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rieurs à ceux du |i.ir;6o3TV)(;. D'ordinaire, les grands travaux publics étaient donnes à l'adjudication. A Athènes, les étrangers étaient exclus de celle adjudication. Plu. sieurs entrepreneurs pouvaient naturellement s'associer pour une adjudication ou un travail. Les entrepreneurs publics étaient soumis fi une juridiction sévère en ce qui concernait les délais d'exécution et la qualité des travaux. Les villes désignaient d'ordinaire des épistales spéciaux pour surveiller les entrepreneurs.
'EpéxTiç. — Bameur. Voir les articles KtoTTTi, Nau;, etc. A l'époque homérique il y avait de 20 à 50 rameurs à chaque bateau, rarement plus. Dans les barques, un homme pouvait manœuvrer une paire d'avirons; dans les grands bateaux, chaque rameur n'avait qu'une rame. A bord des trirèmes, il y avait 62 Opav^rai, 58 ^uy^Tai et 5i OxXaa^Tai (v. ces mots).
'EpeT[x6v, 'EpeTjxôç. — V. KoSttt,.
'EpfjîXT) ou "EpTJfJLOÇ SlXT). —
Jugement par défaut en droit athénien.
Le défendeur qui faisait défaut sans excuse valable était condamné; il avait droit d'appel. Le délai était de dix jours si la cause avait été jugée par des arbitres, de deux mois si elle avait passé devant les juges. Tyjv £pr,y.Y|V àvTi- Xa/£"iv signifiait purger sa contumace.
"EptSoç. — On appelait epiOot ou ÔTÎTÊÇ les ouvriers de condition libre qui travaillaient moyennant salaire, et plus particulièrement ceux qui faisaient le métier de tisserands ou travaillaient la laine. Dans ce dernier sens le mol s'applique surtout aux femmes.
'Eptxtç, 'Eptxxà [rà]. — Grains, en particulier b!é ou orge égrugé. On appelait apTo; ÈpixiTT^; le pain de blé égrugé et non tamisé, et par conséquent assez grossier.
'Eptve6ç. — Figuier sauvage dont le bois, qui se courbait facilement, servait à faire par exemple des bordages de navires, des janles de roues.
"Eptov. —La laine des moulons rem-
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plit chez les Grecs le premier rôle dans lindustrie du vêtement. Connus de toute antiquilé, introduits en Europe k une époque extrêmement reculée, les moutons fournissaient, suivant leur race, une grande variété de laines, les plus appréciées étant naturellement les plus fines et les plus longues. La laine, une fois tondue, donnait lieu à des manipulations nombreuses, qui étaient d'ordinaire faites dans la maison de famille par les femmes et leurs servantes. On la cardait, on la filait, on la tissait, on la foulait, on la teignait pour en faire des étoffes de toute sorte, précieuses ou communes, et des tapis. Chacune de ces opérations était indiquée par des mots distincts, et avait sa terminologie spéciale.
'EptôÇuXov. — Désigne le coton; on l'appelait aussi epiov àzo çûXou, laine d'arbre. Cette substance resta toujours assez étrangère aux Grecs, et l'on ne sait pas trop à quels usages ils l'employèrent; k l'élat brut, il servit parfois à remplir des coussins et des oreillers.
'EptoupyeTv. — Travailler la laine; terme générique désignant également toutes les opérations de cette industrie.
'Eptoupyetov. — Lieu où l'on travaillait la laine, et aussi métier à lisser la laine.
'Eptoupyôç. — Ouvrier qui travaille la laine, sans distinction d'opération particulière.
"Epxoç. — Mur qui entourait toute l'habitalion, même le jardin. A l'époque homérique, Zeus 'Epxsïo;, protecteur de l'enceinle, avait sous celte invocation la garde de toute la maison. Par conséquent £Oxo; signifie aussi Tinlérieur d'une enceinte.
"Epixa. — i*' Lest d'un navire; assemblage de matières lourdes accumulées dans la cale pour augmenter la stabilité
du bâtiment.
2» Désigne encore les différents appuis d'un navire en construction : poutres adossées obliquement aux flancs du bâtiment et pierres coincées placées sous les
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