AUCT
Assidni, synonyme de locnpletes.
Voir ce mot.
Assîgnatio agroram. Opération réglée par les triwnviri af/ris dandis assignandis. qui consiste à donner à des particuliers à titre de possessions certaines parcelles du territoire vaincu [agi'i occiipcitorii). (Voir Ager.) P. J.
Assis. Voir Axis 3 et 4.
Atellana fabala.Comédie boufi'onne, ainsi appelée d'Atella, ville osque, soit que ce genre de divertissement fût originaire d'Atella, soit que l'esprit caustique des Romains s'y moquât spécialement desAtellans. L'ateliane fut d'abord un divertissement des jeunes gens de Rome. Après les guerres puniques, cette sorte de comédie fut abandonnée aux histrions: dès lors aussi, lesatellanes ne furent plus improvisées, mais écrites par des auteurs spéciaux ; tout au moins en écrivaient-ils le canevas. Analogue à la comédie italienne {commedia dell' arle) qui semble jusqu'à un certain point la descendante de l'ateliane, et qui est la manifestation des mêmes instincts de la race, l'ateliane ne mettait en scène que des personnages invariables, Maccits, Puppiis, Biicco. Dossennus, Manduciis-, Lamia. P.
Athleta. Nom général donné à tous ceux dont c'était la profession de disputer les prix donnés dans les jeux publics à la force physique, ils étaient divisés en différentes catégories (Voir Cursor, Luctator, Pugil, Pancratiasta).
Les premiers athlètes que l'on vit à Rome n'y parurent que dans les deux derniers siècles de la République. Longtemps choqués par la frivolité des jeux athlétiques et par la nudité que ces jeux exigeaient, les Romains s'y habituèrent à la longue; à partir de Néron, ils s'y passionnèrent. P.
Atranientoiu. 1° Toute espèce de noir ;
2» — librariniu , encre , faite de
gomme et de noir de fumée, avec laquelle on écrivait sur le papyrus et le parchemin. F. V.
Atriensis. Esclave à qui était confié le soin de Yatrium et en général des objets d'art de la maison. Il exerçait une sorte de surveillance sur les autres esclaves et faisait fonction d'intendant en chef. Dans les propriétés de ville, il était souvent chargé de la comptabilité.
Atrinni. Logis primitif des Étrusques et des Romains. C'était anciennement une grande salle éclairée par une ouverture rectangulaire du toit [compluvium) et entourée de chambres (fig. 35). Le foyer et l'autel des dieux
Fig. 35.
domestiques {ara, focus) y était dressé, et, au fond, juste en face de l'entrée (janua),\e lit conjugal [lectus ffenialis). Après les guerres puniques, quand les Romains ont emprunté aux Grecs le perisfylium (v. ce mot), Yatrium constitue l'appartement de réception (Voir Domus). P.
On donnait aussi ce nom à certains édifices publics, dont la forme architecturale, correspondait à celle de Yatrium. Certains atria étaient affectés au culte (Voir Fanum) : par exemple, Yatrium Vestae, où demeuraient les vestales. D'autres ne servaient qu'aux affaires, par exemple, Yafriwn Libertatis, où les censeurs accomplissaient leurs fonctions.
Anctio. Vente aux enchères publi-