‹ Lexique des antiquités grecques [microform];Chapitre 58 sur 184 · EO · texte numérisé non relu

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de ce qu'elle contenait des salles où les acteurs se préparaient et s'habillaient, quelque chose comme des coulisses. Quoi qu'il en soit, la scène est l'ensemble de la construction élevée, située en face des gradins, derrière l'orchestre. La (7xy,vV| proprement dite contenait des salles d'où les acteurs sortaient pour enirer en scène. C'est devant la GXTjVrj que se plaçaient les décors et les diverses machines pour les représentations. Le devant de la cxT^v/J, le lieu où les acteurs passaient, et qui correspond exactement à la scène des théâtres modernes, est le TrsocrxVjviov ; les 7rapa(îx-/]via étaient deux plates-formes qui s'avançaient à droite et à gauche, empiétant sur les -KXZoZoi.

L'Ottotx'/jVIOV était le dessous de la scène, ou le derrière de la scène, les coulisses, et r£7:i<7xy,vtov une cons'.ruction élevée sur la scène, mais cette construction n'était sans doute pas fixe.

f) Derrière la scène, mais tout à fait indépendant, était un portique couvert où l'on pouvait se promener ou se mettre à l'abri.

Le théâtre de Dionysos au i\^ siècle, tel que nous venons de le décrire, est le théâtre type. Les modifications (jue ce genre d'édifices subira jusqu'à l'épocine romaine, comme la division de l'orchestre en xovi'<7rsot et ),o*(gtoy, le développe-

ment et l'agencement de la rrxYjViq, sont en somme secondaires.

2» On appelle OéxTpov, par abus, le lieu où se réunit une assemblée quelconque.

0eaTpoTru)Xrjç, Oeaxpwvrjç. — F'ermier du théâtre qui devait fournir les costumes des acteurs, les décors, les accessoires. Il recevait l'argent des spectateurs, était responsable de l'édifice, et devait une rente à l'I^lal.

GetXôiteSov. — Aire disposée dans les maisons pour faire sécher au soleil les raisins ou les figues. Elle devait être placée en plein soleil. C'est ainsi qu'on fait encore sécher les raisins de Corinthe.

0etov. — Le soulre avait déjà chez k's anciens beaucoup d'applications pratiques. En particulier la fumée de soufre servait à blanchir les laines et les étoffes.

GéXyirjTpov, OeXxxrjptov, GéXx- Tpov. — Charme magique, enchantement, d'où olîrandes pour apaiser les mânes.

Oéjxa. — Désigne le prix en argent qui était décerné au vainqueur dans un grand nombre de jeux publics. Ces concours s'appelaient àYwveç Osjxa-

T'.XO^.

OéfxeGXov, OefxetXtov, 0e|JLé- Xtov. — Fondations, assises d'une njuraille ou d'un édifice. Elles étaient ordinairement en pierres assemblées, mais aussi en matériaux entassés et agglomérés, quelquefois à une assez grande profondeur. Les substructions pouvaient être extrêmement importantes, comme celles du Parthénon à l'Acropole d'Athènes.

0é|it(TTe<; [at]. — Voy. Ao^tivï^.

0eo[xavTeta. — Divination par inspiration divine.

ÔeôfxavTtç. — Qui prophétise inspiré par les dieux.

0eoÇévia ou simplement çsv.a et parfois Oîooxi'7'.a. — Fêtes sacrées en l'honneur des dieux ou des héros. Elles oonsislaient surtout en un repas auque.

étaient censées assister les divinités invitées ou qui invitaient, et dont on appor-

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