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le rendaient précieux, .\ussi n'est-on pas étonné qu'on admît des mulets dans certains jeux publics, et l'on sait qu'il y eut des courses d'àTTTjVai (rà:rYjVY, est un char qui semble réservé aux mulets) à Olympie.
Le mulet était, comme l'âne, consacre à Dionysos.
*HjxtTu6tov. — Linge servant à essuyer. Ce mot désigne aussi une sorte de mouchoir en pur lin.
'H[JLt<i)6éXtov, *H[xio)66Xtov, *Hp,t(I)6oXov. — Demiobole, monnaie valant 8 centimes; c'était aussi un poids valant 'ÔG grammes. *■
*Hvia. — l*' Courroie destinée à maintenir la cliaussure autour du pied.
2o Guide aboutissant au frein, et desti-
née à conduire un animal. On l'appelait
aussi YjViov.
Hviav [c'^ 1. — Commandement militaire en usage dans la cavalerie :
Ohlique à gauche! Il s'agit d'un seul cavalier. Oblique à droite! se dit kizi oôpu (du côté de la lance).
'Hvtov, plus usité au pluriel, rà y^via. Voy. 'llvry. 2.
'Hvtoxe^Ç, 'Hvto^oç. —Cocher de char de guerre ou de course. Le cocher pouvait être ou un auxiliaire du guerrier qui montait le char, ou cocher lui-même ; de même il pouvait, sur un char de course, être seul, ou accompagné d'un anabate ou apobale. Ce dernier portait
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aussi le nom d'Y|vt'o/oç âxêiêàÇojv ou aTuoÇaTtxoç.
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Le cocher était velu, à Tépoque archaïque et à l'époque classique, d'uue longue robe serrée à la laille.
"HvucTTpov. — Ce mol désigne le qualricme estomac des ruminants, celui où s'achève la digestion. Les anciens le recherchaient comme un mets délicat.
"*'Hirap, *HiraT0(TX0Trta, *Hira- TOdxoTCtXTj, Hirarotixôitoç. — Le
foie est pour les Grecs le siège par excellence de la divination, le trépied de la manliqiie. Aussi était-il étudié avec le plus grand soin par des devins, 7)7raT0<TïlÔ-kok, dont l'art s'appelait TjTraxoTXO- ■TTiXT^, et la pratique Y)7raTO<TX07rta. Le foie avait été divisé en un certain nombre de compartiments, où l'on observait des signes multiples que l'on interprétait. Par exemple un foie sans tète ou lobe, -^Tiap aXo^ov, était un présage de ruine et de mort. Le foie était beaucoup plus important que le cœur, la rate, l'estomac, le poumon et le rein, qui étaient les autres organes précieux de la divination.
'HpCov. — Amas de terre que Ion accumulait sur les lombes à l'époque homérique. D'où tombeau.
*Hpo)tvrj ou 'Hp(î)t<J<Ta. — Héroïne, demi -déesse, morte héroïsée. Voy.
'Hpûov. — On désigne parce nom de petits monuments funèbres en forme de temples; réservés d'abord pour les héros déifiés, ils furent ensuite adoptés par les gens riches pour leur sépulture. Ils étaient ornés, en général, de bas-reliefs et de sculptures. De là le mot en est arrivé à être simplement synonyme des mots qui désignent un tombeau, une sépulture.
"Hpwç. — Héros, homme qui se distingue par son courage, son habileté ou simplement son rang. On donnait surtout ce litre aux guerriers de l'âge de fer, qui avaient vécu jusqu'à la guerre de Troie.
Après l'époque homérique, on rendit aux héros un culte dont l'importance augmenta de plus en plus, et on donna le nom de héros à tous les ancêtres éponymes et aux hommes qui, à quelque titre que ce fût, avaient illustré leur patrie. Le culle des héros se confondit d'ailleurs peu à peu avec le culte des morts et des démons.
De plus, à l'époque archaïque loul au moins, les morts passaient pour devenir
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