‹ Lexique des antiquités romainesChapitre 91 sur 233 · FERU · texte numérisé non relu

FERU

caleçon. C'étaient aussi des culottes portées par les cavaliers Romains, à partir de l'époque de Trajan : l'usage en fut probablement introduit par les auxiliaires barbares vêtus de la braca, qui ressemblait beaucoup à ces feminalia. G. M.

Fenestra. 1° Fenêtres. Elles étaient fermées par les grilles ou des volets, et plus tard par des vitres;

2» Meurtrière pratiquée dans un mur de fortification;

3" Trou percé dans le lobe de l'oreille, pour recevoir l'anneau d'une boucle.

Fenns. 1° Intérêt de l'argent prêté :

cet intérêt, appelé aussi usiira, était considéré comme le loyer du capital [caput, sors). L'obligation de payer des intérêts ne résultait pas du contrat de prêt {miituum) : le prêt, en principe, était gratuit. Cette obligation résultait d'une stipulation (Voir Stipulatio) adjointe au contrat de prêt. — La loi des Douze Tables prétendit fixer le taux maximum de l'intérêt [usura légitima) : elle établit Yunciariiim femis (probablement 10 0/0). La lourdeur de l'usure provoqua, sous la République, de nombreuses agitations. En 413, l'emprunteur fut un instant dispensé de tout intérêt par la loi Genucia. A partir de Sylla et durant tout l'Empire, le taux maximum fut porté à un centiènje du capital par mois {cen/esima usura), donc 12 0/0 par an ; celui qui demandait un intérêt plus considérable était iVii fenerator (usurier): il était, sous la République, frappé d'une amende quadruple de la somme exigée par lui, et, sous l'Empire, il encourait rinl'amic.

Beaucoup de créanciers, sous TEmpire, se contentaient de semisses iisnrae (6 0/0) ; 2» Prêt à intérêt.

Fercnlnni. 1» Sorte de civière, avec des brancards pour In portei- siu' los

épaules. Elle était souvent munie d'un baldaquin : on y portait les images des Dieux, dans les cérémonies religieuses et dans les jeux; les dépouilles prises à l'ennemi, dans les cortèges triomphaux, etc.;

2° Large plateau sur lequel on mettait plusieurs plats à la fois, pour les apporter aux convives ; d'où, par extension, les plats eux-mêmes, qui faisaient ce que nous appelons un service.

Ferentai'îi. 1° Soldats qui faisaient partie des veliles. Ils n'avaient point d'armes défensives, et, en fait d'armes offensives, ne portaient que des javelots. Ils engagaient la lutte ou se mêlaient aux légionnaires, pour harceler l'ennemi de plus loin ;

2" Il y avait des cavaliers de la même catégorie, qui, au lieu de la lance, pointaient des javelines et rendaient le même genre de services. G. M.

Feretrnui. Brancard , civière employée à porter les cadavres, dans les funérailles. G. M.

Fcriae. Fêtes. Les fêtes publiques {feriae ptiblicae) étaient fixes ou mobiles. Les fêtes fixes {feriae slativae) étaient mentionnées par les calendriers (Voir Fasti) : les pontifes les faisaient connaître. Les fêtes mobiles [feriae imperatae, indictae, conceptivae) étaient indiquées par les magistrats. Les plus importantes étaient les Feriae latinae : les magistrats, avant d'entrer en charge, allaient sacrifier des bœufs blancs sur le mont Albain à Jupiter La,tiaris, et une course de chars avait lieu à Rome, au Capitole. Pendant la durée de ces Irtes, un praefeclus urbi feriarurn Latinariim, d'ordinaire un tout jeune hounne, gouvernait Borne privée de magistrats.

Fi'rroM (loi'îca). Voir Loricai Frriila. Fèi'iilc ou fenouil, plante à longue tigi': baguoltc dont les maîtres

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