TRAD
Celle-ci se manœuvrait à son extrémité (A), au moyen d'un treuil ou à bras
Fig. 333.
d'homuic. Elle était destinée à faire pression, par un plateau en bois (B) qui lui était relié, sur un panier de jonc, à claire voie (C), où Ton enfermait les olives ou le raisin. Le jus exprimé s'échappait par les trous du panier et était recueilli dans un bassin situé devant(D). Naturellement les pressoirs pouvaient être plus ou moins compliqués, mais le principe est le même pour tous.
Toreniua. Toutes sortes d'ouvrages ciselés au moyen d'une sorte de tarière manœuvrée par un tour, et, par extension, ouvrage ciselé, ou même ouvrage fait au tour. Vase de métal, de pierre, d'ivoire, etc. G. M.
Tormcntani. Terme général pour désigner les machines de guerre destinées à lancer des traits ;
2» Instrument de supplice quelconque.
Torqncs. 1° Chaîne de métal précieux souvent ornée de pierreries ou de plaques de métal ciselées. Elle servait tantôt de bracelet ( torques bracckialis , Voir Armilla), tantôt de collier. Le torques différait du monile et de la catella en ce qu'il était plus massif et plus lourd. On le donnait comme décoration aux soldats qui s'étaient distingués par une action d'éclat
(flg. 334). Les chefs barbares des troupes auxiliaires le portaient aussi, comme insigne de leur dignité.
Par extension, guirlande de fleurs qui orne un monument ;
20 Collier de cordes tressées, avec lequel on accouplait au timon deux bœufs ou deux taureaux, à défaut de joug. G. M.
Tornins. Pièce d'étoffe enroulée dont ou entourait la tête, ce qui donne aux hommes qui en sont coiffés l'air de porter un turban. Le toruliis était aussi porté par les femmes. G. M.
Torns. Tout ce qui est gonflé et fait saillie ; par suite, matelas rembourré qu'on mettait sur les lits ; renflement en forme de coussin d'une colonne ; ornements en forme de feston et faisant saillie. F. V.
Trabea. 1" A l'origine, manteau militaire (Voir Sagum) ;
2o Toge d'apparat. La trabéc entièrement de pourpre était réservée aux statues des dieux; Jules César et plus tard les empereurs la portèrent. La trabée blanche ornée de bandes de pourpre horizontales était portée par les rois de l'ancienne Rome, par les consuls dans les solennités publiques, et notamment pour l'ouverture du temple de Janus, par les chevaliers, en diverses occasions et notamment dans la transvectio. La trabée jaune-safran ornée de bandes de pourpre horizontalcs était réservée aux augures. Le mot trabea désigne aussi, dans les auteurs, tantôt la dignité de consul, tantôt l'ordre équestre. G. M.
Traboala. Sorte de comédie, où les personnages appartenaient à l'ordre équestre et dont les acteurs portaient la trabée. G. M.
Traditlo. Mode d'aci[ulsition de la