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éleusiniennes. Il élail en rapport avec le mythe de Triplolème. La forme ne semble pas en avoir été spéciale.
Alxvo<p6pot. — Les licnopliores portaient le van mystique dons les processions éleusiniennes (Voy. Aïxvov).
ÂtLievocpuXaÇ. — Gaidien de port.
Au Pirce, les XiasvocpuXaxeç semblent avoir été des fonctionnaires chargés de la police, aides des Épimélèlos de l'emporion. Mais le fait n'est pas certain.
AtfXTjv. — Port. Aux âges primitifs, les marins tiraient simplement leurs petits vaisseaux sur le sable du rivage, ou les mettaient à l'abii dans des criques. Mais de bonne heure on dut construire des quais et des cales d'abordage, élever des digues pour proléger contre les flots et les vents les ports naturels. On sut fortifier les ports de guerre, comnie le Pirée, et en général munir tous les ports d'un outillage nécessaire à rarmement des vaisseaux de guerre et de commerce et à leur construction. On créa autour des quais des arsenaux, des loges où l'on halait les navires pour les abriter, et des magasins pour y débarquer les marchandises. Athènes avait parliculièrcmeut bien installé et organisé ses ports du Pirée, de Zéaetde Munychie. L'adminis-
tration des ports était très bien réglée, de façon que la surveillance en lut assurée et que l'on perçût les divers droits que devaient payer les navires en escale. Le Sénat, les Stratèges, les è'^ny.sXrjTat tq\j ejjLTcopt'oo, Tojv vEwpt'cov, le ÏVJ.t'^OO^- X'a;, avaient, à des titres divers, la charge
et la responsabilité du port. Voy. 'E::'lj.zXr^Tr^q, Neojptov, AitxevocpuXa;, 'EX- )vt|j.£viov, etc.
AtvoOwprjÇ. — Vêtu d'une cuirasse de lin. Ces cuirasses étaient en usage en Orient, chez les Assyriens, les Phéniciens, les Chalybes, et d'autres encore.
ACvov. — Le lin, et par extension un grand nombre d'objets formés avec du lin ou du fil de lin, comme du fil, un tissu ou un vêtement de lin, une voile de vaisseau, le fil d'une ligne de pêche, un filet de pêche ou de chasse, et aussi ustensile quelconque servant à la pêche ou à la chasse.
Moins répandu que la laine, le lin était pourtant 1res cultivé en Grèce, comme tout autour de la Méditerranée. On devait faire sécher le lin pour en détacher la graine, le faire rouir dans l'eau chauffée au soleil, le battre pour séparer les fibres, puis le carder. On l'ulilisait ensuite dans les filatures, on l'employait brut pour remplir des coussins, par exemple. On savait aussi séparer l'ôloupe (V. iliuzTj) et l'utiliser.
Atvoç. — Linosélait un aède mythologique, un Thébaiu, fils d'Apollon et de Calliope, maitre dOrphée. On donna son nom k des chants qu'il avait composés et à des chants funèbres sur
sa mort.
AtvoŒToXta. — Longue robe de lin, qui semble avoir été le costume de certains prêtres ou dévots d'Isis.
AtVTTjp. — Petit bateau ayant peu de tirant d'eau, mais non à fond plat, que l'on conduisait à l'aviron sur les cours d'eau peu profonds.
AtirojxapTuptou Siktj .
— Action civile très difficile à préciser. En principe, elle visait les témoins qui ne se présentaient pas en jiislice, quand on les appelait pour soutenir leur témoignage, ou qui refusaient de témoigner. Le témoin récalcitrant pouvait, à Athènes, encourir cent drachmes d'amende. Cette action
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