‹ Lexique des antiquités grecques [microform];Chapitre 23 sur 184 · ASK · texte numérisé non relu

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poche h air du soufllet de forge, et le soufflet lui même dans son ensemble.

3o Vase d'argile ayant vaguement la forme d'une outre, avec une panse allongée dans le sens horizontal, un bec pointu rappelant le cou de la bêle On y ajoutait un pied et une anse.

' AdXwXtacTjJLOÇ. — 1" .leu. Un joueur poursuivait ses camarades en sautant à cloche-pied, jusqu'à ce qu'il en eût attrapé un; ou bien tous les joueurs luttaient à qui, sur un pied, parcourrait la plus longue distance avec le moins de sauts possible.

2» Sorte de danse, de sal talion sur une outre gonflée et barbouillée d'huile. Il s'agissait de s'y maintenir debout, et les spectateurs accueillaient par des rires et des quolibets les chutes fréquentes. On s'y adonnait surtout dans quelques fêtes dionysiaques.

"AcTX(i)jxa. — 1" Accessoire de la rame. Les àTXtôaara sont de grands sacs de cuir cloués par un côté aux sabords du navire pour les fermer complètement, et percés à l'autre bout dune fente livrant passage à la pelle, puis à la hampe de la rame. Lorsqu'on met à la rame, on passe celle-ci dans le sabord, puis dans laTXcoaa. Les sabords sont ainsi complètement bouchés à l'eau de mer, et comme ils soûl en cuir flexible, le mouvement de la rame n'est pas gêné.

Les rames enlevées, les deux lèvres de l'aTxioaa se rapprochent naturellement et l'eau ne peut pénétrer dans le navire. Les à^rxoSaaT*/ demeuraient habituellement adaptés à la coque.

Quelquefois aussi on les déposait dans l(;s arsenaux.

2» Soufflet de forge formé par une outre. Svn. d'àixo;.

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'AairtStov. — Diniin. de 'Aizt'ç.

"A<T7rt5o7rr] yetov. — P^abrique de boucliers.

'Acnrtç. — lîouclier. 11 y eut, dès l'époque homérique, deux sortes de boucliers : l'un long, de forme ovale ou ressemblant à lacaisse d'un violon, couvrait presque tout le corps du guerrier, du menton aux chevilles. On pouvait dormir dedans et s'en servir pour emporter un mort.

La seconde espèce, qui fut presque exclusivement employée à l'époque classique, était un bouclier rond de trois pieds de diamètre environ.

Ilétailfaitdepeaux de bœuf superposées cl retenues par des plaques de bronze ou d'autre métal ; au centre, était une bosse, Vou.'^y.-

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Xoç, qu'accompagnaient parfois d'autres ornements tout autour.

En travers du creux, car le bouclier prenait la forme convexe du corps, il y avait deux ou plusieurs barreaux sous

lesquels on passait le bras gauche. Une sorte de ceinturon, TsXaatov, servait à porter le bouclier sur les épaules ; ce ceinturon ne se retrouve pas à l'époque classique,

A l'extérieur, le bouclier était orné d'emblèmes ou de signes particuliers; sur les bords, il y avait parfois des franges de glands pour l'orner.

'Aoreptcrxoç. — Proprement « petit asire ».

1" Signe de remarque, composé d'un X entre les quatre branches duquel était un point >^ ; on s'en servait pour noter les beaux passages. C'était le contraire de rôêsXô;, qui notait les lignes ou mots défectueux. De l'aTTSiiaxo; joint à l'oêsÀo;, on marquait les beaux passages mal placés dans la composition.

2'' Ornement de tête qui avait la forme d'une petite étoile, dont des pierres précieuses marquaient l'éclat.

3» Kn mécanicjue le mot désignait des rouages déniés, des pignons.

4» Kquerre d'arpenleur ; les plus simples étaient formées de deux tiges croisées à angles droits au sommet d'un pied; à leurs extrémités pendaient deux fils à plomb. Le nom vient de ce que les liges en croix ressemblaient à une étoile.

'Acrcoç fémin. 'A(TTr^), désignait un ciloyen libre dune cité, et à Athènes particulièrement le citoyen originaire d'Athènes môme, pour le distinguer du tto/vi'ty,; ; ràrrro; avait moins de droits que le TroÀi'TrjÇ, c'est-à-dire qu'il avait les droits civils et non les droits politiques.

*A<JTpà6T]. — Sorte de bat élevé, en bois, avec un dossier, à l'usage des femmes qui montaient les bêles de somme, et des hommes efféminés.

L'aslrabé se plaçait sur le dos des ânes et mulets, et le mot en est venu à désigner la mouture elle-même, 'AcTpaêrjXàxTjç. — Celui qui conduit l'àorcâ^yrj, etparsuile ànier ou muletier.

'ACTTpayàXYj. — Voy. 'ATTpàyaXo;.

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