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StSYjpoupyta. — Voy. ^ior^ziU.
StSrjpoupyoç. - Voy. lltor/ûEu;.
Sixtvvtç. — Danse du chœur dans le d r a m e salyriqne;les
choreu- . r - v \&\\ii»'*'y
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gnaient
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marche
cadencée ^ avec des instruments (des lyres). Celte danse était d'origine Cretoise; elle faisait partie des cérémonies du culte de Sabazios.
StKtvvtcmQç. — lo Synonyme de (Tt'xivviç.
2« Celui qui danse la at'xtv^ç.
Stxtvvov. — Voy. ilt'xtvvtç.
Sixua. — Ventouse. Les chirurgiens faisaient un assez fréquent usage des ventouses. Ils se servaient de petites clocher de métal munies au sommet d'un anneau (Voy. fig. Xeipoupyd;).
StXtyvtTYjç àproç. — Pain fait avec de la Heur de farine de froment (»7î'X'.Yvç), et par suite pain de toute première qualité.
SlXXoç. — Sille, poème saliri*|ue de Timon de Phlionte, dirigé contre les différents systèmes de philosophie; d'où
<7tXAoYp-icpo;, auteur de silles, nom donné particulièrement à Timon.
StjiêXov, St[Ji6Xoç. — Ruche (Voy.
St[i(f)Sta, St|x<i>86<;. — Chanson joyeuse, et celui qui s'applique à en composer. Le nom venait d'un certain Simos, ou Simon, qui était passé maître en ce genre.
2tv5u)V. — Tissu de lin, et par extension tout vêtement, tout objet fabriqué en toile de lin, comme un drap, un Jinceul, un drapeau, une voile de navire.
Le mot s'appliquait aussi à de fines étoffes de laine.
Stirùa, SiTTUY]. — Huche à pain, ou coffre à farine.
Stpatoç olvoç. — Vin cuit et réduit par cette cuisson au tiers ou à la moitié de son volume primitif.
2tp^ç. __ Fosse creusée pour conserver le blé, silo, et plus simplement vase contenant du blé.
Stdùpa, Stcjupva. — Manteau grossier fait d'une peau de mouton ou de chèvre, garni de manches. Les poils étaient tournés en dedans. C'était un vêlement d'hiver que portaient les bergers pour garder leurs troupeaux la nuit; il servait aussi de couverture. Dans les comédies anciennes, on voit assez souvent des personnages, des paysans surtout, porter ce vêlement. Il ne faut pas confondre la TiTusa avec le tissu de poils appelés aixxoç (voy. ce mot).
StTàvtoç. — Voy. ÏYjTavto;.
StTapxeta. — Voy. XiTYipÉTiov.
SiTTipéaiov. — 1° Somme donnée aux soldais d'infanterie ou de cavalerie, à Athènes, pour subvenir à leur subsistance; elle se montait à dix drachmes par mois pour les premiers et à Irenle pour les seconds. Le aifripÉTiov était distinct du aidOo;, ou solde. Les deux réunis formaient le d^TOç ou [j.i(70b; £VT£Xr,(;. Le mot désigne aussi la fourniture de vivres en nature allouée aux
soldats.
2» Uislribulion de grains que l'on faisait aux citoyens pauvres de IJome tous les mois.
SiTtov. — Voy. ÏÏTo;.
SiTo6oXetov, StTo6ôXtov, Slto-
6oXov. — Grange à conserver le blé.
SiToBacTia, StToSocrta. — 1« Disiribu.tion publique de blé faite à Athènes, aux frais de l'État ou de quelque généreux particulier, citoyen ou étranger.
2° Distribution de blé aux Romains, en parliculier sous l'Empire (frumenlalioK
StTOfJLéxprjç. - Fonctionnaire chargé de mesurer le blé dans les distributions publiques.
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SiTOfierpta. — 1° Charge du 'tito-
2" Svn. de iliTOOOTia.
StTOjJLéxptov, SiTOjxexpov. —
Mesure de blé distribuée à chacun dans une attoaETpta (Voy. ce mot).
SLTOirotôç. — Roulanger (Voy.
ApTO?).
SiTOirwXrjç. — Marchand de blé, et en général marchand de grains, de céréales.
StTOÇ. — 1« Mot général pour désigner un aliment.
2» Par extension, le mot s'est appliqué au froment et au pain de froment, qui est l'aliment essentiel (Voy. "Apro; ).
3' Syn. de XiTY,p£'J'.ov.
4" Kn droit athénien, pension alimentaire. La réclamation dune telle pension pouvait donner lieu à une atTOu ôiV//^ de la part des femmes, fils, orphelins, veuves, parents; elle ressorlissail à l'Archonte éponyme.
SiTOiipyoÇ- — Voy. iItToro'.o;.
StTOcpùXaÇ. — Les silophylaques étaient des fonctionnaires (au nombre de quinze, dix pour Athènes, cinq pour le Pirce) chargés de la surveillance du commerce des blés, dont l'importance était si grande pour lAltique. Ils devaient s'opposer à lout accaparement.
StTTu6o(;. — Sorte de coupe, assimilée par certains auteurs au lo-i^ ou au xâxx7.^o; (Voy. ces mots).
StTWVYjç. — i« Sorte de commissaire qui était chargé, à Athènes, pendant les périodes de disette, d'acheter et d'emmagasiner le blé venu de l'élranger.
2» Marchand de blé.
StTCovta. — Fonclion du iliTtovTj;.
Stcpatoç apTOç. — Pain spécial dont on ne connail pas la composition.
Sîcpwv. — Toute espèce de tube creux et de canal ; siphon. En parliculier, siphon servant à vider ou transvaser du liquide d'un vase, d'un tonneau.
Sxaioç. — Proprement qui est à gauche; de là, de mauvais augure, parce que les Grecs considéraient comme
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apportant un mauvais présage les oiseaux qui se montraient sur la ganclie.
ZxaXCç. — Houe, instrument servant soit à arraclier les mauvaises lierbes, soit, dans les pays montagneux, à remuer la terre. La Jame était ordinairement uniforme; quelquefois elle avait deux dénis larges et plates.
SjtaXXtov. — Petite coupe qui, chez les écoliers en particulier, servait à des libations.
SxctXfxr], dim. SxaXfxtStov. -- Kpée ou coutelas en usage chez les Thraces.
SKaXfx6ç. -loTolel.Les lolels,auxquels les avirons sont attachés par un anneau de cuir, sont des chevilles en bois ou en fer, plantées verticalement dans une planche nommée tolelière, clouée sur le plat-bord d'un navire et munie d'échancrures pour recevoir les rames Pour chacune d'elles, il n'y avait qu'un lolet. 11 prenait le nom de tuXoç quand il était en fer. Dans les grands navires et les calaphractés, la tolelière et les lolets
n'existaient pas. Les avirons passaient par des sabords spéciaux, les sabords de nage. 20 Par extension, rang de rameurs, sans doute le rang supérieur, le plus près du plat- bord; rameur.
SxâfXfxa. — Ligne que l'on creusait dans le sable de l'arène pour marquer l'endroit exact d'où les sauteurs devaient s'élancer et aussi l'endroit où ils étaient
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retombés sur le sol
SxavSàXT), Sxav5àXr)epov. —
C'était, dans un piège à animaux, la tige où l'on accrochait l'appât.
SxaTTàvTj. — Pelle. Les Grecs fabriquaient des pelles de fer ayant les mômes formes st servant aux mômes usages que celles de nos jours. Des pelles de métal, plus petites et non tranchantes, servaient à remuer le feu. Des pelles de bois, plus ou moins plates et larges, servaient à vanner le blé (Voy. JItuov, 'A6YiorJoi-
Sxaptcpt(j|x6ç. - l':squisse, ébauche d un dessin où les ombres sont légèrement indiquées.
Sxacpetov. -Voy. VxaTravri.
SxàcpT). - Tout objet creusé; en particulier ;
1° Berceau d'enfant, ayant la forme dune auge ou d'un bateau et pouvant ainsi être mis facilement en mouvement.
2o Pétrin du boulangerou huche à pain ou peut-ôlre la corbeille servant de moule dans laquelle on plaçait la pâte avant de la mettre au four.
3e Auge ou bassin quelconque en bois, en terre, en pierre ; baignoire.
'4" Petite barque, canot.
5o Sorte de bandeau de tôle, ou diadème. Sxa9C5tov, SxacpCov. - Diminutif de (TxâcpTi, ^l «ussi ;
1« Pelle de bois qui servait à jeter le grain au vent sur l'aire pour le nettoyer des poussières, si l'on ne faisait pas usage du van d'osier.
2o Petite coupe pour boire, sorte de lasse.
3o Tonsure ronde, en forme d'écuelle, autour du crâne.
4« Petite pioche ou bôche.
5o Miroir concave qui servait aux Vestales de Itome à allumer le feu sacré.
Sxûccptç. Voy. Vxà'^Ti et Sxa^'tov.
Sxàcpoç [to]. — 1o Coque d'un navire et, par suite, le navire entier.
2» Arrosoir.
Sxeiràpvrj, SxéTuapvov, Sxéirapvoç. - Sorte de hache servant à creuser le bois ou à enlever des copeaux sur des surfaces arrondies, l^es charpentiers do navires s'en servaientprincipalement. 11 faut distinguer cet instrument de la
ttéAsxuç, hache lourde, servant aux grossiers travaux, pour
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couper et fendre. Il y avait des (jxéTrapva à un et à deux tranchants. En général, le (jxÉzaf-vov correspond à Vascia des Romains.
SxeÙTj kàl. — Matériel d'inslrumenls et d'outils de toute espèce. Plus particulièrement :
lo Nom donné à l'ensemble des agrès d'un navire. On les divisait en deux catégories : œxeu'/j xpîw.arjTà hTel'l\ = voiles, cordages, ancres, câbles de l'ancre, câbles d'amarre, O^ro^coaaTa, 0::oêXY,aa, xaTà6XT,aa, 7:apapotj|J.aTX (voir ces mots ; (jxeûïi çuXivot ÈvteXtî = gouvernails, mâts, rames, échelles, crocs, vergues et TrapaaTaxa'.. Les agrès des trières, distincts de ceux des autres navires portaient le nom de TxeuT, TptYjptxâ. Les agrès pouvaient être transportés d'une trière à l'autre en raison de régalilé de dimensions de ces navires.
Xénophon classe à part les cordages et câbles sous le nom de axEur, irXexTa.
2o Bagages d'une armée. Les charrois dans l'armée grecque étaient considérables car le soldat emportait des couvertures, une provision de vêtements, des vivres, lentes, ustensiles de cuisine. Ce bagage était charrié à dos de bêles de somme ou sur des chars. 11 suivait chaque division. Dans l'ordre de marche le bagage est ordinairement au centre de la colonne, flanqué des deux côtés par un rideau de troupes. Dans l'ordre de Lataille, il est en queue, gardé par une escorte. Des soldais spéciaux, les (jxsuoc&opoi consliluaienl le service du train. S^ Tout ce qui constitue un costume, un harnais, un équipement.
SxeuoÔTjXY). — 1« Arsenal: dépôt d'armes, généralement dans les acropoles
des cités.
2° Arsenal maritime où l'on conservait tout ce qui était nécessaire au gréement el à l'équipement des vaisseaux.
3° Magasin, salle où l'on serre des meubles, des ustensiles, des outils quelconques.
40 Garde-manger.