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donnait lieu à des mouvements îi la fois bouffons et lubriques. Elle était, semblel-il, réservée au théâtre et à la comédie. Elle s'est peut-être perpétuée, du moins pour la vivacité des mouvements, dans la larantelle napolitaine.
K^pY]. — 1° Jeune (ille, et par suite poupée ayant l'aspect d'une jeune fille et servant de jouet. On en fabriquait en cire, en plâtre, en argile, aussi sans doute en bois. On en a retrouvé un grand nombre, et parmi elles quelques-unes avec les bras et les jambes articulés. On a prétendu que le nom des coroplathes vient de ce qu'ils fabriquaient des poupées, ou de ce que les figurines d'argile qu'ils modelaient et moulaient ressemblaient à des poupées.
Les jeunes fiancées, à la veille de leur mariage, consacraient à Artémis leurs poupées avec leurs autres jouets.
2o Grande manche d'un vêtement en usage chez les Perses; elle était plus longue que le bras, et s'opposait à tout usage de la main.
KopOTcXàOoç. — Coroplathe, ou plus ordinairement coroplaste, fabricant de figurines de cire ou d'argile. Cette industrie, toujours llorissante en Grèce, nous a laissé un nombre infini de petits chefsd'œuvre. Les plus célèbres fabriques de terres cuites sont pour les modernes celles de Tanagra, en Béotie, et de Myrina, en Asie mineure. Les coroplastes modelaient une maquette, faisaient un moule, et multipliaient en grand nombre les moulages. Ils variaient les sujets en assemblant des parties moulées à part, têtes, bras, jambes, ailes, accessoires; les figurines une fois complètes, peintes de diverses couleurs et dorées, étaient mises au four. Assez souvent, le coro-
plaste imprimait sa signature sur le socle encore frais de la statuette. La clientèle des coroplastes était constituée par les dévots, qui voulaient faire des offrandes aux divinités, les parents et amis qui voulaient enfermer des images dans les tombeaux de leurs morts, les amateurs de bibelots, etc.
Kopu6aç. — Prêtre phrygien de Cybèle. Leurs cérémonies étaient accompagnées de danses désordonnées, de sauts, de cris, en mémoire de Zeus enfant, que leurs lointains prédécesseurs avaient sauvé en empêchant, par leur bruit, son père Kronos d'entendre les vagissements de l'enfant divin.
K6pu[x6oç. — Le mot désigne tout ce qui domine et fait saillie, et plus particulièrement :
1» Les ornements qui décorent les extrémités d'un navire.
2° Les couronnes formées de fleurs et de feuilles, et en particulier des corymbes de lierre.
30 Une coiffure élégante des femmes, où les cheveux sont dressés en loulTe audessus du crâne, et plus particulièrement le nœud que forment sur le front les extrémités des deux tresses du crobyle masculin. Voy. KpwCoXo;. et fig. Bd^îxpu/oç-
KoprSvrj. — Voy. PoTraXov.
Képuç. —Casque de métal, par opposition à xuvïj, casque en cuir. Mais le mot est appliqué, de façon générale, à tous les casques, quelles qu'en soient la matière et la forme. Voy. Kpàvoç.
KopucpaCa. — Têtière, courroie passant derrière les oreilles du cheval pour maintenir îe mors. Voy. fig. "A|jl7:u5.
Koptoviq. — De même que xdpa$, le corbeau, a donné son nom à maint objet qui rappelle la forme de son bec, xopiovTj, la corneille, a donné son nom à des objets à pointe recourbée, comme la poupe d'un navire, etc., etc.
Plus particulièrement, quand il s'agit de l'arc, c'est le raccord, au moyen de nœuds très solides de corde ou de cuir,
des deux cornes qui primitivement formaient l'arc. C'est donc le milieu de l'arc, l'endroit où s'appuyait la flèche.
Kop(t)Vtcrcr|ç, — Chanteur populaire, qui faisait la quête parmi les badauds asseuiblés, ayant une corneille sur le poing. Ses chants s'appelaient xopcovi'd- [/.axa.
Koaxtvtov, diminutif de KôcTXtvov.
— Tamis en jonc, distinct de la xsYjiÉsa, ou tamis en laine.
Ko(TKtvo[iavTeta , Ko(TKtv6[xav- Ttç. — Divination par le crible. Le xotxivoaavTic faisait tourner un crible suspendu, et interprétait la vitesse du mouvement ou l'orientation d'un point déterminé au moment de l'arrêt.
Kocr|JlTjTT|Ç. — 1° Fonctionnaire chargé, dès la fin du iv® siècle, de la direction des éphèbes. II partagea d'abord ce soin avec les Sophronistes, puis en resta seul chargé. Il est annuel, nommé par ystpoTOvia, et choisi parmi les plus honorables citoyens. Il a les mêmes charges qu'antérieurement les Sophronistes (Voy. ïlco'^ppovtrîTV];^ ne quitte jamais les éphèbes dont il a la responsabilité, et nomme leurs mailres spéciaux. On trouve la mention de Cosmètes suppléants, ou àvTtxoaaTjTat.
2o Sorte de valet de chambre préposé au soin de la toilette de son maître, plus particulièrement de sa coitîure.
KoafJLTjTTjptov. — Salle d'un édifice, à Sicyone, où l'on transportait une fois par an, pendant la nuit, des statues pour les nettoyer et les parer.
Ko<T[JLÔ7toXiç. — Nom d'un fonctionnaire public chez les Locriens.
Koatxoç. — 1" Ensemble de tout ce qui constitue l'écrin et la garde-robe d'une femme ou d'une déesse : bijoux et parures de toute espèce, vêtements, étoffes de laine, chaussures, etc., etc.
2» Les xo^'jLOt étaient des magistrats Cretois, correspondant aux Ephores des Spartiates.
KoTTa6etov, KoTTa6tov. — Voy.
KoTTûcêo;-