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pélence en malièrc criminelle on civile. Ses jugemenls étaient sans appel. I/inslilulion est allribnée à Solon, mais on ii,niore ce (jui la (il naître.
Tous les citoyens evrij-^-ot et âycs de trente ans, qni le désiraient, pouvaient être héliastes. Naturellement étaient exceptés ceux qu'écartaient leurs fonctions ou magistratures et ceux qui habitaient loin de la vHle. Pour que lliéliée fût accessible aux pauvres, il fut créé un [aitOo; BtxaTTixoç de trois oboles.
Les héliastes, dont le nombre n'était donc pas limite, étaient répari is par le sort en dix sections ou oixaTTYjpr/ de cinq cents membres chacune. On pouvait réunir plusieurs sections pour juger une aiïaire d'importance. 11 y avait des héliastes supplémentaires ou suppléants. Hliaque section était désignée par une des dix premières lettres de l'alphabet. Chaque héliasle recevait une tablette de bronze (-rrivaxiov ô'.xa^Tixov) portaLil son nom, celui de son père, Tindicatioa de son dème et le numéro de sa section.
Après le tirage au sort, les héliastes prêtaient un serment (Tj/'.aiT'.xo; 6z}io^) au lieu dit Ardettos, sur la rive gauche de rilissos, et sans doute un autre serment au début de chaque aiïaire.
C'étaient les thesmothètes qui liraient au sort les sections qui devaient siéger dans chaque affaire ou série d'aiïaires, et le lien où chaque groupe devait siéger. Les tribunaux étaient en plein air; les juges étaient enfL'rmés dans une enceinte par des barrières qui permettaient néanmoins aux jugements d'être publics.
Chacun, en enti anl, recevait un jeton de plondj qu'il échangeait à la sortie contre le trioboie (oixarjxixov cuu.êoXov). Us siégeaient sur des bancs de bois recouverts de nattes; les plaideurs étaient isolés dans des tribunes.
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Les héliastes votaient sans discussion, sans motiver leur vote, au scrutin secret, au moyen de cailloux, de coquilles, ou de J/ïicpoi, sorte de boutons métalliques dont quelques-uns ont été retrouvés. La procédure variait selon qu'il s'agissait de condamner ou d'acquitter un homme accusé d'un crime, ou de décider entre deux parties. Les votes étaient recueillis dans des urnes.
Comme Ihéliée siégeait en plein air, on consultait les signes célestes avant la séance, et s'ils étaient menaçants on différait la séance.
Le mot héliée a désigné aussi bien le lieu de séance d'une section que le tribunal lui même.
*HXta<rcT)piov. — Terrasse située sur les toits plats des maisons ou des portiques et bordée d'un parapet, où les habitants venaient prendre le soleil ou profiter de la brise.
'HXtacTTqç. — Voy. 'IlXiai'a.
'HXtxta. — La vie des hommes était divisée théoriquement par les Grecs en plusieurs âges, ou YjXixta'., dont chacun se subdivisait; on distinguait l'enfance (Tiaios;), l'adolescence (àysvsioi), l'âge viril (àvopÉç), les vieillards (ttgéi^si;). Souvent on classait les gens suivant leur âge, par exemple les éphèbes ou les athlètes qui prenaient part à des concours publics; de là les expressions TupeT^ûxepa, [i-ÉT-fj, vetoTepa TjXixia.
'HXtoxàjxtvoç. — 1° Chambre exposée au midi; ainsi que son nom l'indique, elle était chauiïée par le soleil et n'avait pas besoin de cheminée.
2» Sorte de four ou d'étuve chaufTée avec les seuls rayons du soleil.
*HXtOTp6irtov. — 1« Pierre prt^cieuse que l'on trouvait en Ethiopie, à Cypre, de cou'eur verte avec des veines rouges.
2» Instrument inventé par l'astronome Méton pour marquer l'époque des solstices. Le premier fut placé sur le Pnyx, à Athènes; c'est une irorle de cadran solaire.
~HXoç. — Clou en métal, de forme analogue aux nôtres. Il y en avait en
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bronze et en fer et de toutes grandeurs. 2» Cheville d'assemblage en bois.
'HfJiépa. — Le jour civil attique commençait au coucher du soleil. Dans Tusage ordinaire, on distinguait la pointe du jour opOpoç ou :repiopOpov, le matin t.qmI, le midi u.£(iY,a€pi'a, le déclin du soleil y))a'ou xXtvavTOç, le soir sTzÉpa.
'HfxepoSpôpLOÇ. -- Coureur exercé à franchir un grand espace en peu de temps; les hémérodromes servaient de courriers aux généraux et aux niagistrats. Beaucoup faisaient plus de 100 kilomètre* par juin'. Leur nom vient de ce quils ne couraient que le jour ou de ce qu'ils étaient capables de courir toute une journée.
'HfxepoXôytov. — Calendrier. Pour la division du temps, voy. 'll|/ = pa, M'r,v, etc. Les Grecs n'ont eu qu'assez tard des calendriers comme les nôtres, et le nom ordinaire en était T:apoc::'rjY|xoc. Voy. ce mot.
'HfJtepoffxàiroç , 'HfxepocpùXaÇ .
— Guetteur de jour placé sur des hauteurs, en avant d'une armée ou d'une ville, et chargé de surveiller l'ennemi. Ils allaient généralement trois par trois avec parfois un cavalier pour le service des dépêches.
'HixtSpa^jxov. — Demi -drachme, valant 0 fr. 50, et en poids 2 gr. IG.
'Htitva. — Mesure de capacité valant un demi-selier environ un quart de litre); on donnait aussi ce nom à des vases ayant exactement cette contenance.
'HfxCovoç. — Demi-âne, nom donné au mulet, déjà fort employé aux temps homériques comme bête de somme.
Même on en attelait au char du roi Priam. Les pays où les mulets furent le plus anciennement élevés furentla Paphlagon'e, la Mysie, la Galatie, la Grèce d Europe. Le mulet rendait les plus grands services pour les travaux agricoles, pour porter les bagages à la suite des armées. Ses qualités dendurance à la chaleur, aux roules pénibles (op£u;, bêlede montagne, est un synonyme f.équent d'7j|ij.iovo?)