‹ Lexique des antiquités grecques [microform];Chapitre 146 sur 184 · TOP · texte numérisé non relu

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d'être tendu, corde, câble, et, en particulier, gros cordage tordu dans les catapultes et faisant office de ressort.

30 En musique, ce mot désigne souvent les modes (lydien, dorien, phrygien, etc.), mais il sert surtout à nommer un système d'accords. Aristoxène en reconnaissait cinq, séparés par un intervalle d'un ton ou d'un demi-ton; après lui, les théoriciens de la musique en ont trouvé jusqu'à

quinze.

40 Ensemble des cordes de la lyre

(Voy. KiOxpa, Aopa).

TôÇap^oÇ' — Toxarque. Chef d'un corps d'archers.

T6Çei)[xa. — Flèche (Voy. 'OV«ttÔç).

Au pluriel, xà To;£u;i.aTa, une troupe d'archers.

ToÇeuTTjp, ToÇeuTTjç. — Archer (Voy. ToïoTTjç).

ToÇoOtjhyj. — Carquois (Cf. <^ap£- Tpa).

T6Ç0V. — Arc. L'arc fut dédaigné de bonne heure comme arme de guerre. On l'estimait peu, car il permet de frapper de loin en se tenant à l'abri. On préférait employer des archers étrangers, notamment des Cretois, passés maîtres dans l'usage de cette arme.

L'arc, d'invention très ancienne, était, à l'époque homérique, formé de deux cornes unies par leurs bases; le point d'union s'appelait 7C7i/uç; aux deux extrémités, garnies d'un boulon ou d'un crochet (xopcovTj), s'attachait la corde, en nerf de bœuf (ve'jp'/j). Cet arc était très dur à tendre. Il y fallait parfois employer la force des jambes. Plus tard, les arcs varièrent, sinon de forme, du moins de

matière, et il y en eut certainement de bois et de métaux divers.

Pour les flèches lancées par l'arc, voy. 'OVcttÔ;.

L'arc au repos se portait soit accroché à l'épaule, quelquefois dans un étui spécial appelé ToHoOr^XTj, yo)puTÔ;, soit dans une poche du carquois destinée aux flèches (Voy. FcopuTo;).

Par extension, là t6;x désigne les traits lancés par Tare, les flèches.

ToÇÔTYjç. — 1® Archer. Dans beaucoup d'armées il y avait des corps d'archers; dans l'armée athénienne, en particulier, il y avait des To;dTa'., recrutés parmi les mercenai^'es, les métèques et même parfois les citoyens pauvres. Ils étaient commandés par des xoçao/ot ; ils étaient distincts des archers scythes, oi cxoOat, chargés de la police de la

ville.

Les archers avaient un arc, un carquois en cuir ou en jonc tressé, suspendu du côté gauche par un baudrier et garni de douze ou quinze flèches.

Certaines troupes d'archers à cheval s'appelaient tTiTroTOÇÔTat (Voy. 'Itttto- To;oTYjÇ, liTparo;).

2» Monnaie persane; elle lirait sou nom de ce qu'elle portail l'effigie d'un archer.

ToÇoTtç. — Fém. de To;oTrj;.

ToÇoTtç. — ^yn. de To;'.xvj Oopt;, c'est à dire fenêtre à travers laquelle on tire des flèches; embrasure, meurtrière.

ToÇocpopoç. — Voy. To;oTY,;.

ToTcàÇtov, TÔTtaÇoç. — Topaze, gemme verte, très employée en bijouterie et en glyptique. On tirait la topaze de Tile Topazios , sans doute Ceylan, comme de nos jours, d'Egypte, etc.

Toiretov. — Corde, en particuli:'r cordage de navire (Cf. ÏI/o'viov).

Topeia. — Voy. Top£JTix75.

Tôpeujia. — Objet de mêlai gravé ou ciselé, produit de la toreutique (Voy. Top£'JT'.x'rj).

Topeùç. — Foret ou tarière (Voy.

Top£UTix7J, TpuTiav&vJ.

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