‹ L’Hypertomie du Pneumogastrique dans l’AsthmeChapitre 6 sur 20 · R.-G. CN · texte numérisé non relu

R.-G. CN

Donc le pouls passe de 108 à 48 : ralentissement : 60.

Le malade, passif, dit qu'il étouffait ; à noter pendant la compression oculaire la pâleur du visage et des mains habituellement cyanosées.

Traitement, — Le traitemet par les pilules de belladone amène en trois jours une amélioration nette. Le malade, qui n’a plus de dyspnée nocturne, conserve seulement de la dyspnée d'effort.

RD: C0 28200 291181920000 690 FaT-000 Dans cette deuxième recherche le pouls passe de 116 à 76. Ralentissement : 40.

OBS. V. (Lrax et FERNAND TENON). -— Ge.., vingt-deux ans, cultivateur, vient à la consultation, le 7 février 1921. Bronchitique chronique, il est parfois pris, la nuit, d’étouffe ments qui le contraignent à s'asseoir sur son lit. Ces crises se produisent environ une fois par semaine et durent un quart d'heure à une demi-heure au plus.

Examen : Cœur, pas de lésions valvulaires. Pulsations 108. ;

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Pression artérielle : Mx 16, Mn 8. Indice oscillométrique 10.

Capacité respiratoire 1! 90.

Aucun Signe de basedowisme, pas de souffle thyroïdien, pas de petits signes oculaires.

Examen des urines : Ni albumine, ni sucre.

Réaction de Wassermann : négative. |

R.C,C. : 25. 26. 26 | 8 en 10 sec. | On cesse la compression et l’on note : 9. 10. 12. 16. 15. 17. 16. |

Le pouls passe donc de 104 à 48. Ralentissement 56.

Pendant La compression, le malade. à eù l'impression

qu'il « s'en allait ».

OBS. VI (Lran et CATHAIA, LA CHARITE). — Lav.., cinquante sept ans, colporteur ; admis d'urgence à la Charité le 3 juillet 1919 après une perte de connaissance dans Ja rüe. Ancien colonial, ayant eu. scorbut, paludisme, pas de syphilis.

En 1904, bronchite aigue :; depuis bronchites tous les hivers,- avec toux fréquente et dyspnéa intense. Feu à peu s'installe une dyspnée permanente avec grosse dyspnée. d'effort et de décubitus, mais sans crises asthmatiformes nocturnes. Le malade dort bien demi-assis dans son lit, et n’est réveillé par une dyspnée notable que s'il glisse dans son lit en dormant. Depuis 1915, est sujet à des pertes de connaissance assez fréquentes. Ces crises -surprennent le malade en marchant : le début est marqué par un quinte de toux plus forte et plus longue que les quintes habituelles Au bout de quelques secousses de toux, il se sent très gêné et perd connaissance. La crise se déroule très rapidement en une à deux minutes. Il reprend aussitôt connaissance, mais reste essoufflé deux ou trois heures, et ne peut avant quelque temps reprendre sa marche. Indépendamment de ces grandes crises avec syncope Lav... présente presque tous les deux jours en moyenne, à l'occasion de quintes de toux, une

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