‹ Lexique des antiquités grecques [microform];Chapitre 54 sur 184 · HE · texte numérisé non relu

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'Ecpeorptç. — !<> Sorte de manteau, de cape que les hommes jetaient par dessus leurs autres vêtements. Les anciens rapprochaient lè'^eçTpt'; de lachlamyde, de la [xavoua; et de la ttoottyi. Il n'y a pas de raison, du reste, pour supposer cet £zt6XY,|jLa particulièrement chaud.

2o Synonyme d' 'Ecpt7r:rtov.

'E^éxat. — Magistrats très anciens d'Athènes. Avant Solon ils avaient, concurremment avec les archontes, une juridiction criminelle. A l'époque classique, ils forment un corps permanent de cinquante et un juges. Ils siègent en plein air, tous réunis, à l'un des quatre tribunaux suivants : Prytaneion, Delphinion, Palladion et tribunal de Phréaltys. Les affaires qui leur sont soumises sont celles de meurtre, dans une série de cas où le jugement se réduit à une simple formalité, par exemple lorsqu'il s'agit de juger l'auteur inconnu d'un meurtre.

Au Palladion, en particulier, ils jugeaient les meurtres de personnes n'ayant pas droit de cité, ou des esclaves. Dans ce cas, ils pouvaient condamner à mort.

*EcpT)6ap)^oç. — Surveillant des éphèbes, qui les dirigeait, les commandait, sous l'aulori'é du izgziizôlT.z-

'EcpYj6eîov. — Lieu oh se réunissaient les éphèbes pour se livrer à leurs

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exercices.

E(pT]6oç. — On désigne par ce mot les jeunes gens de 18 à 20 ans formant, dans plusieurs villes de la Grèce et parliculièrement à Athènes, une catégorie spéciale de citoyens, qui faisaient leur apprentissage de soldats.

A dix-huit ans révolus, les jeunes gens étaient inscrits sur le registre des citoyens et les démotes leur faisaient subir une Soxiu.a'jt'x pour s'assurer que leur inscription était régulière. Dès lors ces jeunes gens sont citoyens, mais ne peuvent exercerde magistrature, et, en général, n'assistent pas aux assemblées. Ils sont exempts de liturgies.

Ne fai.-jaient partie de l'éphébie que les citoyens des trois premières classes; les Ihètes ne servaent pas dans larmée de terre. La surveillance des éphèbes était confiée aux stratèges et à l'Aréopage.

Dans chaque tribu, les pères de famille désignaient trois candidats dont un était choisi par le peuple comme sophronisle : il avait la direction morale des éphèbes et s'occupait aussi des approvisionnements quand ils étaient hors de leurs

foyers. On choisissait aussi deux pédo • tribes ou maîtres de gymnastique et des professeurs pour leur apprendre à manier leurs armes : javelot, arc, machines de guerre, etc. Un greffier et des serviteurs complétaient le personnel.

A la fin du iv'' siècle, le peuple nomma un cosmète, pour un an; il était chargé de la surveillance des éphèbes et de leurs maîtres.

Les éphèbes recevaient des armes et prêtaient serment dans le temple d'Agtaure; puis on les exerçait; on leur faisait garderies placesdel'Atlique, Eleusis, Phylé, etc., et on les envoyait faire des patrouilles armées dans le pays. En général, ils passaient leur première année à s'exercer dans Athènes même. Les éphèbes, en cas de guerre, devaient défendre le territoire, et ne sortir de l'Allique qu'exceptionnellement. — Ils devaient aussi assister aux processions, à toutes les fêles de la cité, sans compter les sacrifices et les cérémonies qui leur étaient propres. Dans plusieurs fêtes on avait institué pour les éphèbes des concours avec des récompenses.

Mais à partir du iii« siècle, l'éphébie perd peu à peu son caractère militaire et devient une sorte de cours d'études supérieures à l'usage des jeunes gens riches.

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Les philosophes, les rhéteurs, les grammairiens, les musiciens relèguent les maîtres de gymnastique et d'escrime au second plan. Plus tard, on y admit môme des étrangers. L'éphébic ainsi remaniée dura jusqu'au me siècle après J.-C.

'EcpYjjxepCç. — 1« Histoire écrite jour par jour, dans ses plus minutieux détails.

2o Livre de comptes journaliers.

'EcptTCitapxta. — Double hipparchie. Corps de cavalerie composé de deux escadrons et composé de 1024 cavaliers.

'Ecp^TCirtov. — Couverture, housse ou selle que les cavaliers plaçaient sur le dos des chevaux, des ânes ou des mulets. L'usage n'en était pas très ancien, ni très répandu en Grèce; il vint sais doute de rOrient, et ne passa jamais que pour un raffinement peu nécessaire à l'équitation. La cavalerie athénienne, à l'époque classique, avait adopté la housse assez épaisse pour protéger les flancs des chevaux contre les traits.

'EcptitiroToÇÔTYjç. — Synonyme de

'EcpôSlov. — 1° Provisiors de route, pour une armée, par exemple.

2» Indemnité allouée à des personnages faisant des voyages ofTiciels, par exemple à des ambassadeurs. Cette allocation était du reste très variable.

'EcpôXxatOV. — Nom donné au gouvernail d'un navire, eu raison de sa position (Ètci, oXxaTov).

'EcpôXxtov, 'EcpoXxtç. — Petit bateau servant de chaloupe; la forme n'en est pas spécialement déterminée.

'Ecpopetov. — Local où se réunissaient les Éphores de Sparte.

'EcpopCa, "E^popoç. — L'éphorie était la plus importante des magistratures Spartiates. L'antiquité des Éphores n'est pas douteuse, mais leur origine a donné lieu à des hypothèses nombreuses. A l'époque de leur plus grande puissance, au iv« siècle, ils forment un collège de cinq membres élus pour un an et par acclamalion du peuple ; ils doivent, en torlant de charge, rendre des comptes à leurs suc-

cesseurs. Tout citoyen jouissant de tous ses droits, même le plus pauvre, peut devenir éphore. Leur pouvoir est double ; d'abord un pouvoir général de contrôle sur tout et sur tous, pouvoir auquel il n'est apporté aucune restriction; puis une série d'attributions civiles et politiques. La politique étrangère aussi bien qu'intérieure leur est soumise; ils accueillent et envoient les ambassadeurs, proposent au peuple la paix, la guerre, tous les traités. Ils lèvent les armées et accompagnent les rois à la guerre, sans toutefois prendre part à la direction stratégique ; ils se substituent aux rois pour traiter avec l'ennemi, et au besoin jugent les rois si la guerre tourne mal. Les rois, du reste, sont incessamment soumis à leur surveillance, d'ordinaire peu bienveillante ; ils s'immiscent dans toutes leurs alïaires de famille, et règlent en particulier les successions au trône, car ils doivent maintenir cette institution dans toute sa pureté. De même ils ont la haute police sur les mœurs et la conduite de chaque citoyen, et règlent jusqu'aux plus menus détails de leur vie privée ou publique; ils veillent en particulier sur les enfants et leur éducation. En dehors de ces attributions générales, ils exercent diverses juridictions, en particulier ils jugent les procès où les arbitres ont été impuissants; ils président le Sénat transformé en tribunal et jugent les crimes de droit commun ou politique. Ils font, à ce titre, les enquêtes, lancent les mandats d'amener, même contre les rois, et font exécuter les jugements. Ils peuvent faire exécuter sans jugement les périèques et à plus forte raison les ilotes.

Il faut joindre à ces attributions quelques attributions financières et religieuses.

'Ecpùjxvtov. — Le nom indique que c'est un chant venant après un hymne, quelque chose comme le refrain.

'Ecputpfj.— L'un des noms de la trame du métier de tisserand.

'E^^evTjîç. — Synonyme poétique de ayxupa.

'Ej^éxXrj. — Manche de la charrue (Voy. "Aporpov).

E^^tvoç. — 1» Garniture de pointes mobiles ou fixes adaptée aux canons du mors pour le rendre plus sensible à la bouche du cheval.

2o Partie renflée du chapiteau dorique qui soutient l'abaque; on traduit par échine ou coussinet. Voy. 'E-t'xoavov.

30 Urne de terre ou de métal dans laquelle on entérinait les pièces d'un procès après l'instruction.

'Ea>pa. — Voy. Ato)pa.

"Ewç, — L'aurore. Voy. 'lla)ç.

Zàxopoç. — Prêlre subalterne préposé aux sacrifices. On Ta confondu parfois avec le vstoxooo;, dont il se dislingue pourtant. Tantôt Tun, tantôt lautre l'emporte dans Tordre hiérarchique. A l'origine tout au moins, le ^y.y.000; était chargé du soin de balayer le temple, du moins de l'entretenir et de l'orner.

Zeipà. — Longue robe descendant jusqu'aux pieds, en usage chez les Barbares, particulièrement les Arabes et les Thraces.

Zeuya'CTip. — Voy. ZsjxTj^p.

Zedyri [tx]. — Système de deux flûtes égales [libiae parcs) ayant môme longueur et même intensité de son; le flûtiste soufflait dans toutes les deux à la fois, bien que ce fassent deux instruments distincts. 11 ne faut pas confondre ces flûtes avec la flûte double, qui avait deux corps et une seule embouchure. Voy.

'AoXôç.

ZeuYiTai. — Citoyens de la troisième classe, dans la constitution de Solon.

Leur nom vient de ce qu'ils devaient posséder un attelage de bœufs, ainsi que les terres qu'on peut cultiver avec cet attelage, ou un revenu de 200 médimnes ou drachmes d'argent. Ils servaient dans l'armée comme hoplites.

ZeùyXT]. — 1° Partie du joug où se place le cou de l'animal.

20 Au pluriel, CeuyXai, courroies assujettissant les izrfiiliy. du gouvernaiL

ZeuYfJ^a. — ^° ^^"^ ^^ bateaux, ou plateforme faite au moyen de bateaux liés ensemble.

20 Barrage qui ferme l'entrée d'un

port.

ZeCyo^;. — Char allelé de deux chevaux ; le mot correspond au mot latin bif/n. Par abus tzuyoç se dit de tout attelage, quel que soit le nombre des animaux.

ZeuxT^p. — Courroie servant à atteler au joug.

Zécpwpoç. — Vent douesl, ordinairement violent ou pluvieux.

Zrj[JLia. — Ce mot signifie amende, peine pécuniaire; il a fini par désigner toute sorte de peine, de châtiment et même de malheur.

Zt]TY]TT|ç. — 1^ Magistrat chargé de rechercher et de poursuivre les débiteurs de l'Klat et de recouvrer les créances

arriérées.

2« Commissaire extraordinaire chargé de faire une enquête dans des circonstances particulières.

ZrjTpetov. — Endroit, U Chios, où l'on mettait les esclaves pour les punir, en les soumettant à un travail forcé.

Zuyatrcpov. — Cassette, cofTret en bois destiné à renfermer des objets précieux ou de l'argent; cofl're-fort.

ZÙYtoç. — 1« Rameur du deuxième rang dans la trière. La file supérieure des rameurs est celle des Ihranites; les Ihalamites constituent la file inférieure; les zeugites la file moyenne. Cf. 'EpÉrr^ç. 2« Zuy.oç lÏTTTTOç) est le nom donné à chacun des deux chevaux qui sont à côté des brancards, dans un quadrige en particulier.

Zuy^TTjç. —Voy. Zj^io^ 1.

ZuyôSedfxov, Z\jy6heG[i.o<;. -- Courroie qui liait le joug à l'oacpaXo; du timon (voy. ce mot).

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Zuyôv ou Zuyôç. — 1° Joug, pièce de bois qui passe sur les cornes, le cou ou

les épaules

de deux bêles de Irait pour les réunir. Il y en avait de droits et de courbes, pour les bœufs, les chevaux ou les mulets. Ils élaient en bois très dur. La forme et l'usage n'en ont guère varié depuis l'antiquité jusqu'à nos jours.

2» Bau de navire : poutre qui relie les exlrémilés dun même couple dans la charpente du vaisseau. Elle soutient les ponts ou planchers.

30 Dans la barque homérique, comme il n'y avait que des demi-ponts à chaque extrémité et non un pont conliiiu, les ^ovx servaient en même temps à asseoir les rameurs. De là un deuxième sens :

celui de banc de rameur.

4" Rang de soldats, par opposition à (7Ti/o; (file). Les soldats les plus braves et les plus vigoureux étaient placés aux ■premiers rangs; les plus fidèles et les plus sûrs aux derniers; le reste était encadré.

50 Barre transversale de la lyre, reliant les cornes et servaiit à attacher les cordes.

6° Fléau de la balance, et par extension la balance elle-même.

ZuyôcrcaOfJioç. — Balance. Voy.

ZiSeoç [6J ou ZuGoç [to]. — Cervoise. Sorte de bière faite avec de l'eau, de l'orge et des ingrédients aromatiques. Cette boisson, dont les Grecs firent peu usage, était fort répandue en Egypte, ainsi qu'en Arménie, en Thrace, en Phrygie.

Zu[XT), ZujxCttqç apTOç, Z6[ji(i)|jia.

— Les Grecs connaissaient le pain sans levain et le pain levé. Le levain s'appelait ^o|x-rj ou Çou.coy.a ; il y en avait de deux sortes, celui que l'on préparait en quantité, pour en avoir une provision, et celui que l'on fabriquait au fur et à mesure des besoins journaliers; le premier était emprimlé, au temps des vendanges, au moût de vin ; le second à l'orge. On distinguait le levain dur, <7xXY,pà, et le levain mou, àvstaévrj. D'ailleurs, les procédés des boulangers pour faire lever la pâte élaient nécessairement variés.

Z(i)àYptov. — Rançon que le vaincu donne au vainqueur en échange de sa vie.

Z(t>ap^oç. — Cornac, celui qui commande à un éléphant.

Zwypaçetov, Z^ypoccpCa, ZwYpà-

(poç. — Zojyia'vta est le terme générique donné au dessin et à la peinture. Ces arts faisaient parlie, dans beaucoup de cités grecques, de l'éducalion des enfants, parce qu'on était convaincu de la nécessité dune éducation esthétique de l'œil.

La ^o^Yp^f ''^- TF^-'f'^''! désignait plus spécialement la pcinlure. Celui qui sy adonnait était le 2^coypàcpo; et son atelier s'appelait Ço^ysacpsTov.

Zwypetov. — Etidroit où l'on garde des animaux vivants; ce mot désigne soit un parc à gibier, soit une garenne ou une faisanderie, un vivier, etc., même une cage. Par extension, ménagerie.

Z(j)StaKÔç [x'jxÀoq. — Le soleil, pour les Grecs, était censé accomplir une révolution dans le ciel autour de la terre; sa course circulaire l'entraînait à travers les planètes. On appelait zodiaque la zone céleste qu'il parcourait et où étaient groupés les astres. On la supposait divisée en douze parties égales, correspondant aux douze mois. Chacun de ces mois ayant un symbole comme le bélier, le taureau, les poissons, etc., lorsqu'on voulait représenter les mois sur la sphère céleste, on y plaçait les images de ces symboles, dont l'ensemble portait le nom

ZQN

ZÛS

(le zodiaque (de ^(oov, animal). Le xodiaque était figuré autour du globe comme un cercle incliné sur Técliptique. C'est ainsi, par exemple, que les sculpteurs grecs ont représenté le ciel porté sur les épaules d'Atlas.

Z(i)9tjkyj. — Chambre ou cabinet de repos, où l'on se retirait pour faire la sieste, etplusparticulicrementune alcôve.

ZwjJia. — Syn. de Çiov/i, et particulièrement :

jo Les Grecs désignaient sous le nom de ZoJ{y.a ou ^oxraa ou encore de Trept- ^(o{i.a/7:£ptCw5Tpa,8iàJ;to|xa, une bande d'éloffe couvrant le corps de la ceinture jusqu'au milieu des cuisses, et que portaient comme unique vêlement pendant leur travail leslaboureurs, les artisans, etc.

2<» Large ceinture recouverte de plaques de métal, qu'on attachait à la ceinture, sous la cuirasse, et qui descendait jusqu'au milieu des cuisses.

Z<ù[i.6q, — Ce mot désigne toute espèce de sauce, et en particulier le brouet noir des Spartiates.

Zù>VT]. — Ceinture dont se servaient les hommes aussi bien que les femmes pour serrer au corps leur vêtement.

On en faisait en étoffe brodée, même en or.

C'était une parure autant qu'une partie nécessaire de rhabillement.

. En particulier :

1» Ceinture large et plate que les jeunes filles portaient autour des hanches.

2» Ceinture large, formée de deux bandes de cuir cousues seulement dans le

bas et qui pouvaient contenir de l'argent. On la portait autour des reins.

3» Ceinturon que portaient les soldats autour du corps, là où la cuirasse rejoignait les TTTépuyeç.

Zù)0Y^^90Ç» — Celui qui sculpte des figures d'êtres animés, et par suite sculpteur statuaire.

Z(i)o6Y]pCa. — V. "Aypa.

Le mot désigne plus spécialement la chasse aux animaux que l'on veut capturer vivants.

Z(i)OirXà<JTT]ç. — V. ZtooyXu'^oç.

Z(i>ocp6poç. — 1*^ Frise, partie d'un monument comprise dans l'entablement entre l'architrave et la corniche. Son nom (qui porte des animaux) lui vient de ce qu'on y sculptait des figures d'hommes et d'animaux.

2» Ce mot désigne aussi tout ce qui est orné de figures d'animaux; ainsi Çcoocpopo; xuxXo;, le Zodiaque.

Zwirupov. — Étincelle, d'où souffiet pour allumer le feu.

Z(i)<rcT)p. — Syn. de Zcov-rj, et particulièrement :

1» Baudrier ou ceinturon destiné à suspendre l'épée. V. *AopT'/^p.

2» Ceinture large que portaient les guerriers pour protéger les parties molles du corps au-dessous du thorax. On l'appelait aussi dans ce sens |ji.iTpY|. Ce nom désignait aussi une ceinture qui s'ajustait extérieurement au bas de la cuirasse pour assujettir les pièces et proléger le basventre. Elle était en cuir garnie de plaques de métal.

3» Nom donné à la ceinture formée autour d'un navire par la rangée supérieure de ses bord âges.

Zwcrcpov. — Voy. Zcuvï^, Zcûdi/^p.

"Hêrj. —Désigne proprement l'âge de la puberté, et généralement l'adolescence des garçons et des filles de quatorze à seize ans.

'HêTjTTjptov. — Endroit où se réunissaient les jeunes gens pour se divertir.

'HYsp-Overjç, 'HyejJLwv. — Signifient conducteur, chef; yjycy.(ov a pris parfois un sens particulier, ainsi :

*IIy£|J-wv TTjÇGujjLtJLOpt'aç était le membre le plus riche d'une symmorie (Cf.

5]oauL0Gta), ayant la lisle de tous les autres et, en quelque sorte, répondant pour tous.

'HSuirÔTtov, 'H5uir6Ttç. — Sorte de vase à boire sur la forme duquel nous n'avons pas de détails.

'HGàvtov. — Sorte de coupe ou de filtre pour mélanger le vin et l'eau.

'HerjTTIp, 'HeTJTTiptOV, 'HefJlôç.

— Filtre, passoire en jonc tressé, en mé-

tal ou même en étoiïe, servant à passer le vin, l'huile et autres liquides.

"Hta [xàj. — Provisions de bouche pour un voyage. De là, ce mot a signifié des vivres quelconques, puis la pâture des animaux, et dans Homère il sert même à désigner du fourrage, de la paille.

'HXàxaxa [ràj . — Fils que l'on élire avec le fuseau, ou peut-être l'éloupe ou la laine enroulée autour de la quenouille.

'HXaxaTTj. — 1» Quenouille, bâton autour duquel la fileuse pkiçait la laine

ou le lin qu'elle voulait filer. Il y avait aussi des quenouilles en ivoire.

2" Sommet de mât en forme de quenouille, comme l'indique son nom. Il est entouré généralement du xap/Vj-rtov.

"HXexTpov. — i» L'ambre dont les anciens se servaient pour faire des bijoux, des incrustations, des objets précieux.

Ils portaient aussi des amulettes d'ambre pour se préserver des maux de gorge, et ils employaient celte substance comme médicament en poudre.

2o Un alliage d'or et d'argent où le premier entrait pour quatre cinquièmes. On en fabriquait des monnaies, des bijoux, etc. Les vases en éleclrum, d'après la croyance des anciens, décelaient les poisons contenus dans les liquides qu'on y versait.

*HXia{a. — Le tribunal des lléliastes, riïéliée, était le plus important d'Athènes. Celait, en quelque sorte, une délégation de l'assemblée populaire, et c'est ce qui explique qu'il ait été le tribunal par excellence, xax eço/YjV. Cela explique aussi l'extrême étendue de sa com-

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