TOI
assister à des combats de cailles, ou pour jouer aux dés.
40 Opercule placé au-dessus d'un tuyau de cheminée pour l'empêcher de fumer.
TfjpTjCTtç. — Surveillance, et par suite prison ,Voy. AscatoTYipiov).
Tlàpa. — Tiare; ce bonnet, de forme légèrement conique, ressemblant au fez des Turcs, était la coiiïnre des Perses, des Arméniens, des Parthes, en général d'un grand nombre de peuples asiatiques. Orné de bandelettes ou de rubans Hottants, richement décoré, il élaitlacoiff u r e des
Grands Roisetlinsigne de leur souveraineté.
Ce que nous appelons bonnet phrygien, s'appelait chez les anciens tiare phrygienne, mais était plutôt une variante du ttTÀo; (Voy. ce mot. Cf. Kt'5ap'.ç, Mirpa).
Ttef|vy|, TteTjvfjxetpa, Tteyjvoç
7j]. — lo Nourrice. U y avait chez les jrecs, comme chez nous, des nourrices mercenaires; les plus renommées étaient Spartiates. Les nourrices pouvaient être des femmes libres aussi bien que des esclaves.
2» Servante chargée de veiller sur les petits enfants; nourrice sèche.
TiXXàpia. — Voy. Ttr/âpia.
Ttjxrj. — Honneur, privilège. Les citoyens athéniens avaient exclusivement pour eux quatre sortes de naai :
1<* àp/ott', c'est-à-dire le droit d'être magistrats, juges, et de voler aux élections; 2° £7:iya|j.ia, ou droit de se marier avec des Athéniennes suivant les rites ; 30 y-?}; xai O'.xt'aç EYxrrjdtç, ou droit d'acheter et de posséder des terres et des maisons ; 4» ?£poi«7uvYj, droit de faire des sacrifices publics.
TtjJLTjtJia, Tt[XTj(Tt<;. — 1" On appelait ainsi restiination de la somme d'après laquelle devait être calculée la part d'impôt de chaque classe, (/était, en quelque sorte, la fortune de chacun, ou le cens.
2» Évaluation d'une amende judiciaire; amende. La peine de l'amende était de beaucoup la plus fréquemment appliquée par les tribunaux grecs.
S*' Honneur et dignité ;^Voy. Tiavjl.
TtjJLTjxeta, Tt[XT]xr|ç. — Charge du censeur, et censeur. Traduction du latin censor (Voy. Lej\ des ont. rom., s. v.\
TttJLOxpaxta. — (jouvernement fondé sur le cens ou revenu des citoyens.
Ainsi, à Athènes, la léc^islalion de t-'olon, qui divisait le peuple en quatre classes, la dernière comprenant tous ceux qui ne posséilaient rien, avait établi une tiniocralie.
TtuoO^oç. — Membre du conseil de six cents citoyens qui administraient la ville de Marseille. Tous ces Tiy.ou/o'., présidés par quinze sénateurs, devaient avoir des enfants, et trois générations dancèlres marseillais.
Ttxavoç. — 1» Chaux (Voy. Xy.hl).
20 Plâtre Voy. Vù'lo;, ïxi'po;).
TtxBrj. — Nourrice ;Voy. TiO/,vy,).
TtxXàpia. — Tablettes pour écrire (Voy. AÉÀTo;).
Ttxûpivoç. — chalumeau de berger, ou plutôt llùle de roseau à un seul tube.
TtxuptCTXiqç. — Danseur populaire, dont la gesticulation grossière était sans doute accompagnée avec une llùte pastorale,
TotYapYOÇ. — Chef des rameurs (lui sont sur un même tlanc du bâtiment. Il y avait deux toicharques. Le toicharq!;e de tribord (droite) était plus considéré que son collègue de gauche. (Jénéralcment, le toicharque est un ancien rameur. Ce grade est le plus bas de tous. Les toiclianjues étaient subordonnés au