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intervenir un miroir qui rennplaçait la glace liquide, c'était une opération de xaT07rTpO[/avT£ia. Les pierres pouvaient aussi donner des enseignements par la
La divination par les sorts s'appliquait à certains faits ou phénomènes provoqués par la volonté de Thomme. Sous ce nom générique de xX*r|pojxavT£t'a, elle comprenait la;ivo;/oivT£t'a, qui faisait parler les vibrations d'une haclie plantée dans du bois, la (7'^ovBuXo|/.avT£ia (mouvement giratoire d'une boule, d'un fuseau), la xoTXivojxavTei'x (rotation d'un crible suspendu), la 8axT'jX'.0|Ji.avT£^a (mouvements et chocs d'un anneau contre une surface circulaire. On demandait des consultations aux dieux au moyen de l'aç- TpaYaXo[ji.avT£ta (jetd'osselels), la XiOo- ^oXta, •];Yjcpo[xavT£i'a, •J^'/jcpoêoXtx (jet de petites pierres), xuatxoêoXt'ot (jet de fèves blanches et noires), pa65o|jt.avT£tx (jet de petites baguettes gravées d'entailles), peXo[>.avT£tDt (petites flèches), xu6o'7.avT£ta (dés). A cause de la table sur laquelle étaient jetés ces objets, cette divination s'appelait Tpa:r£^o|JiavT£ta. La météorologie, grâce aux signes de Zeus (SiO(7Y|ULtat), était aussi fort instructive; l'astrologie, grâce k la croyance aux influences sidérales, permettait de prévoir la destinée de chacun et de tirer les horoscopes. A ces pratiques se rattachent, par certains côtés, la chiromancie (/£ipo|xavT£t'a), qui consultait les formes et les lignes de la main pour en déduire les événements intéressant les individus examinés, la jjLop'^o<Txo7ri'a ou la cpuTto- YVco|AOvia, qui devinaient le caractère et la destinée des gens d'après leur visage. Enfm les nombres, leurs propriétés, les calculs auxquels ils prêtent, étaient consultés avec grand intérêt et proHt.
Tout cela constitue la divination par les signes. Une autre divination consistait en une véritable révélation surnaturelle. La branche la plus importante était l'interprétation des songes, ov£ipoixav- T£ta, OV£'.pO'JX07n'a , ov£tpoxpiTix-ii5 ,
que l'on supposait envoyés par les dieux pour faire connaître leurs pensées ou leurs volontés. Il fallait discerner les songes véridiques et les songes trompeurs, et deviner leur sens caché. Quelquefois on allait chercher des songes dans des lieux consacrés, dans l'enceinte de quelque sanctuaire ; c'est ce qu'on appelait ^yxotuYi^riç. Quelques divinités avaient la spécialité d'envoyer des songes qui, interprétés par les onirocrites, servaient à révéler les remèdes contre les maladies. 11 y avait toute une littérature oniromantique à l'usage des devins de toute sorte ( Trivxxia ov£tpoxpiTixa , ::i'vax£ç ày^pTixot'). Il fallait d'abord distinguer le simple rêve (evuTTV.ov) du songe révélateur (ov£ipo;); de ces derniers, il y avait des variétés nombreuses (Voy. le mot).
A l'oniromancie se rattache la yîy(.pO' u.avT£ta, où les ombres des morts jouaient le rôle; on disait aussi v£xuo- [jLavT£ia, •j/u/oaavT£ia, dxiojjiavTEtx.
Les ombres apparaissant dans le sommeil sont des visions très semblables aux songes. La nécromancie commençait par évoquer les ombres ('^u/y.yisiy{y.) et ensuite interprétait leur aspect, leurs gestes ou leurs paroles. Cette divination resta d'ailleurs plus étroitement réservée à des adeptes peu nombreux. Les âmes étaient évoquées par des opérations magiques (Voy. MaY£i'y.).
MàvTtç. — Devin. Ce nom s'applique aussi bien aux hommes qui ont reçu des dieux le don de prévoir l'avenir et de le révéler aux mortels, ou qui ont hérité de leurs aïeux des pratiques divinatoires, qu'aux organes et interprètes des divinités prophétiques, attachés à un oracle, à un sanctuaire. Mais à l'époque classique le mot Trpooc/^TYiç était surtout employé dans ce dernier cas (Voy. MavTix*/^). Il Y avait des devins dans la plupart des villes ; parfois on était devin de père en fils, comme chez les lamides à Olympie, les Branchides à Milet, les Eumolpides à Athènes. Les devins étaient honorés par