SENTE
peut être permanente, puisque chez tous ses malades M. Lian a trouvé un R. O. C. positif dans l'intervalle des crises. [Il est vrai qu'il s'agissait surtout d'emphysemateux et non d'asthmatiques essentiels à proprement parler ; il ne s'agissait pas du type d'asthme venant à l'esprit quand on cherche à se représenter eliniquement les asthmatiques qui ie plus probablement relèvent du choc hémoclasique. Je citerai à ce propos l'histoire d’un militaire rapportée par M. Lian le 25 février dernier à la Société Médicale des Hôpitaux. Get horme, six jours après une injection de sérum antitétanique cut une urticaire généralisée qui s'accompagna de malaise, de gène respiratoire et d'état lipothymique, avec abaissement de la pression artérielle à Mx lo Mn 5, 5. Il eut l'impression d’avoir, à deux ou trois reprises, perdu connaissance Trois jours après, la pression avait remonté à 12, 5 — 7, > chiffres normaux, et l'épreuve de la compression oculaire montrait un R. O. C. négatif. C'est l'exemple d'un fait où un choc hémoclasique a déclanché sans hypervagolonie préexistante bien nette une forte excitation de la X°* paire qui a engendré l'état lipothymique.
S'agit-il toujours d'un choc hémoclasique ? Il est bien difficile de répondre actuellement à cette question. On peut admettre que chez un sujet atteint d’une affection déterminant des irritations répétées dans le territoire du vague, la somme de ces excitations aboutisse à certains
moments à une crise d'hypertonie pneumogastrique. Ou
bien encore, il peut s'agir d'une intoxication qui va croissant, pour aboutir un jour à une crise. MM Bezançon el de Jong ont décrit (soc. méd. des Hôp. le 6 mai 1g1lo. Presse méd. 22 ocl. lo) dans les crachats des asthmatiques
Sté des cellules bronchiques, des éosinophiles altérés
ou intacts, le plus souvent à type mononuelée, sans qu'il y ail toujours en même temps éosinophilie sanguine. Or on sait que celle-ci se retrouve avec une remarquable fréquence dans toutes les intoxications de l'organisme (intoxicalions parasitaires, urticaire, eczema) et lon admet le rôle antitoxique des cellules éosinophiles. À plus forte raison est particulièrement intéressante la constataion d’une eosinophilie locale telle qu'on la rencontre dans les crachats des asthmatiques. Les mêmes auteurs ont insisté sur la valeur qu'elle donne aux théories qui tendent à rapprocher lasthme de la migraine, de Feczéma, de l’urticaire. « On est en droit de supposer disent-ils que l’asthmatique élimine des substances toxiques au niveau de ses bronchioles, et que la muqueuse bronchique réagit à celle élimination toxique par la formation d’éosinophiles, comme la peau sur laquelle on applique un vésicaloire ou le tissu conjonctif qui sépare l'organisme du
liquide loxique contenu dans un Kyste hydatique. »
À l'heure actuelle, et quoique lon lende de plus en plus à faire entrer tous ces phénomènes dans le domaine immense du choc hémoclasique, il ést encore permis d'envisager qu’ SHminati ‘odui i a qu une élimination de produits toxiques, trouvant un pne astrique pré FAT | An pneumogasirique prêt à réagir aux moin-
nee res indications, puisse localiser son ation sur ce nerf,
“bien, “touchant les centres bulbaires permette à son
14 3æ e n latente de e se révéler brusquement et d'engen- \ ; \] { à , : 4 | ainsi: une : crise d’ asthme. te Ÿ AAA AT. = y 4 La \ L ; = 1 : to mt Mn gd à ï \ ; = eu Le EL és + ! 5 = \ pl f RS Pet \ È | a [ | ' ; Fe NEA 4 1 ( À ; (Ba 6 1 ; | i F | ; ]. Z