‹ Lexique des antiquités grecques [microform];Chapitre 77 sur 184 · KT<I · texte numérisé non relu

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Knizacaiç, — Sorte de tunique sur la forme el la longueur de laquelle les auteurs ne sont pas d'accord. Ils en font aussi taritôt un vêtement de femme, tantôt un vêtement de soldat. l*eut être était-elle d'origine persane.

KuireXXov. — Toute espèce de coupe à boire, de coupe. On s'en servait aussi pour d'autre s usages, par

exemple pour traire

le lait.

Une variété célèbre duxuTTsX- Xov est

ràacptxû-

TreXXov, mot que l'on peut

traduire, soit par coupedouble, soit par coupe à deux anses.

Kup6iç. — 1« Table, et en particulier au pluriel oi xupêet;, sorte de pyramide à trois cotés, et pivotant sur un axe, sur les surfaces de laquelle avaient été gravées les lois de Solon. Par analogie on appelait xupêetç des tables où avaient été gravés les poèmes homériques. Cf.

"A^ODV. Les a?ov£ç différaient des xupêei; en ce qu'ils avaient quatre faces au lieu de trois. Les xupêeiç furent placés d'abord à l'Acropole, puis au Prytanée et à l'agora.

20 Table géographique.

30 Coloane. Voy. Ki'iov.

Kup7)6àÇeiv, Kuprj6acyCa. — Mouvement de lutte qui consistait à se pousser front contre front, comme font les boucs. KupTjêxTi; est le nom qu'on donnait aux combats de boucs se heurtant cornes contre cornes.

Kupioç. — 1** Maître, au sens large du mot, sans aucune acception spéciale-

ment juridique, comme maître d'un serviteur, d'un élève.

2» Tuteur légal d'enfants mineurs ou d'une femme. Voy. 'ETTirpOTio;.

30 En droit atlique, le xuptoç est le proche parent chargé de la tutelle d'une femme pubère. Il remplace l'eTrtTpOTroç, lorsque la jeune fille devient nubile, et est chargé de la protéger, de défendre tous ses intérêts conformément à la loi. 11 remplit ces fonctions comme héritier présomptif de sa pupille. Le xûpioç, qui du reste peut être la même personne que l'ÈTriipoTCOç, est dans l'ordre naturel, le père, ou à son défaut le frère ou le grand père ; s'il y a plusieurs frères consanguins, la tutelle est partagée entre eux. Si la fille est épiclère, le xupioç est le parent le plus proche au litre d'ày/iGTSuç (Voy. ce mot), il a le droit de l'épouser ou de la marier à un autre ày/KiTEÛ; ou même à un étranger, s'il n'y a pas d'ày/iCTeuç. Dans certains cas, l'État peut devenir xupioç. L'autorité du xùpio; était fort étendue et s'appliquait surtout à la gestion des biens de la femme; celle-ci gardait cependant quelque liberté pour l'administration de sa fortune; mais elle ne pouvait ni vendre, ni aliéner, ni hypothéquer, ni lester sans aulorisalion. La femme ne pouvait pas se marier sans cette autorisation; le xupioç pouvait dissoudre le mariage. La pupille avait d'ailleurs recours contre son tuteur par la xaxtoaewç ypa'^'/J.

La tutelle des femmes existait hors d'Alhènes; mais c'est là qu'elle a pris sa forme la plus précise et la plus intéressante.

Kuprfj, KupTÔç. — Tout objet tressé se disant xupxd;, ce mot et son féminin xupT'r^ ont été employés absolument pour désigner par exemple une nasse de pêche, un tamis, une cage, etc.

KuTOç. — Le mot signifie creux, cavité. D'où son emploi pour désigner beaucoup d'objets creux, comme un vase, une corbeille, etc.

Kù(p(i>v. — lo Tout instrument de fer

rK.

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oudeboisservantàlier, dompter, ou torturer un criminel, en particulier un carcan.

2° Vêtement à l'usage des femmes; sorte de tunique.

30 Le manche de la charrue. Voy.

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