‹ Lexique des antiquités grecques [microform];Chapitre 150 sur 184 · TAP · texte numérisé non relu

TAP

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panse et une grande anse verticale se soudant en arrière, d'une part k la panse, de l'autre k l'embouchure. L'hydrie était un des principaux meubles; elle ne servait pas seulement k contenir des liquides,

maie aussi k recevoir les bulletins de vote judici.iire, ou ceux de tirage au suri, k contenir les cendres des morts, etc.

*T5po6Y|xr]. — Cale k eau. Compartiment de la cale où étaient amarrées les caisses remplies de l'eau douce nécessaire k l'équipage.

TSpojxavxeta. — Divination au moyen de l'eau. Le détail de cette pratique ne nous est pas connu.

TSpôjxavxtç. — Devin exerçant rOopoaavTSi'y. (voy. ce mol).

•TBpéfxeXl. — Hydromel, mélange d'eau et de miel. 11 diffère du usXt'xpaiov en ce qu'il est un mélange conservé depuis quelque temps, et que le asXixpaTOv se buvait aussitôt préparé.

TSpoppoa, *YSp6ppoLa, TBpoppôoç. — Conduit, canal el gouttière pour l'émission des eaux.

*TSp6(TicovSa [txj. - Sacrifices où les libations, contrairement k l'ordinaire, étaient d'eau et non de vin.

*T5po«pôpoç. — Porteur de vases, d'hydries, dans les processions religieuses. Ce rôle, k Athènes, était d'ordinaire

réservé aux étrangers et aux métèques.

"YeXoç. — Voy. 'TaXoç.

"TXtj. — Bois que l'on emploie k tous les usages de la vie, de l'industrie et de.s arts, par opposition k ÇuXov, qui est le bois k l'élat naturel. Différentes épithètes en déterminent les destinations. Par exemple, uXtj otxoooji.ix7J est le bois de construction terrestre; oXtj va'j~Y,y-/5- Giao;, le bois de construction navale. Pour les cliarpentes, la meimiserie, l'cbénislerie, le charronnage, la boisselleiie, etc., etc., les Grecs employaient un grand noml)re d'essences d'arbres, toutes celles dont les modernes font usage, et quehiues autres encore dont nous ne nous servons pas.

'TXoTÔpiLOV. — Marché au bois, ou coupe de bois.

'YXoTOjJLOÇ. — Hùcheron.

*YXoupy6ç. — Charpentier, et parliculièr.ment charpentier de navires.

*YXù)p6ç. — Fonctionnaire chargé de la conservation et de la surveillance des bois et forêts de PLtat.

'Yixévatoç. — Chant nuptial que chantaient les jeunes filles en accompagnant l'épousée k la maison de son mari. On en a fait ensuite le dieu qui préside aux mariages légitimes.

*Y[JLT|V. — Dieu du mariage, qui a donné son nom aux chants nuptiaux, ou hyménées, dont le refrain ordinaire était

1 O.TiV (O 1 a£VDLt£.

T[iVY)Tetpa, TjiVTjTTjp. — Chanteuse, chanteur d'hymnes religieux. Peu de lempUs étaient assez riches pour entretenir des chœurs; les chanteurs se recrutaient parmi les habitants des villes, généralement passionnés de musique cl heureux de faire œuvre pie. Les poètes dirigeaient d'ordinaire l'exécution de leurs chants, dont les prêtres avaient la responsabilité, comme de tout ce qui concernait le culte.

"Y^ivoç, T[xva)5ta. — Hymne. Ce mol désigne primitivement la trame d'une étoffe, d'où le sujet d'un poème, et particulièrement d'un poème lyrique. 11

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