i)V. — Syn.de lltoviçsu;.
StSrjpoupyetov. - Voy. i:roY|p£Ïov.