BIB
BfJ[Jia. — On appelait ainsi, dans les tribunaux, toutes les tribunes où siégeaient
les juges,
où étaient liss^ïr*^ placés les parties et
les témoins et où parlait le juge,el,àla place publique où se tenaient les assemblées, la tribune aux harangues.
BfjpuXXoç. Le béryl, ou algue marine; pierre précieuse venant de llnde, variété de rémeraude;on le taillait en prismes hexagonaux.
Bîjaa, BfjCTtov, Bfjdcia. — Vase à large panse allongée, à col étroit, en usage surtout à Alexandrie; il ressemblait au Êoa(5uAo; et à l'à/â^aîTpo,- (voir ces mots).
Br\xapix6q, - Sorte de danse, ou plutôt de niarche cadencée et rythmée ; comme on Texécutait quelfjuefois en armes, on l'a confondue avec la pyrrhique.
Biata>v StXT], ypaifii. —Lorsqu'un citoyen se voyait dépouillé violemment par un aulre de quelque bien mobilier ou d'un esclave, il intentait contre lui, de^ vaut les juges appelés les Qiiamnle, la Ei'xT, ptauov. Le coupable devait payer deux fois la valeur du dommage ; l'amende revenait par moitié au lésé, par moitié à l'Etat.
Lorsque l'action était intentée par un tiers, elle devenait une action publique, ysao/j qui probablement ressorlissait aux stratèges.
La ^lauov otx-rj s'appliquait aussi aux cas de viol et de rapt.
Bt6Xto9y|xr]. — Le mot signifie, comme en français, d'abord le meuble ou l'édifice où l'on conservait des livres, puis l'ensemble même des livres conservés.
Les bibliothèques publiques étaient rares en Grèce à la belle époque classique.