‹ L’Hygiène dans les Livres SacrésChapitre 7 sur 15 · SAUT D ER · texte numérisé non relu

SAUT D ER

Pauthier, réunie au Coran et aux Lois de Manou, sous le titre de Livres Sacrés de l'Orient. Les quelques emprunts que nous faisons à ces livres de la Chine contrasteront grandement avec les textes des livres révélés. A ce titre, ils ne seront pas déplacés dans ce travail, car ils prouveront combien étaient rationnelles les croyances de ces philosophes, quelle conception sage ils avaient des choses, alors que tous autour d'eux n'avaient foi

que dans le surnaturel et étaient adonnés aux pratiques de la plus extravagante magie.

Ces livres si remarquables sont le Tchou-Kin, ou Livre Sacré par excellence, recueilli par Confucius en 984 avant J.-C. ; il renferme les documents les plus anciens de l'histoire du monde, remontant à 2.600 ans avant notre ère, d'après Pauthier, leur traducteur.

A Confucius nous devonsles Quatre Livres Classiques ou $See-Chou qui sont, non pas une traduction, mais son œuvre propre tout imprégnée de sagesse, de philosophie et de bonté. Aussi admirable que lui fut le philosophe Meng-Tseu dont le livre mériterait d'être lu et médité, même par les plus tolérants et les plus philanthropes de nos contemporains...

Pour ce qui est des croyances religieuses des Chaldéens, des Egyptiens, des Grecs, des Romains, etc., ainsi que des Barbares de l’ancienne Europe, nous n'en avons pas parlé parce que nous ne possédons aucun texte qui les résume en un livre comparable à ceux que nous avons cités ou parce que ces textes, s'ils ont existé, ne nous sont pas parvenus.

S'il nous est arrivé de parler fréquemment des traditions et des superstitions des peuplades sauvages, nous l'avons fait uniquement pour donner plus de poids à notre argumentation, et non parce que nous considérions ces traditions et ces supersti-

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