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SxeCoç ftb]. —Voy. i-xeur,.
Sxeuocpôptov. — Appareil de barres de bois qui servait à porter suspendus les fardeaux (Cf. "Ad'.XXa).
Sxeuocpopoç. — 1" Soldat du service des équipages. Ce service avait à sa Icte des officiers spéciaux.
2» Le pluriel neutre. Ta TX£'Jo:popa, désigne les bêles de somme ou les chariots qui portaient les bagages dune armée et par suite ces bagages euxmêmes.
.30 Portefaix.
Sx7]vf|. —Toute construction légère el couverte, en particulier :
lo Tente. Les tentes, recouvertes de peaux, étaient disposées dans le camp par files el séparées l'une de l'autre. Les troupes campaient par Xo/oi en ordre déterminé.
2« Cabine du triérarque située à l'arrière du navire, au-dessous de l'aphlasle. 30 Scène du théâtre, el par extension théâtre (Voy. Biaxpov).
SxTjvoypacpta. — 1° Le dessin el la peinture en perspective, par opposition au dessin en silhouette, ou çx'aypacpta. 2» Décoration théâtrale el décors.
SxTjvoYpàcpoç. — Décorateur de théâtre.
SxT^vo^pàcpoç. — 1" Fabricant de tenles en cuir; il cousait ensemble des bandes de cuir après les avoir taillées, et de là vient le mot.
SxT)Vù)[JLa. — Abri, el par extension maison, campement de soldats, et même temple.
SxYiiràvtov. — Bâton, el spécialement bâton servant de sceptre (Voy.
i^xYjTirpov).
SxTiircouxoÇ. — Tout roi ou puissant portant un sceptre, el plus particulièrement chambellan à la cour du Boide
Perse.
SxîjiTTpov. — Ce mol signifie à la fois un bâton el un sceptre. Dans ce dernier sens, il est l'insigne el l'allribul des dieux et des rois, de certains prêtres ou magistrats, des hérauts, des rhapsodes.
C'est d'ordinaire un long bùlon terminé par un ornement fleuromié. Quelquefois il est très richement orné et de fnclal précieux; il est surmonté d'une figure, comme par exemple d'un oiseau (Cf. fig.
i:Ki
IIu;
Sxtaypacpta.
— Le dessin ou peinture en silhouette, qui consistait à projeter le contour des objets à reproduire sur la surface à peindre, et k remplir de couleur l'intérieur des lignes. C'est le procédé longtemps employé par les peintres grecs, et en particulier par les peintres céramistes (Cf. lIxYjVOYpacpia).
SxtàSeiov. — Ombrelle ou parasol, de forme semblable aux nôtres. L'usage de l'ombrelle était très répandu et on le trouve dans les cérémonies publiques.
Ainsi, à la fote des Panathénées, les filles des métèques portaient un parasol derrière les jeunes Athéniennes faisant partie de la procession.
SxtaSTjcpôpoç. — Jeune fille métèque qui, dans la procession des Panathénées, portait une ombrelle derrière les jeunes Athéniennes canéphores.
S(TKtaSt<THT]. — Voy. i^xiiôeiov.
SKtap,a^etv. — Proprement : lutter avec une ombre, c'est-à-dire avec un adversaire qui se dérobe aux coups et ne résiste pas. Cet exercice consistait sans doute en gestes et figures théoriques de pugilat ou autre passe de gymnastique.
Le mot avait peut-être pour synonyme le mot àspi'ssiv.
Sxiàç. — En particulier tout abri contre le soleil, comme une ombrelle.
Vaste tonnelle de feuillage dressée à l'occasion de certaines fêtes, en particulier dans les Carnéennes du Péloponèse, et où un groupe de dévots prenait son repas.
Ldifice surmonté d'une coupole.
SHtjxirouç. — Sorte de siège bas et allongé, espèce de divan; c'était aussi, avec une forme plus simple, sans doute, et de dimension plus réduite, une sorte d'escsbeau; les enfants s'en servaient dans les écoles.
Sxi66T]pov. — Cadran solaire (Voy.
rvojy.cov).
Sxtirwv. — Bâton, sceptre (Voy.
Sxtpacpetov. — Maison de jeu où l'on jouait principalement aux dés.
Sxtpacpoç. — Cornet pour jouer aux dés, de forme cylindrique, n'ayant d'ouverture que d'un coté. Parfois il y avait à l'intérieur des dentelures parallèles destinées à faire rouler davantage les dés (Cf. riapyoç).
SxipcTai. — Corps d'infanterie lacédémonienne recruté dans la Skinlide.
Plus légèrement armés (jue les autres, ils marchaient à lavant-garde et engageaient le combat en se tenant à l'aile gauche.
Sxtpov, syn. de llxf/ostov. — En particulier c'est le parasol blanc que portait le prêtre aux fêtes de certaines divinités.
Sxtpoç, syn. de Pù-j/o;. — Le plâtre; les (Jrecs le tiraient surtout de lile de Cypre, de la Phénicie et de la Syrie, mais dans ces deux pays on ne le trouvait pas à l'état naturel, et il fallait le brûler dans des fours et le pulvériser. Les usages du plâtre étaient extrêmement variés ; on s'en servait dans la construction des édifices pour revêtir les murs et les plafonds; on en faisait des moules et des moulages; on savait aussi plâtrer le vin, comme de nos jours, et enduire les vaisseaux vinaires.
Zxtpocpopiu>v. — Mois du calendrier athénien (juin-juillet), il devait son nom aux fêles principales que l'on y célébrait
(Voy. i^xtpov).
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Sxtppaç, Sxt^poç.-Voy. vxtpoç.
SxtpxTjjxa. - PigiH-e de danse de caractère populaire et orgiaslique, à laquelle se livraient par exemple les Bacchantes et les Corybantes. Il y avait aussi des 5xisrv/.aTa dans les cérémonies nuptiales et funéraires; ils pouvaient donc être de caractère gai ou triste.
SxôXlov. — Chanson qu'un convive chantait dans un ç-ju-ocriov , debout, une branche de myrte à la main, et souvent en s'accompagnant de la lyre. Parfois il passait la branche de myrte et la lyre à un de ses voisins qui continuait la chanson.
SxôXod/. —Tout objet ou instrument
pointu, en bois, comme un pieu ou un ensemble de pieux, un aiguillon, une croix. Par analogie, un hameçon, certains instruments de chirurgie, etc.
SxoitàpxTlÇ, Sxoitapxoç. —
Commandant d'une avant-garde ou d'une troupe d'éclaireurs.
SxoTttà. - Lieu d'où l'on observe; tour de guet.
SxoTTÔç. — Eclaireur d'une troupe en marche ou au repos.
SxopoSàXjXTj. — Saumure dans laquelle on a fait macérer de l'ail. C'était un plat très amer.
Sxopittoç. — Scorpion ; machine de guerre qui lançait des flèches ou des pierres; son nom venait sans doute de quelque pièce qui se dressait comme la queue dangereuse du scorpion.
SxoTLOÇ. — 1° Nom donné en Crète k l'enfant qui jusqu'à dix-sept ans était élevé par ses parents dans l'ombre du logis familial.
2° Enfant illégitime (clandestin^.
Sxpi6XtTY]ç. - Gà'eau au fromage.
SxùOat. — Archers, au nombre de 300, puis de 600, et plus tard de 1.7uO, qui formaient à Athènes le corps des agents de police. On les employa aussi quelquefois à la guerre. C'étaient des esclaves publics. Ils recevaient la nourriture, plus une solde. Us n'avaient des Scythes que le nom; mais sans doute les
premiers agents de police furent-ils des esclaves originaires de la Scythie.
SxùXaÇ. — Chaîne de fer servant de collier.
SxuxàXrj, SxuxàXiov, dimin. — Bàlon, et en particulier : 1» Lettre secrète dont faisaient usage les Spartiates. On enroulait une bande de cuir sur un bâton et on y traçait des caractères; on ne pouvait lire le document que si l'on possédait un bàlon semblable. Par extension, 'JX'j- Tâ>;Ti signifie un message.
2o La massue, spécialement la massue d'Hercule (Voy. To::aXov).
30 Bouleau, cylindre servant à remuer et déplacer les lourds objets.
40 Sorte de crécelle formée de deux claquettes heurtées l'une contre l'autre. On s'en servait dans certains pays pour mettre les serpents en fuite.
50 Pièces de diverses machines ou outils, par exemple d'une machine de t;iège, d'un instrument de chirurgie employé pour réduire les luxations.
SxuTaXtç. - Le mot est souvent synonyme de tx'jtxXy,, avec une idée dWninulive. Il signifie spécialement :
!« I^e bras ou le levier d'un treuil.
2» Bàlon, pieu qui servait à fixer à terre un filet de pêcheurs; ou y enroulait l'extrémilé du filet.
SxuraXov. — Voy. IxjTaÀTi 2.
SxuteTov. — Boutique de cordonnier.
SxuTEÙç. — Ouvrier qui travaille le cuir; en général, tanneur, corroyeur, et plus particulièrement cordonnier. Dans le sens de tanneur et corroyeur, on emploie surtout le mot rjx'JTOOs-VrjÇ (Voy.
infra).
Le cordonnier était appelé aussi uroôrj./.aTo::oiô;, ou dequehiue nom spécial, cotîime xpT,z'.ooupYÔ;, fabricant de crépides ou d'un sobriquet, comme tti-t^uyo;, le poisseux.
Le travail de cet artisan n'était pas divisé comme de nos jours; il coupait le cuir avec un tranchet appelé, suivant la forme, Toaeuç ou TteptToasû;, ou
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