‹ Lexique des antiquités grecques [microform];Chapitre 160 sur 184 · FET · texte numérisé non relu

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étaient appelés :r£pixap::'.a, les bracelets portés autour du bras •:r£pi€pa/iovta.

A rage classique tout au moins, il n'y avait que les homnnes efi'éminés qui portassent des bracelets.

Le mot désigne aussi les anneaux pour les jambes (Voy. rispiTxsXi';),

YeoSeYYpacpîlç Stxrj. — Procès intenté pour une inscription ou iyyz%Y^ faite à tort (Voy. 'Eyypacpv^).

T£u5f|ptov. — Voy. Kevoràï-tov.

TeuSoStitTepoç. —Se dit d'un édifice, en particulier d'un temple, qui a un faux portique sur chaque face, c'est-àdire des colonnes engagées dans les murs extérieurs (Cf. H'euSorrsptTrrepoç).

TeuSoxXïjTEtaç ypacpT). — Action intentée contre ceux qui s'étaient donnés faussement comme les témoins d'une sommation judiciaire. Elle était intentée par devant les Thesmothètes.

TeuSoKXirjTi^lp. — Celui contre qui est intentée la 'Is'jûoxXtjTSi'xç ypacpv].

TeuSofxaprupCou 5tXTj. — Action en faux témoignage dans le droit attique. Le faux témoin était condamné à des dommages-intérêts.

TeuSoTTocpOevoç. — On appelait fausses vierges, ou mauvaises vierges, chez les Ausiens de Lybie, les jeunes filles qui, après un combat h coups de pierres et d'armes de bois, livré en l'honneur d'Athéné, succombaient à leurs b'essures.

^euSoirep (iTTepoç. — Se dit d'un édifice, d'un temple en particulier, dans les murs extérieurs duquel sont encastrées des colonnes qui consliluent de faux portiques. Ces faux portiques peuvent, comme dans la figure, se combiner avec de véritables portiques. TeuS6TCT(i)[Jia. — C'était une feinte des lutteurs, qui se laissaient tomber à terre afin de mieux saisir leur adversaire

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