‹ L’Hypertomie du Pneumogastrique dans l’AsthmeChapitre 7 sur 20 · D AVE · texte numérisé non relu

D AVE

ébauche de crise avec malaise intense, mais sans pert: de

connaissance.

Examen : emphysème avec grosse bronchite chronique Le périmètre thoracique ne varie que de deux centimètres de l'inspiration à l'expiration forcée. Cœur normal Mx 15. Mn 7,5. Ni sucre, ni albumine dans les urines. Pas de modifi-

cations des reflexes.

Ralentissement considérable. Au début de la compression oculaire, il y a eu une pause cardiaque de huit secondes. La respiration, à 32 au moment de l'épreuve, s'arrête au début de la compression oculaire ; dès la fin de la compression, on remarque de la paleur du visage, et une légère trans-

piration.

OBS. VII (Lran et CATaALA, LA CHARITÉ). — Ch.…., trente-neuf ans, infirmière. Crises d'asthme depuis l’âge de trente-trois ans, la première survenue au sixième mois d'une grossesse les crises se sont répétées fréquentes, par périodes de quinze jours, avec paroxysmes cinq à six fois dans les vingt-quatre heures. Entre à la Charité, salle Frère Coine, le 18 août 1919, après une crise d'asthme particulièrement \ violente. La malade, très anxieuse, est en proie à une dyspnée continue, avec, toutes les nuits, de grandes crises dyspneïques durant cinq à six heures, et terminées par une abondante expectoration muco-purulente.

Examen : Respiration rude, ronflante, avec nombreux râles ronflants sibilants et sous-crépitants ; variation du périmètre thoracique de l'inspiration à l'expiration forcée : 2 à 3 centimètres.

Cœur : régulier, bruit normaux. Pression Mx 11.5. Mn 7. Foie un peu gros. , Pas d'œdème, pas de pouls jugulaire, pas d'albumine.

RCD TEA .r28| 16. 15 [22:05 19506 Le pouls passe de 112 à 60 ; ralentissement : 50.

Traitement. — Quatre pilules de belladone ; amélioration les crises nocturnes se reproduisent toutes les nuits, mais ne durent plus qu'une heure ; cependant la malade, trouvant le résultat insuffisant, obtient de l'infirmière de veille quelques injections de morphine ; apprenant cela, on substitue à la morphine des injections de sulfate d’atropine (un milligramme) qui amènent un soulagement net de la crise en “ours, mais inférieur, au dire de la malade à celui provoqué par la morphine. La malade sort du service très améliorée après deux mois de traitement discontinu.

OBS. VIII (LraN- — H.…, vingt-deux ans, 226° artillerie (février 1919).

Scarlatine sans néphrite à cinq ans. Intoxication par les

gaz ; dyspnée, crachats hémoptoïques, puis douleurs lom-

baires et albuminurie.

Diagnostic d'évacuation : « œdème aigu du poumon par néphrite aiguë ». Actuellement pas d’albumine. MX 14.5. Mn 6. Poids 110 kilos. Gêne respiratoire la nuit, l’obligeant à laisser la fenêtre ouverte et à rester presque assis dans son lit.

Appareil respiratoire : thorax globuleux ; diminution du murmure vésiculaire ; quelques râles ronflants. Ampliation

du périmètre thoracique : 5 centimètres,

Page 1