PRIV
le Carmen saliare, cesseront de bonne heure dT'tre compris, mais non d'être récités. Un changement de mot annulait la prière ; aussi les magistrats se la faisaient souffler {verba praeire). — Prononcées à voix basse, les prières étaient dites preces mutae; on devait parler à haute voix quand on déposait quelque chose sur l'autel — Dans le ritiis romanus (Voir Ritus), on priait en général debout, en tenant l'autel avec les mains ; quand on avait terminé, on portait la main à sa bouche : ce dernier acte s'appelait adoralio. Dans le ritus graecus (Voir Ritus), on se prosternait devant l'image du dieu, on embrassait ses genoux, ses mains et ses pieds, puis le pavé du temple : cet ensemble de cérémonies s'appelait suppUcatio.
Prelnui. l» Poutre ou table d'une presse (Voir Torcular) ;
2" Par suite, la presse elle-même ; presse à vin, à huile, à papier, à linge, etc. G. M.
Prensatio. Démarches faites par les candidats aux magistratures pour capter la faveur populaire.
ProHsîo. Droit de mettre en état d'arrestation quiconque résiste au magistrat ou à la loi. Ce droit est l'un des privilèges de Yimperium. Le droit de prensio et le droit de vocatio (Voir ce mot) forment le y«s coercitionis.
Priiiiipiiiis (Priiiiii<i> piliis). Centurion primipilaire, conunandant la première centurie des triaires. C'était le plus élevé en dignité de tous les centurions. Il était chargé de la garde de l'aigle de la légion et avait place aux conseils des hauts officiers. G. M.
Prîticeps.
I. l'rlnrcps spiidhis. {" Sous la U(''|)iiblir|ue, le sénateui' inscrit le premier sur V album senalorum ; 2" sous l'Empire, l'enqxM'cur.